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Insights

Journalistes et réseaux sociaux : entre méfiance et dépendance…

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Aujoud’hui les réseaux sociaux font définitivement partie du quotidien des journalistes : 96% d’entre eux les utilisent dans le cadre de leur travail et ils s’y connectent en moyenne 2 heures par jour.

Pourtant, à l’heure des fake news et de la course à l’info, cette utilisation des réseaux ne se fait pas sans une certaine réticence : seuls 38 % des journalistes pensent ainsi que les réseaux sociaux ont un impact positif sur leur métier…

 

Pour la 6ème année consécutive, Cision, leader mondial du logiciel de RP et d’influence, avec l’aide de l’Université de Canterbury Christ Church, présente les résultats d’une étude mondiale sur l’impact des médias sociaux sur le métier de journaliste.

Comment les journalistes utilisent les réseaux sociaux ? Leurs pratiques sont-elles vraiment différentes d’un pays à l’autre ? Quelles différences et points communs entre les français et leurs homologues étrangers ? Comment perçoivent-ils les réseaux sociaux et leur impact par rapport aux journalistes des autres pays ?

6 pays sont concernés par l’étude : la France, l’Allemagne, la Finlande, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Canada. 1 857 journalistes ont accepté de répondre à ces questions sur leurs pratiques.

 

Les principaux résultats de l’étude en 10 points clés :

 

1. Toujours plus de journalistes utilisent les réseaux sociaux dans le cadre de leur travail avec une moyenne mondiale s’élevant à 96%. Malgré une hausse de 3 points par rapport à l’année dernière, les français arrivent en bas du classement.

2. Les journalistes les plus connectés se trouvent dans les pays Outre-Atlantique, comme les USA et le Canada. Deux heures par jour restent la norme pour tous les pays.

3. L’objectif 1er des journalistes est de promouvoir leurs propres contenus. Arrivent ensuite la veille puis les interactions avec leur public.

4. Facebook est de loin le réseau social le plus utilisé par les journalistes avec 85%. Twitter (62%) et LinkedIn (51%) complètent le podium dans presque tous les pays. Les journalistes Français sont les plus gros utilisateurs de Twitter (69%), contrairement aux Allemands, moins convaincus (47%).

5. YouTube, Instagram, Pinterest font une percée remarquable dans le classement. La vidéo est bien adoptée par les Français (50%). Pinterest et Instagram sont plus plébiscités par les journalistes UK et US à 44%.

6. Seuls 38 % des journalistes pensent que les réseaux sociaux ont un impact positif sur leur métier.
Les Français sont les plus sceptiques (26%) et les Anglais les plus enthousiastes (48%). 82% d’entre eux pensent que les médias sociaux encouragent la rapidité au détriment de l’analyse.

7. En revanche, 46 % des journalistes déclarent ne plus pouvoir se passer des réseaux sociaux pour exercer leur métier. La France est la plus dépendante avec 55% contrairement à l’Allemagne (27%).

8. 51% des journalistes utilisent les statistiques des réseaux sociaux comme indicateur de mesure (nombre de vues, de partages, de mentions, de likes…). Une pratique particulièrement courante au Canada (73%) et en Allemagne (62%)

9. Le phénomène des fake news est mondial et considéré comme un grave problème pour 52% des journalistes. Étrangement, les Américains sont moyennement préoccupés (51%), alors que les français sont les plus vigilants (72%). Les journalistes traitant de politique et d’actualité sont les plus concernés.

10. Les médias sociaux peinent à s’imposer comme méthode de contact. Seuls les journalistes finlandais sortent du lot avec 20% d’entre eux qui les utilisent dans cet objectif. Les Français sont en bas du classement à 10 % et bien en dessous de la moyenne tous pays confondus qui s’établit à 14 %.

 

 

 

e-Commerce

10 commandements pour répondre aux attentes des consommateurs chinois

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Le nouvel an Chinois (vendredi 16 février) vient de se dérouler, place désormais à la Golden Week.

