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La stratégie crossmedia : Mécanique de l’image de marque

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Le secteur ne parle plus que d’une économie de l’attention. Dans un paysage médiatique fragmenté où l’attention du consommateur est à la fois plus sollicitée et moins facile à conserver, l’enjeu ne consiste plus seulement à communiquer sur les bons canaux, mais de manière adéquate aux bons moments.

Les stratégies cross-média intégrées semblent répondre aux nouveaux paramètres de réceptivité du marché…

 

 

La déclinaison actuelle de la publicité sur un nombre croissant de formats médias lui procure un potentiel de persuasion décuplé – potentiel qui va continuer de gagner en puissance avec l’addition du canal vocal, puisque le marché des enceintes connectées et assistants vocaux est encore à peine effleuré.

Ses formats et contenus sont pourtant examinés de façon de plus en plus critique, par ces consommateurs à qui ils paraissent déjà assez intrusifs sur les canaux digitaux.

Les plus ardents réfractaires sont les ad-blockers, eux qui représentent en France cette année un adulte connecté sur quatre. Pourtant, 68% des consommateurs estiment que les annonceurs parviennent à mieux communiquer avec eux que par le passé.

L’étude Dimension de Kantar Media a tenté d’éclaircir ce paradoxe en mettant à contribution les leaders du secteur des médias tout en interrogeant les consommateurs qu’ils cherchent à atteindre.

 

1. Convaincre la globalité de son audience, quelles que soient ses préférences ou habitudes médias

 

Le consommateur connecté est utilisateur d’une plus large gamme de médias. En parallèle des évolutions du marché, il a développé des habitudes qui se sont ajoutées aux anciennes, sans pour autant les remplacer.

 

Un consommateur connecté sur deux a donc pu remarquer la tendance des marques à faire leur promotion sur plusieurs médias. Selon l’étude Ad-Réaction de Kantar MillWard Brown, ils sont un sur trois à considérer que la publicité en devient plus cohérente.

 

En cherchant à mesurer l’évolution de l’opinion des consommateurs vis-à-vis de la publicité, Kantar Media a créé l’Ad Positive Score à partir des données de l’étude Dimension ; l’Ad Positive Score combine indicateurs de comportements, ressenti des facteurs tels que le niveau de personnalisation du message, et réactions au message.

Cet indice permet de comprendre la capacité du mix média à générer une réponse positive. Il se situe à 53,3 pour la France, toujours moins positif que sur les autres grands marchés médias, dont la moyenne globale s’élève à 58,4.

Comme le phénomène des ad-blockers, l’Ad Positive Score traduit une déception du marché français vis-à-vis de la transposition du marketing publicitaire sur les nouveaux médias.

 

Le fait est que la publicité est plus appréciée sur les supports traditionnels et jugée de plus en plus intrusive sur le online.

On lui reproche ses apparitions trop répétitives sur les écrans, son manque de pertinence et son intervention dans un contexte inadéquat ou chronologiquement inexact par rapport aux achats effectués.

Le retargeting, ciblage largement utilisé en programmatique, se positionne au centre de ces considérations et reste globalement mal accueilli. 56% des consommateurs interrogés dans le cadre de l’étude disent rencontrer trop souvent des publicités en ligne pour des produits qu’ils ont déjà achetés.

Dans ce contexte, comment retrouver l’attention de l’audience que l’on cible ?

A la différence d’une communication à 360° dont le but est de répandre un message sur le maximum de points de contact, une campagne cross-média intégrée mobilise une dimension supplémentaire, celle de la coordination et de l’arbitrage de ces points de contacts.

Cette stratégie cherche à toucher une réunion de segments d’audience, et à inclure ceux qui choisissent d’éviter certains canaux : utilisateurs de VOD, ad-blockers et autres.

 

2. Préserver et soigner son image de marque

 

Consultant en moyenne trois sources médias pour se renseigner sur une marque, les consommateurs se tournent vers les canaux qu’ils jugent fiables :

 

Cette pratique souligne que le degré variable de réceptivité d’une audience ne dépend pas seulement de ses préférences de formats, mais des différentes déclinaisons du message de marque.

Un contenu ou message semblera plus approprié sur un média, et son manque d’adaptation sur un autre paraîtra bâclé, suspicieux, voire pénible.

Les ad-blockers ne sont pas les seuls à avoir constaté un manque d’adaptation du message dans certaines déclinaisons multicanales ; les leaders du secteur le reconnaissent également.

