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Portrait d’une jeunesse ultra-connectée

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Ipsos vient de dévoiler les résultats l’édition 2017 de « Junior Connect’ », son étude sur les comportements digitaux des jeunes de moins de 20 ans et leur rapport aux médias. Ce baromètre met en lumière une jeunesse ouverte et curieuse, qui aime toujours lire, malgré des usages digitaux de plus en plus développés et en constante mutation…

 

Les enfants et adolescents passent de plus en plus d’heures devant leurs écrans, mais cela ne les empêche pas de pratiquer d’autres activités et de continuer à aimer lire !

C’est ce que met en lumière l’édition 2017 de l’étude barométrique « Junior Connect’ », qui décrypte les comportements médias des jeunes de 1 à 19 ans.

 

Les jeunes ont une vie en dehors des écrans…

Même si les activités digitales occupent une place prépondérante dans la vie des jeunes, ces derniers ont encore une vie hors écran bien active : la discussion avec l’entourage et la fréquentation d’amis reste l’activité la plus souvent pratiquée par 69 % des enfants et adolescents.

Chaque tranche d’âge voit ses loisirs évoluer en grandissant:

 

Lorsqu’ils sont seuls, la lecture de livres ou de magazines constitue l’activité principale de 76 % des moins de 20 ans.

Fortement impliqués, enfants et adolescents choisissent leurs livres eux-mêmes (67 %), pour une lecture moyenne de 9 livres par mois. Pour les plus petits, ce sont les histoires (64 %), les coloriages (61 %) ou encore les jeux avec autocollants (61 %), qui sont privilégiés. Les 7-12 ans quant à eux se tournent davantage vers la BD (64 %), les rubriques sur les animaux (61 %) ou encore les blagues et histoires drôles (56 %).

« Junior Connect’ montre année après année que l’hyper connexion des jeunes générations ne les empêche pas de continuer à lire. Même si les écrans prennent de plus en plus de leur temps, la lecture reste un plaisir qui est vu aussi comme une opportunité de mieux comprendre le monde qui les entoure »

— Matthieu Guillaume, Directeur du département Ipsos Connect.

 

 

Une génération toujours plus connectée

Junior Connect’ 2017 met en lumière une génération Z toujours plus équipée et qui passe de plus en plus de temps devant les écrans.

Ainsi, l’étude révèle que les 13-19 ans sont connectés en moyenne 15h11 par semaine, soit 1h30 de plus qu’en 2015. Les plus jeunes ne sont pas en reste puisque les 7-12 ans passent en moyenne 6h10 sur le web par semaine (+45min vs 2015) et les 1-6 ans 4h37 (+55 min).

 

Cette tendance s’accompagne d’une progression du taux d’équipement en smartphone, surtout auprès des 13-19 ans qui sont maintenant 81 % à posséder leur propre smartphone, contre 77 % l’an dernier. Les familles aussi se digitalisent, puisque 59 % des foyers avec enfants (vs 57 % l’an dernier) sont maintenant équipés d’une tablette.

 

 

 

Réseaux sociaux et vidéo avant tout

Les pratiques elles aussi évoluent : la consommation de vidéos explose, notamment via Youtube, plateforme regardée par 96 % des adolescents et sur laquelle 79 % possède un compte – une progression spectaculaire depuis 2016 (45 % d’inscrits).

 

 

Youtube devient ainsi le réseau social le plus fréquenté par les 13-19 ans, devant Facebook (77 % d’inscrits, un chiffre stable depuis 2015), et Snapchat (57 % d’inscrits, contre 29 % l’année dernière).

Le téléchargement et le streaming sont également des pratiques courantes désormais, et ce quel que soit l’âge des enfants : ainsi, plus de 70 % des jeunes téléchargent des contenus et plus de 50 % les consultent en streaming.

 

Un fort pouvoir de prescription

L’étude met également en lumière l’influence des enfants et adolescents dans les actes d’achats du foyer. Cibles privilégiées, ils n’hésitent pas à donner leur avis sur au moins une catégorie de consommation (83 %). Et sont entendus par leurs parents : la quasi-totalité (94 %) des parents tient ainsi compte de l’avis de son enfant dans au moins une catégorie de consommation.

 

 

De même, 87 % d’entre eux acceptent d’acheter ce que l’enfant demande au moins de temps en temps. Des différences existent selon l’âge de l’enfant : 75 % des 1-6 ans, 92 % des 7-12 ans et 95 % des 13-19 ans acceptent d’acheter.