Une période synonyme de pic de fréquentation des touristes et consommateurs chinois en France, et notamment à Paris. En février 2017, la Golden Week a généré plus de 350 millions de déplacements touristiques dans le monde (China travels).

 

Compte tenu de l’incroyable potentiel de cette clientèle, toujours aussi attirée par les marques tricolores, il est préférable de bien la connaître afin de bien la satisfaire.

Adyen, expert du paiement international et omnicanal pour les retailers en boutique et en ligne, décrypte les acheteurs chinois et leurs nombreuses spécificités :

 

 

 

 

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Insights

Digital : quels sont les métiers qui rapportent le plus ?

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Le digital envahit notre quotidien et celui des entreprises. Logique donc de retrouver cette tendance de fond dans les offres d’emplois.

Quels sont les secteurs qui recrutent le plus en la matière, quels profils recherchent-ils et quels sont les postes les mieux payés?

Réponses détaillées dans cette étude sur le marché de l’emploi digital en France.

 

Adzuna, le moteur de recherche d’offres d’emploi en ligne, annonce les résultats d’une étude sur l’emploi dans le numérique, réalisée sur la base des 850 000 offres d’emploi disponibles sur le site en Février 2018.

Adzuna.fr dénombre à cette période près de 119 725 offres d’emploi et de stage à pourvoir dans le secteur du numérique et de l’informatique.

 

1/3 des emplois du digital pour l’Île de France

Près d’une offre d’emploi dans le digital sur trois se situe en Île-de-France (34.4%). Auvergne-Rhône-Alpes arrive en deuxième position avec 11.27% des offres, largement portée par la partie Rhône-Alpes qui regroupe à elle seule 88% des offres de cette région.

C’est en Ile-de-France que les emplois du numérique sont les mieux rémunérés avec un salaire 9% supérieur à la moyenne des salaires proposés dans le digital (36 072€) et 16% supérieur à la moyenne des salaires proposés en France en ce moment (33 232€).

 

RégionsNombre d’offres% des offresSalaire moyen
Ile de France41 26634.5%39 562 €
Auvergne-Rhône-Alpes13 49311.3%34 659 €
Hauts-de-France8 9607.5%34 799 €
Pays de la Loire8 9477.5%32 037 €
Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrenées8 7837.3%32 358 €
Aquitaine Limousin Poitou-Charente7 8076.5%31 885 €
Provence-Alpes-Côte d’Azur7 1916.0%35 244 €
Alsace Champagne-Ardenne Lorraine6 3305.3%35 631 €
Bretagne6 0685.1%34 613 €
Centre-Val de Loire4 1383.5%36 184 €
Normandie3 3932.8%39 309 €
Bourgogne Franche-Comté3 1282.6%35 456 €
Corse 2210.2%37 552 €

 

Les trois profils les plus demandés sont ceux des ingénieurs réseaux, développeur Full-stack et développeur mobile. En effet, ce sont des postes assez généralistes nécessaires dans de nombreuses activités.

 

MétiersNombre d’offresSalaire moyen
Ingénieur réseaux1 05144 572 €
Développeur Full-Stack62827 792 €
Développeur Mobile42332 012 €
Community manager39628 204 €
Lead Développeur39036 180 €
Data scientist38043 144 €
UX designer33538 803 €
Data analyst30441 756 €
Webdesigner28931 714 €
Chef de projet MOA28848 800 €
Scrum Master26739 821 €
Directeur Technique25157 181 €
Traffic Manager19030 412 €
UI designer18837 034 €
Chef de projet MOE14746 637 €
Content manager10842 636 €
Architecte Big Data9342 607 €
Responsable SI8947 732 €
Chef projet mobile7239 964 €
Responsable CRM5667 500 €
Digital Marketing manager5040 200 €
Web analyst4750 125 €
Infrastructure informatique4743 535 €
Growth Hacker3445 300 €
SEO manager3245 000 €
SEA manager2345 000 €

 

 

Mobile, Big Data, IA , Blockchain… Les offres d’emplois suivent les tendances

Les domaines du Big Data et de la Blockchain affichent les salaires les plus élevés du secteur du digital (45 910€ et 42 460€ respectivement).
Hyacinthe Mutin, Country Manager France d’Adzuna déclare :

« En 2 ans, le recrutement dans le digital a évolué au grès des innovations et des mutations du secteur. On observe une augmentation des offres d’emploi dans les domaines du Big Data et de la Blockchain.