Laurent Bliaut, Directeur Général Adjoint de TF1 Publicité, déclare :

« Insérer un pre-roll de 30 secondes avant un contenu vidéo de deux minutes n’est pas une très bonne idée. Or plus de 85 % des spots publicitaires diffusés sur nos plateformes digitales sont les mêmes qu’à la télévision. C’est un problème, je pense qu’ils ne sont pas suffisamment adaptés. »

 

De part et d’autre, le message est clair : le online n’est pas du offline sur un écran mobile. Or une marque est avant tout une projection dans laquelle le consommateur se reconnait et qu’il est facilement capable d’identifier à travers des actions cohérentes.

Son image est impactée par chacune des occurrences de son message – et peut-être plus rapidement que par le passé. La forte corrélation (0.93) entre la performance d’une campagne et celle de chacun de ses éléments testés individuellement démontre que chaque élément créatif a son importance. (Source : étude Ad Reaction)

Une campagne cross-média intégrée a pour objectif d’entrelacer unité du message et multiples points de contact, afin de préserver l’image d’une marque dans un paysage médiatique où certaines occurrences échappent entièrement à son contrôle. Dans ce contexte, il est d’autant plus essentiel qu’une idée centrale forte soutienne chacune des déclinaisons qui lui appartiennent.

En revanche, cet ajustement ne doit pas prendre le pas sur la cohérence globale de la campagne. La multiplication des formats alliée à la tendance à l’hyper-personnalisation résultant du ciblage pourrait induire une déconnexion entre les différentes opérations marketing et publicitaires.

Il est peut-être nécessaire de replacer le ciblage sur les rails de son objectif premier : il est utile quand il permet de mieux comprendre un segment d’audience en approfondissant ses centres d’intérêts ; il devient contre-productif quand il ne sert qu’à regrouper des consommateurs mal identifiés qui se sentent alors mal compris – comme c’est le cas du ciblage générationnel.

 

3. Une stratégie d’anticipation pour garder la main sur sa réputation

 

La réceptivité d’une audience est également fortement corrélée au contexte d’apparition d’un message, qu’il soit publicitaire ou non.

Une publicité en ligne, par exemple, est plus légitime dans un contexte de recherche d’informations que quand elle interrompt un moment de détente, particulièrement sur un support mobile.

En situation de crise ou d’atteinte à la réputation de la marque, la corrélation entre contexte et réceptivité d’une audience s’accentue. 23% seulement des consommateurs estiment que les réseaux sociaux seraient à même d’influencer leur perception d’une marque en cas de publicité négative, bien que 33% les estiment fiables en temps normaux.

Quand on sait que 20% des points de contact génèrent 80% de l’impact sur la préférence de marque (source : étude Connect, Kantar TNS) et qu’il suffit d’un « bad buzz » pour anéantir l’intégralité d’un investissement publicitaire (comme ça a été le cas pour la campagne Pepsi utilisant l’actualité des mouvements de droits civiques aux Etats-Unis), il est crucial pour les annonceurs d’apprendre à piloter leurs campagnes avec réactivité.

Les stratégies cross-média ont démontré qu’il existe deux leviers principaux pour l’accroître : l’association de canaux se complémentant et l’usage d’alternatives à la communication publicitaire.

En cas d’évènement imprévisible, d’incompréhension d’une campagne ou de contexte de diffusion inapproprié, RP et marketing d’influence ont été jugés plus efficaces pour conserver la maîtrise de sa réputation.

Englobant à la fois la publicité dite « classique » et ces alternatives, les stratégies intégrées permettent de rebondir sur les occurrences qui ont lieu en dehors du contrôle de sa marque, et de les réintégrer dans un discours approprié.

 

4. Des campagnes plus performantes

Une campagne intégrée est 57% plus efficace en termes de performance globale, selon l’étude Ad Reaction de Kantar Millward Brown.

Dans une économie de médias mixte, performance et intégration sont devenues interdépendantes au point que même une campagne encore mal adaptée à ses différents canaux reste 31% plus efficace qu’une campagne non intégrée.

En pratique, l’élan du secteur tend vers l’intégration. On observe une croissance de 9% des stratégies cross-médias intégrées au premier trimestre 2018 comparé à la même période en 2017. La marge de progression reste néanmoins importante, puisqu’une campagne sur quatre n’est toujours pas intégrée.

 

Les stratégies 100 % médias traditionnels sont en tous cas en régression et le digital gagne du terrain en termes d’investissements publicitaires. Il concerne aujourd’hui deux annonceurs sur trois et représente 36% des investissements médias en France, soit dix points de plus que l’année précédente (Source: BUMP – Baromètre Unifié du Marché Publicitaire).