« Les enfants et les adolescents influencent et sont prescripteurs des achats du foyer que ce soit dans la consommation courante, les produits alimentaires ou des achats plus occasionnels comme l’automobile ou la banque »

— Matthieu Guillaume

 

 

 

À propos de l’étude

Junior Connect’, créée à l’initiative des groupes Bayard, Milan et Disney Hachette Presse, repose sur l’interrogation on line de 4 700 enfants et jeunes de moins de 20 ans, représentant une population de plus de 15 millions de personnes. Lorsque l’enfant est âgé de moins de 7 ans, ce sont les parents qui répondent ; lorsqu’il est âgé de 7 à 12 ans, l’enfant peut répondre, en présence de ses parents ; au-delà de 12 ans, l’adolescent répond seul. Le recueil a eu lieu de septembre à décembre 2016.

 

 

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Quel regard les français portent-ils sur l’IA ?

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Si 69% des français s’intéressent à l’intelligence artificielle, leur opinion sur le sujet semble ambivalente.

Alors que 2/3 d’entre eux disent s’inquiéter de l’impact global de l’IA, la moitié des français pensent que son développement permettra aux salariés de se concentrer sur des tâches plus valorisantes et que les entreprises seront plus performantes grâce à elle.

En définitive, un seul prisme cristallise réellement les inquiétudes : celui de l’emploi

 

Sujet phare de la rentrée 2017, l’IA n’en finit plus de déchaîner les passions, à tel point que l’on parle d’ « AI washing » pour qualifier cette ruée médiatique à laquelle nous assistons depuis plusieurs mois déjà.

Un sondage Ifop Acticall Sitel Group paru en octobre 2017 sur les Français et l’IA apporte une vision plus nuancée des clivages entre deux  approches qui diffèrent. L’une pessimiste, l’autre optimiste.

« Notre vision n’est pas celle des cassandres prédisant la fin de l’humanité ou l’avènement d’une ère totalement transhumanisée. Depuis la nuit des temps, l’homme a toujours eu tendance à surévaluer l’impact à court terme d’une technologie et à sous-évaluer son impact sur le long terme. Ne regardons pas le futur avec les yeux d’hier, mais ceux de demain ! »

– souligne Arnaud de Lacoste, Directeur Général de Acticall Sitel Group.

 

 

 

DES FRANÇAIS SI PESSIMISTES ?

Si le chiffre « deux français sur trois s’inquiètent de l’impact global de l’Intelligence Artificielle » a retenu l’attention, c’est un autre, tout autant significatif qu’il convient de souligner. En effet, 69% des français s’intéressent à l’Intelligence Artificielle, dont 80% de diplômés du supérieur et 53% ayant le niveau BAC ou moins. Ces données démontrent l’ampleur du sujet de l’IA, qui intéresse autant qu’il suscite l’inquiétude.

Pourtant, dans ce pessimisme ambiant, un chiffre détonne: 90% des français pensent que l’IA ne va pas remplacer totalement le travail des humains. Une vision plutôt optimiste sur l’avenir, qui laisse présager une relation homme-machine, voire plus collaborative que compétitive.

 

PRÊTS À ÉVOLUER FACE A L’IA

Pas si pessimistes que l’on voudrait le croire, mais aussi prêts à évoluer en même temps que le marché de l’emploi : 60% des français estiment devoir se former pour conserver un emploi face à l’IA. Une disposition d’esprit positive tournée vers l’évolution, qui prouve la profonde mutation des mentalités dans une société où l’on a plus une seule carrière, mais où la reprise de formations et les reconversions au cours d’une vie sont devenues monnaie courante.

 

ET SI L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE NOUS RENDAIT PLUS HUMAINS ?

L’IA est bien loin de remplacer les tâches effectuées aujourd’hui dans toute leur variété et leur complexité : elle n’est pas suffisamment mâture, et cela prendra des années avant qu’elle n’atteigne un seuil aussi efficace que les humains sur des tâches pourtant simples. Au-delà de l’engouement, il faut rester réaliste : le « grand remplacement » n’aura pas lieu demain.

Arnaud de Lacoste va plus loin dans son livre paru aux éditions Débats Publics en septembre 2017  Le Seigneur des Robots : Et si l’Intelligence Artificielle nous rendait plus humains.

Ne croyant pas à l’automatisation à 100%, il pense, au contraire, que la collaboration entre l’homme et la machine et le potentiel de l’Intelligence Artificielle va nous « ré-humaniser », en libérant les humains des tâches répétitives à peu de valeur ajoutée.

Selon lui, l’IA nous donnerait bien plus qu’elle ne prendrait, nous offrant ce qui nous manque constamment, à tous : du temps. Du temps pour se former, avoir de nouvelles idées et développer des rapports humains plus riches et basés sur l’émotion.

L’IA ne pouvant exister sans un humain pour la penser, la programmer et l’enrichir, le seigneur des robots reste bel et bien l’Homme…

 

 


Méthodologie:

L’enquête a été menée par Ipsos pour Acticall-Sitel auprès d’un échantillon de 1007 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomérations. Les interviews ont été réalisées par téléphone du 20 au 21 septembre 2017.

Source de l’article : Actimag

 

 

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Quels outils pour les marketeurs en 2020 ?