Ces postes sont stratégiques pour de nombreuses entreprises en développement qui proposent des salaires élevés pour attirer les meilleurs candidats. »

 

DomainesNombre d’offresSalaire moyen
Mobile10 40033 127 €
Big Data3 83845 910 €
Facebook2 79133 845 €
Intelligence Artificielle80534 482 €
Blockchain27342 460 €
Réalité augmentée17937 619 €

 

Java, SQL, Javascript et PHP sont toujours les langages informatiques les plus demandés mais on note l’émergence de GO (langage lancé par Google en 2012) qui n’était pas présent dans le classement en 2016 et Python dont le nombre d’annonces a doublé en 2 ans.

 

Languages informatiquesNombre d’offres% des offresSalaire moyen
Java9 08920.1%39 219 €
SQL6 54314.5%39 768 €
JavaScript5 08211.2%37 794 €
PHP4 3299.6%35 882 €
Python2 7536.1%39 333 €
C#2 6885.9%36 973 €
GO2 5165.6%38 447 €
C++2 2655.0%39 758 €
SEO1 6063.5%31 884 €
Perl 5261.2%39 317 €
PL/SQL 4661.0%37 839 €
MATLAB 3220.7%39 511 €
Scala 2910.6%37 767 €
Windev 2790.6%34 282 €
Swift 2430.5%32 145 €
Visual Basic 2320.5%33 573 €
Objective-C 2190.5%31 282 €
Ruby 2040.5%37 750 €
Delphier 1200.3%30 700 €
Delphi 1200.3%30 700 €
Transact-SQL 580.1%39 625 €
Scheme 320.1%20 000 €
Visual Basic .NET 280.1%45 500 €

 

 

 

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Digital

Les Français et leur mobile : Tous les chiffres à connaître en 2018

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Pour la 10ème année consécutive, OMD (OmnicomMediaGroup), qui s’associe cette année au spécialiste du drive to store S4M, publie les résultats de son étude Baromobile. Tous les ans, l’agence dresse le profil des mobinautes français et analyse leurs comportements face à ces écrans devenus indispensables à leur quotidien.

 

En 2018 les choses changent: De nouvelles régulations arrivent et la data est sur les lèvres de tous : éditeurs de contenu, régies publicitaires, les agences, les annonceurs, les acteurs de technologies de ciblage….

Et le consommateur : qu’en pense t-il ? Quelle est son niveau de conscience dans cette relation nouvelle qu’est la DATA CONNEXION, nouvelle thématique abordée dans cette 10ème édition du Baromobile.

 

DATA CONNEXION : UNE NOUVELLE RELATION !

Un premier état des lieux montre que les fonctions de géolocalisation se sont totalement généralisées sur différents usages : 85% des parisiens (81% des 15ans et plus) les activent lorsqu’ils utilisent des fonctions d’itinéraires ou de localisation.

23% des individus déclarent avoir leur WIFI activé dans la rue & 14% en voiture. Ces pratiques génèrent un volume important de données activables en temps réel.

Enfin, les mobinautes le savent bien, leurs données ont une valeur.

A la question : « Saviez-vous qu’aujourd’hui lorsque vous consultez certains sites Internet ou applications sur votre smartphone, certaines informations peuvent être utilisées, de façon anonyme, en vue de vous apporter un contenu et des publicités en adéquation avec vos goûts et vos attentes ? » 93% des 15-60 savent que leurs informations sont utilisées pour recevoir de la publicité personnalisée.