 

Pourquoi une telle performance des campagnes intégrées ?

Avec l’étude Dimension, les consommateurs et les professionnels n’hésitent pas à rappeler au secteur l’origine de son existence : convaincre les consommateurs !

Les annonceurs avaient identifié un besoin de contenus et de story-telling, l’évolution du paysage médiatique a entraîné avec lui les attentes des consommateurs qui recherchent avant tout à présent des expériences de marques : native advertising, social take-overs, programmes d’affiliation, publicité gamifiée…

La performance des stratégies intégrées provient certes de la recherche d’une exposition média optimale, mais surtout de son objectif premier : proposer une expérience agréable et différenciante. Pour convaincre, il faudra donc réinventer les formats publicitaires qui n’ont pas seulement déplu, mais irrité.

Les possibilités d’adaptation du message à chaque format média n’ont pas fini de se multiplier avec les avancées technologiques, et c’est de cette créativité intégrée que dépend dorénavant la performance d’une campagne médias.

 

5. Passer maître dans l’art des stratégies cross-médias : les challenges de la data

Les leaders du secteur ont profité de l’étude Dimension pour insister sur leur besoin commun de bonnes pratiques. Le bon déroulement d’une stratégie cross-médias dépend du travail exécuté en amont et en aval autour de la data, et celle collectée sur les sites et plateformes sociales doit pouvoir être comparée aux métriques existantes pour les médias traditionnels.

La gestion commerciale des réseaux sociaux et l’approche fermée en « walled garden » de certaines plateformes rend l’accès aux données difficile.

Le défi d’une mesure transverse aux différents formats émerge au fur et à mesure que les nouveaux médias ne sont plus si nouveaux, mais au contraire usuels et précurseurs des médias à venir.

Pour certains annonceurs, le manque de visibilité s’étend à la construction d’une passerelle entre médias et RP.

Selon Khali Sakkas, Directeur au Conseil d’Administration AMEC :

« Les données dont vous avez besoin pour une mesure efficace et des insights stratégiques ne seront pas toujours recueillies et amenées par l’équipe RP. Une approche intégrée des insights présente alors un réel intérêt en termes de business. »

 

Malgré sa compréhension des enjeux de l’intégration, le secteur se laisse encore porter par l’évolution des technologies.

Bien que les consommateurs soient sensibles aux efforts et améliorations du secteur des médias, il reste beaucoup à faire en termes de créativité et de pertinence des campagnes. La réflexion autour d’un message de marque lisible et cohérent doit naturellement prendre sa place autour de ses contextes d’apparition, quels que soient les médias choisis.

Les formats médias réellement disruptifs tels que la réalité virtuelle, la réalité augmentée et les interfaces à commande vocale offrent une opportunité d’expression inédite que les annonceurs n’hésitent pas à saisir, bien que ces dispositifs n’aient pas encore fait leur entrée en masse dans les foyers.

Les expérimentations ont déjà commencé : bouteille de ketchup Heinz « augmentée » distributrice de recettes, test drive de Volvo en réalité virtuelle, création d’un filtre Snapchat « Stranger things » en réalité augmentée lui aussi…

La tendance des campagnes médias vers plus d’intégration est peut-être une décision réfléchie de leur part ; peut-être pas. Peut-être la technologie porte-t-elle plus qu’on ne le pense leur évolution, et que le mot de la fin revient au consommateur, qui choisit ou non d’intégrer la technologie à son quotidien…

 

 

e-Commerce

Avis clients : Des leviers marketing et UX essentiels

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Le e-commerce continue sa progression dans les usages et les pratiques des consommateurs. L’année 2018 a confirmé l’essor du secteur autant en ce qui concerne le volume de chiffre d’affaires que le volume d’acheteurs.

Aujourd’hui, c’est ainsi 85 % des internautes qui commandent et surtout qui commentent en ligne. Mais savez-vous que leurs commentaires ont autant de valeur que leurs achats ?

Car les avis clients sont une plus-value capitale pour tout site e-commerce. Et ce pour plus d’une raison…

 

Indispensables pour la décision d’achat

Les consommateurs font confiance aux consommateurs ! Le bouche-à-oreille est historiquement l’un des principaux vecteurs du commerce. Les avis-clients ont repris ce flambeau dans le domaine du commerce en ligne.

La pub ? Près de 85 % des consommateurs n’y accordent plus aucun crédit. Les clients sont par contre en attente de recommandation, de validation et d’expérience utilisateur.