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Utilisation de l’IA, automatisation des campagnes, exploitation accrue de la data…

Cette infographie, réalisée par Markess en partenariat avec le CMIT, dévoile les grandes tendances à venir pour les responsables marketing d’ici 3 ans.

 

D’ici 2020, 96% des directeurs marketing auront recours à l’automatisation de certaines tâches et 74% d’entre eux comptent sur l’IA pour y parvenir.

Et si 53% des marketeurs souhaitent renforcer la personnalisation et la connaissance clients grâce à des mécanismes de reciblage plus performants, le principal enjeu pour atteindre cet objectif semble être la maîtrise de la data : entre 2016 et 2020, l’investissement dans les DMP (data management platform) devrait ainsi être multiplié par 4

 

« Le marketing se transforme, et les marketeurs aussi ! L’évolution de notre métier ne s’est pas achevée avec la digitalisation. La course à l’innovation technologique que nous vivons, et qui bouleverse nombre de modèles traditionnels, engage vers des nouveaux usages clients, de nouveaux réflexes marketing, et aussi de nouveaux outils (Automatisation, IA, DMP etc.). »

– note Jean-Denis Garo, Vice-président du CMIT

 

Les nouveaux outils du marketeur

 

 

« Sur la période 2017-2020, la demande des décideurs marketing restera soutenue en logiciels et solutions applicatives liés à l’automatisation de campagnes marketing, à l’analyse de données clients (analyse prédictive, de big data, de données non structurées) et de plates-formes de gestion des données (DMP – Data Management Platform).

 Une autre grande tendance se dessine. Il s’agit des besoins accrus en solutions d’intelligence artificielle. Les besoins croissants en automatisation et attribution marketing sont étroitement liés à cette évolution. »

 – conclut Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée Markess

 

 

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Chatbots : Pourquoi un tel engouement de la part des entreprises ?

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Si les Chatbots font beaucoup parler d’eux en 2017, au point que chaque entreprise s’interroge sur l’opportunité de faire une place à ces agents conversationnels dans leur stratégie ou leur organisation, c’est avant tout parce que plusieurs technologies complémentaires sont aujourd’hui arrivées à maturité.

 

Natural Langage Processing, Intelligence Artificielle, Machine Learning, reconnaissance textuelle, vocale, voire visuelle, intégration inter-systèmes…  : autant de technologies qui permettent à un Chatbot d’exister et d’être performant dans les missions relationnelles qu’on lui confie, qu’il s’agisse de support client ou de processus métiers plus complexes (stock, achat, RH, Help Desk informatique…).

Dans un environnement économique toujours plus exigeant et concurrentiel, la mission des Chatbots est d’apporter réactivité, instantanéité et qualité de services à des utilisateurs aujourd’hui ultra-connectés.

De multiples start-ups et de grands acteurs historiques se sont lancés sur ce marché prometteur, mais que pensent réellement les entreprises clientes de ce phénomène encore naissant ?

 

38% des entreprises ont déjà adopté le Chatbot et 52% y réfléchissent sérieusement

Umanis a mené une enquête auprès des entreprises présentes lors de son événement « 5 à 7 Chatbots » (réalisé avec Konverso) et en dévoile les résultats sous la forme d’une infographie.

Basée sur les réponses de 132 répondants, décideurs en grandes entreprises (services innovation, informatique et marketing), cette enquête est présentée à travers une infographie qui fait ressortir des données révélatrices :

  • 38% des entreprises interrogées sont actuellement en cours de déploiement d’un Chatbot tandis que 52% y réfléchissent sérieusement, démontrant le fort intérêt pour ce nouvel outil.
  • 39% sont convaincues que les Chatbots vont révolutionner l’entreprise, alors que 25% estiment que leur entreprise n’est pas encore prête.
  • Pour 50% des entreprises, la première utilisation d’un Chatbot se situe au niveau des Help Desk et support interne, suivie par l’aide au service client pour 35% d’entre elles.
  • Les enjeux prioritaires des entreprises pour leur adoption d’un Chatbot sont d’acquérir et fidéliser les utilisateurs par une relation personnalisée pour 78% d’entre elles, réduire les coûts pour 74%, faciliter le processus d’achat pour 68% et accompagner les utilisateurs sans contrainte 24/7 pour 66%.
  • La compréhension du langage naturel par les Chatbots est l’innovation la plus déterminante pour 28% des entreprises, tandis qu’elles sont 19% à en attendre en priorité l’analyse des questions et l’auto-apprentissage.

 

Le Top 5 des applications du Machine Learning en entreprise:

  1. Recommandation de produits / Cross Selling
  2. Monitoring des réseaux sociaux
  3. Détection de spams ou d’attaques malveillantes (cybersécurité)
  4. Prédictif (fraude, défaut de paiement, maintenance, débat de clients, churn…)
  5. Pertinence des moteurs de recherche

 

 

 

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