Ils ne se sentent en aucun cas trompés sur l’utilisation qui est faite de leur donnée : adresser de la publicité personnalisée.

Le consommateur est donc mature sur la question de la data mobile : 75% déclarent avec conscience que leurs centres d’intérêts sont « récupérés » pour adresser de la publicité personnalisé, 70% la position géographique, 70% l’historique de navigation … Personne n’est dupe !

 

 

Enfin, la transparence du consommateur se monnaye : celui-ci a compris que sa data avait de la valeur pour les publicitaires mais aussi pour lui.

Seulement 40% sont réfractaires à échanger de la data contre des contenus gratuits et 45% sont réfractaires à échanger de la data contre des publicités personnalisées.

La question des ad block semble moins légitime sur mobile vs PC puisque seulement 21% se déclarent prêt à payer pour ne plus avoir de pub sur mobile.

 

DES DIFFÉRENCES GÉNÉRATIONNELLES FACE AUX APPS

Si les applications d’email sont la catégorie la plus utilisée par les 15-60 ans, elle n’arrive qu’en 2ème position chez les 15-24 qui lui préfèrent les réseaux sociaux et les messageries instantanées .

78% les utilisent quotidiennement et lorsqu’on leur demande quelles sont les apps dont ils ne pourraient pas se passer, les 15-24 ans répondent : Facebook et Snapchat.

 

 

La génération Z se distingue également dans sa capacité à mettre ce que l’on va traduire par l’App-tertainment au centre de ses activités : 56% utilisent des applications de jeux sur mobile au quotidien, 51% des applications de musique et 45% des applications de vidéo /chaines TV.

 

 

M-PAYMENT : QUELLE RÉVOLUTION ?

Si les français sont très nombreux à savoir qu’il est possible de payer avec son mobile (91% connaissent le m-paiement) ils ne sont aujourd’hui que 15% à le pratiquer (19% des 15-34 ans). 39% y sont cependant favorables, en particulier les hommes, et 71% des interrogés y voient un véritable gain de temps en caisse.

Le sans contact a certainement freiné le développement de cet usage du mobile, rendant la carte bancaire toujours un peu plus essentielle. Autre explication possible, la sécurité des données bancaires qui est un frein pour 68% des sondés.

 

 

 

FORMATS PUB SUR MOBILE : QUE CHOISIR ?

En termes de publicité de mobile, tous les formats n’ont évidemment pas le même niveau d’efficacité.

Sur un KPI d’expérience, les formats Bannière (i120) et MPU (i104) surperforment principalement parce qu’ils ne sont pas intrusifs et qu’ils incitent malgré tout à en savoir plus.

Toutefois, l’évaluation des performances des formats sur un KPI du souvenir publicitaire montre que des formats plus intrusifs comme le pre-roll et l’interstitiel sur performent en mémorisation.

La communication mobile comme sur les autres leviers demande un savant dosage des différents formats pour atteindre les objectifs assignés aux campagnes.

 

LES INNOVATIONS SUR MOBILE LES PLUS ATTENDUES :

La reconnaissance vocale est de loin l’innovation la plus connue de toutes celles qui sont apparues ces derniers mois. 79% des français ont en déjà entendu parler.
Viennent ensuite la réalité virtuelle (49%) et la réalité augmentée (38%).

 

 

En revanche, seuls 22% connaissent les chatbots. Si 60% des 15-60 ans se disent intéressés par la reconnaissance vocale, la réalité augmenté et virtuelle est plus populaire chez les 15-24 ans.

 

 

 


Méthodologie

Échantillon France représentatif utilisant la méthode des quotas édités par l’INSEE.
Le questionnaire CAWI a été adressé par email à des panelistes ayant donné leur accord préalable pour répondre à des enquêtes.
Le terrain a été effectué entre le 8/11/17 et 15/11/17
L’analyse a été effectuée sur un échantillon de 800 répondants utilisateurs de smartphone ou tablette de 15-65 ans.

 

 

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e-Commerce

E-commerce : Quelles perspectives pour 2018 ?