De plus, l’acheteur online aime laisser son avis. Près de 80 % des consommateurs d’e-commerce ont déjà partagé leur retour d’expérience en ligne.

Il s’agit pour eux d’aider les autres consommateurs, de les faire profiter de leur expertise, voire de gagner la considération d’une marque.

Les acheteurs online sont aussi friands d’avis clients : près de 52 % des internautes affirment que ceux-ci jouent un rôle décisif dans leur décision d’achat.

 

Déterminants dans la stratégie marketing

Les avis clients voient donc leur influence augmenter de façon conséquente dans la stratégie marketing des entreprises.

Un seul avis négatif, s’il devient trop apprécié ( car les avis sont également soumis à l’appréciation des internautes ) suffit à faire naître la méfiance et à interrompre le processus d’achat.

Intégrés comme l’un des 8 facteurs les plus déterminants dans les calculs de Google, les avis-clients deviennent une matière pour les experts du marketing d’entreprise.

Et les sociétés spécialisées dans la fourniture de services internet aux entreprises sont parmi les mieux placées pour connaître la valeur ajoutée que recèlent les avis-clients.

C’est le cas, par exemple, de la société Cloud Eco, qui développe son offre en sollicitant l’avis de ses clients sur une plateforme spécialisée.

L’opérateur Télécom-Internet des petites et moyennes entreprises cherche de cette façon à consolider son implantation, que l’on peut constater ici, en faisant de la satisfaction-client son engagement premier. Le site Cloud Eco Avis permet ainsi aux clients de l’entreprise de partager leur expérience en direct.

 

Essentiels pour l’expérience utilisateur

Comme toutes ses concurrentes aujourd’hui, la société Cloud Eco ne craint plus de laisser place libre aux avis clients.

Au contraire, les entreprises de cette nouvelle génération veulent les recueillir pour améliorer leurs solutions, développer leurs produits et devancer l’attente de leurs clients.

Pourquoi ? Simplement parce que gagner un nouveau client coûte 7 fois plus cher que d’en fidéliser !

Toutefois, bien que toutes les entreprises en rêvent, aucune ne peut se prévaloir d’avis uniquement positifs.

D’où l’on en vient au point crucial : le secret pour une société n’est pas de ne pas « avoir d’avis négatif » mais de bien y répondre. C’est la qualité de la réponse apportée aux clients insatisfaits qui constitue un levier de marketing absolument vital aujourd’hui.

L’expérience utilisateur sera positive si le problème rencontré par votre client est correctement traité. C’est l’un des passages les plus difficiles du parcours-client.

Et nombre d’enseignes ont encore tendance à oublier que le parcours clients va jusque là : après l’achat, au moment du service-client. Car si la fin de l’expérience utilisateur est bonne, elle parviendra à faire oublier à votre client tous les incidents qui ont pu se produire avant cette issue heureuse.

 

Les avis-clients : une norme reconnue

De plus, les avis-clients doivent être considérés comme des données de valeur importante. Ce sont eux qui vont permettre en effet de bâtir votre e-réputation.

Ce sont eux également qui vont vous donner les clés pour sentir et pressentir les changements, les évolutions, les désirs qui travaillent votre clientèle.

Rester à l’écoute des utilisateurs, à l’affût de leurs besoins, des tendances et des modes est essentiel pour toujours proposer une expérience utilisateur satisfaisante. C’est-à-dire une expérience à la fois rassurante et intéressante, facilitée et progressive.

Enfin, il faut souligner que la mise en place de plusieurs systèmes de normes concernant les avis clients ont fait reculer la méfiance à l’égard de ce sujet.

« Avis vérifiés » et d’autres processus de certification ont permis aux sites de se débarrasser des faux avis qui venaient polluer les pages dédiées. Tout en permettant aux vrais avis clients de s’imposer désormais comme une partie intégrante du marketing d’entreprise et de l’expérience utilisateur…

 

 

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Millennials et GenZ : Génération(s) vidéo…

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Les deux générations les plus influentes aujourd’hui ont totalement intégré le storytelling vidéo dans leur consommation d’information, que ce soit par les médias ou par les marques.

Mais bien que similaires dans leur approche d’internet, elles ont des habitudes de consommation de la vidéo assez différentes…

 

 

Wibbitz, la plateforme de création vidéo automatisée, a mené une enquête* auprès des deux groupes afin d’en savoir plus sur leurs comportements, leurs canaux préférés et les tendances qui se dessinent.

 

2 à 3 heures de vidéos par jour

  • Les GenZ passent 70% plus de temps à regarder des vidéos qu’à lire des articles
  • Les GenZ passent en moyenne 3h25 chaque jour à regarder des vidéos en ligne quand les Millennials n’y passent que 2h30.
  • 71% regardent les vidéos après 17h00 pour les deux groupes

 

Smartphone avant tout

  • Les GenZ passent plus de temps chaque jour à regarder des vidéos que les Millennials, tous équipements confondus (smartphones, tablettes, ordinateurs, TV)
  • 90% des GenZ et 83% des Millennials passent au moins une heure par jour à regarder des vidéos sur leur smartphone
  • La plateforme préférée des GenZ reste YouTube alors que les Millennials préfèrent Facebook

 

A chacun sa plateforme

  • Facebook est la plateforme préférée des deux groupes pour l’actualité et YouTube pour le divertissement et le développement de carrière.
  • Que ce soit sur Instagram, Facebook, Snapchat ou Linkedin, les deux groupes suivent en priorité leurs connaissances (famille et amis).
  • En revanche sur Twitter, priorité est donnée aux célébrités et aux influenceurs.
  • Les marques ne représentent qu’environ 10% des comptes suivis quelle que soit la plateforme mais ont plus de chances d’être suivies sur Instagram.

 

Le poids de la pub

  • Les GenZ sont 15% plus susceptibles d’être neutre vis-à-vis des publicités vidéo sur les réseaux sociaux quand les Millennials sont 16% plus enclins à les détester.
  • Mais 59% de ceux qui aiment les vidéos sponsorisées ont acheté le produit après avoir regardé une vidéo le concernant sur les réseaux sociaux.
  • A noter : quand une marque poste une vidéo sur les réseaux sociaux, les deux groupes se sentent plus intéressés par la marque, et mieux informés à son sujet.

 

La vidéo est donc clairement le canal privilégié pour s’adresser à ces publics spécifiques, mais avec le bon contenu et sur la bonne plateforme…

 

 


* Enquête en ligne réalisée au mois de novembre 2018 auprès de 1000 Américains des deux groupes d’âge : Gen Z (18/22 ans) et Millennials (23/37 ans)

 

 

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Les seniors sont les premiers relayeurs de Fake News

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Contrairement aux idées reçues, les internautes âgés de plus de 65 ans ont tendance à partager plus de fausses informations sur Facebook que les utilisateurs plus jeunes…

 

Des chercheurs des universités de Princeton et de New York ont analysé les partages, durant la campagne présidentielle de 2016 aux Etats-Unis, d’environ 1 200 personnes ayant déclaré utiliser Facebook et ayant accepté de partager leurs données une fois l’élection passée.

Les scientifiques ont comparé les liens partagés par ces personnes avec plusieurs listes de sites internet connus pour partager de fausses informations, dont une liste élaborée par le média BuzzFeed.

 

Les jeunes partagent 7 fois moins de fake news que leurs aînés

Les résultats, publiés dans la revue Science Advances, montrent que moins de 8,5% des gens ont partagé au moins un lien issu de l’un de ces sites. Mais ceux l’ayant fait avaient plus de chances d’être âgés.

Les utilisateurs de plus de 65 ans ont en effet partagé « près de sept fois plus d’articles » issus de médias relayant de fausses informations que les personnes âgées de 18 à 29 ans – le groupe le plus jeune étudié – et ce indépendamment de leur appartenance politique.

« Aucune autre caractéristique démographique ne semble avoir un effet significatif sur le partage de fake news », écrivent les auteurs de l’étude, menée par le professeur de sciences politiques Andrew Guess.

 

Un manque de compétences avant tout?

« Il est possible qu’un groupe entier d’Américains, aujourd’hui âgés de 60 ans et plus, manque des compétences relatives aux médias numériques nécessaires pour déterminer la fiabilité des articles rencontrés en ligne », suggèrent-ils.

 

Un “effet Trump” ?

Par ailleurs, les personnes se décrivant elles-mêmes comme conservatrices ou républicaines ont également plus partagé de liens issus de médias connus pour relayer des infox que les utilisateurs se disant plus libéraux ou démocrates.

Mais cela pourrait être dû au fait que la plupart des articles de fausses informations produits lors de la campagne présidentielle de 2016 étaient en faveur du candidat républicain Donald Trump.

« Si les fake news avaient penché du côté de Clinton plutôt que de Trump, il est possible que plus de libéraux, et non de conservateurs, auraient partagé ces contenus », ont écrit les auteurs de l’étude dans une tribune publiée par le Washington Post.