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Prévisions de ventes, rôle du mobile, nouvelles tendances, attentes des internautes… La Fevad et CSA Research viennent de publier les résultats de leur enquête sur les perspectives d’achats en ligne en France pour 2018…

 

 

En 2017, les achats sur internet ont été portés par une véritable montée en puissance de la fréquence d’achat : 65% des e-acheteurs ont réalisé des achats au moins une fois par mois (+7 pts et +34 pts par rapport à 2013). Une tendance encore plus prononcée parmi les 25-34 ans (74%), les CSP+ (74%), les Parisiens/Franciliens (68%).

Les achats de fin d’année 2017 ont été, comme en 2016, un temps fort pour les achats sur Internet : le nombre d’e-acheteurs ayant acheté leurs cadeaux de fin d’année sur Internet a encore augmenté pour atteindre son niveau le plus haut depuis la création du baromètre en 2013 (75%, +2 pts).

 

La croissance toujours au rendez-vous en 2018

Des résultats positifs qui devraient se confirmer en 2018. Ainsi, les trois-quarts des internautes (76%, +2 pts) envisagent de dépenser autant qu’en 2017, ils sont 18% (-1 pt) à prévoir acheter plus en 2018 (dont 28% des 18-24 ans) et seuls 6% (-1 pt) souhaitent moins acheter.

Produit phare des achats en ligne, l’habillement demeure le principal poste de dépenses envisagé en 2018 (60%, +3 pts), suivi par les produits culturels (52%, +4 pts), et le voyage/tourisme (47%, +11 pts) qui progresse.

Parmi les nouveaux produits/services dont l’achat est envisagé en 2018, on retrouve parmi les champions les bons d’achat à valoir en magasin ou en ligne (28%, -2 pts), mais également, les services de transport urbain individuel en nette hausse 21% (+5 pts). Les abonnements payants de musique en ligne (14%, +4 pts) et de films en ligne (12%, +3 pts) progressent également de manière significative.

 

L’achat sur des sites étrangers : une pratique qui touche plus d’un cyber-acheteur sur deux

59% des e-acheteurs interrogés ont acheté en 2017 des produits sur internet à l’étranger, 44% auprès de marchands de l’Union Européenne et 34% auprès de marchands hors de l’Union. Parmi ces derniers, la Chine représente à elle seule 75% de ces achats online hors UE.

La mode et les produits électroménagers semblent particulièrement bien se prêter aux achats online à l’étranger (respectivement 44% et 34% des achats en 2017) même si les perspectives d’achats pour l’année 2018 sont moins importantes (respectivement 38% et 29%).

 

Le smartphone et la tablette continuent de gagner du terrain, au détriment de l’ordinateur

Si le taux d’équipement en ordinateur demeure stable (96%, +1 pt), le smartphone continue de gagner du terrain (+2 pts, soit un taux de 89%). Dans le même temps, le taux d’équipement en tablette tactile progresse nettement avec une hausse de +6 pts depuis 2016 (67%).

Bien équipés, les e-acheteurs sont naturellement de plus en plus nombreux à s’adonner aux achats en ligne via leur smartphone (+8 pts depuis 2016 et +22 pts depuis 2013) et la même proportion envisage d’ores et déjà de continuer ainsi. Une tendance encore plus prononcée parmi les 25-34 ans (47%), les CSP+ (39%) et les Parisiens/Franciliens (39%).

Ainsi le mobile est réellement en train de devenir le véritable « driver » online des achats : permettant de suivre les achats sur internet (61% des équipés smartphone ont recours à cet usage), de faire des recherches sur un produit (57%), de rechercher ou localiser un magasin (52%)…

 

Services émergents : la commande vocale sur smartphone a déjà conquis la moitié des e-acheteurs

47% des e-acheteurs français ont déjà utilisé la commande vocale de leur smartphone et ce pour des usages très variés : 29% l’utilisent pour faire des recherches sur des produits ou des services sur Internet et 15% pour faire directement des achats online.