 

 

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Facebook, le grand oublié de la nouvelle génération

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Si Instagram et Snapchat sont plébiscités par les moins de 20 ans en France, Facebook est quant à lui de plus en plus délaissé par cette génération.

17% des jeunes français auraient ainsi supprimé l’application cette année et 50% des 16/18 ans n’utilisent tout simplement pas ce réseau social…

 

Quels sont les réseaux sociaux préférés des jeunes français ? Quels sont ceux qu’ils ont préféré supprimer ?

Zoom sur les pratiques digitales des 16-25 ans en 2019 selon les résultats du sondage “Paroles aux jeunes”* que vient de publier Diplomeo.

 

 

Instagram, étoile montante face à Snapchat

Nombreux sont les jeunes qui ne sauraient dire quelle application entre Snapchat et Instagram ils utilisent le plus.

En effet, si l’on en croit les chiffres de l’étude Parole aux jeunes, impossible pour eux d’apporter une réponse à cette question : Instagram et Snapchat jouent des coudes sur la première marche du podium des réseaux sociaux préférés des jeunes. 73 % des 16-25 ans affirment utiliser Instagram et 73 % disent se servir de Snapchat.

Un chiffre très positif pour Instagram, qui, en 2017, faisait partie du quotidien de 64 % des interrogés. A contrario, on observe un net recul du côté de Snapchat, utilisé par 82 % des jeunes en 2017.

Selon le sondage, Instagram est d’ailleurs le seul réseau social ayant bénéficié d’un regain d’attractivité en 2018.

 

Utilisation d’Instagram et Snapchat chez les jeunes en 2018

InstagramSnapchat
Total73%73%
16-18 ans83%86%
19-21 ans77%76%
22-25 ans62%59 %

 

 

Facebook en chute libre

Il ne reste plus que 67 % des jeunes sur Facebook. C’est l’hécatombe pour la plus très jeune pousse de Mark Zuckerberg, surtout lorsque l’on s’intéresse aux habitudes des adolescents.

50 % des jeunes entre 16 et 18 ans n’utilisent pas Facebook contre 27 % chez les 19-25 ans. L’étude Parole aux Jeunes de 2017 plaçait pourtant Facebook en tête des réseaux sociaux privilégiés par les jeunes : 93 % des sondés affirmaient y être inscrits.

Et si 38 % des jeunes confient avoir supprimé un réseau social cette année, force est de constater que c’est précisément Facebook qui en pâtit le plus.

En 2018, 17 % des jeunes ont supprimé la célèbre application bleue de leur smartphone : 22 % chez les 16-18 ans et 15 % chez les 19-25 ans.

 

Suppression des réseaux chez les jeunes en 2018

FacebookInstagramLinkedinPinterestSnapchatTwitter
Total17%6%3%4%9%12%
16-18 ans22%6%2%5%6%12%
19-21 ans15%6%1%3%9%11%
22-25 ans15%7%4%5%12%12%

 

 

Quoi de neuf pour Twitter, Linkedin et Pinterest ?

Ils ne sont pas premiers, certains n’effleurent même pas le top 3 des réseaux sociaux préférés des jeunes, mais ils trouvent pourtant un public.

Twitter, notamment, est utilisé par 33 % des jeunes, soit un jeune sur trois. Pinterest, l’application des créatifs, séduit quant à elle 18 % des interrogés et Linkedin compte parmi ses inscrits 22 % des jeunes.

Ces chiffres sont toutefois à prendre avec précaution, car lorsque l’on s’intéresse aux tranches d’âge, on observe pour certains réseaux sociaux une certaine hétérogénéité.

 

Utilisation de Twitter, Pinterest et Linkedin chez les jeunes en 2018

TwitterPinterestLinkedin
Total33%18%22%
16-18 ans35%15%3%
19-21 ans36%16%23%
22-25 ans30 %22 %36 %

 

Sans grande surprise, Linkedin est davantage utilisé par les 22-25 ans, qui ont déjà un voire deux pieds dans la vie active. Seulement 3 % des 16-18 ans disent se servir de cette application de réseautage professionnel.

Pinterest et Twitter, de leur côté, fidélisent les adolescents comme les adultes, même si une appétence croissante avec l’âge est constatée pour Pinterest.

 

 

 


*Etude Diplomeo réalisée auprès de 1454 jeunes âgés de 16 à 25 ans en décembre 2018

 

 

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