Cette fonctionnalité séduit particulièrement les plus jeunes (18-24 ans : 57%) ainsi que les CSP- (54%).

Une part non négligeable des e-acheteurs semble séduite par les systèmes d’assistants personnels virtuels de type Google Home, Alexa… : un quart des personnes interrogées (27%) serait intéressé par ces systèmes pour acheter sur Internet (notamment les plus jeunes 18-24 ans : 35%) et les franciliens (31%).

 

Clarté, réactivité et authenticité

Si la sécurité des transactions reste la priorité n°1 des e-acheteurs (62%, +1 pt), les attentes concernent également, et de plus en plus, la clarté des tarifs affichés (56%, +5 pts), la réactivité du service client en cas de problème (45%, +8 pts) et l’authenticité des commentaires des autres clients (31%, +7 pts).

Cette exigence d’authenticité reflète aussi l’importance prise par les avis. Ainsi 70% des e-acheteurs consultent les avis clients avant de réaliser leurs achats (notamment les femmes : 73%, les 18-24 ans : 81%, les 25-34 ans : 80% et les CSP+ : 75%).

Sécurité, accompagnement et recommandation deviennent peu à peu les trois piliers de l’e-acheteur.

 

Des perspectives en hausse en 2018 pour l’e-réservation

Si la livraison à domicile ou au travail reste le mode le plus utilisé (88%, +3 pts déclarent l’avoir utilisé en 2017) et le plus envisagé (82%, +1 pt envisagent de le faire), la livraison en point relais est devenue une pratique tout aussi courante  (86% y ont eu recours en 2017, +1 pt).

Le click and collect en magasin continue d’accompagner la montée en puissance des magasins dans le commerce électronique. Il est désormais utilisé par 38% des e-acheteurs (+2 pts).

Cette tendance à « mixer » les canaux internet et magasin s’illustre aussi dans l’émergence de l’e-réservation (livraison avec paiement en magasin) qui a séduit 24% des e-acheteurs en 2017 et 29% envisagent de l’utiliser en 2018 : une perspective plus forte comparée aux autres modes de livraison. Dans ces trois cas (livraison en magasin, e-réservation, point relais), 33% des e-acheteurs ont acheté d’autres produits sur place.

S’agissant des autres modes de livraison, une majorité de répondants (53%, +1 pt) manifeste son intérêt pour la livraison effectuée par un particulier pour un prix moins élevé, l’intérêt pour la livraison par drone directement chez soi reste stable après une forte progression en 2017 (35%).

Les e-acheteurs seraient surtout très intéressés par la livraison effectuée directement au sein du domicile (72%).

Enfin, s’agissant des abonnements à un service de livraison en express et illimité, 34% des e-acheteurs y ont recours, un chiffre qui pourrait être prochainement revu à la hausse puisque 25% des e-acheteurs, qui n’ont pas d’abonnement, se disent intéressés.

 

La messagerie instantanée s’impose comme nouvel outil de la relation client

L’utilisation de la messagerie instantanée pour contacter le service client connaît une forte progression en 2017 (38%, +15 pts) notamment auprès des 25-34 ans (49%), des 18-24 ans (47%) et des CSP+ (43%).

Les moyens de contact plus classiques restent encore privilégiés mais connaissent des baisses notables : l’email (66%, -6 pts) et le téléphone (44%, -4 pts).

 

 


*Méthodologie

Depuis 2013, le Baromètre Fevad/CSA mesure les intentions de faire les soldes en ligne. L’enquête a été réalisée en ligne du 26 décembre 2017 au 2 janvier 2018 auprès d’un échantillon représentatif de 1 002 e-acheteurs français (c’est-à-dire toute personne ayant au moins déjà réalisé un achat sur Internet) de 18-74 ans constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, CSP, région, fréquence d’achat en ligne). Les résultats sont redressés afin d’être représentatifs du profil des e-acheteurs français.

 

 

 

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e-Commerce

Le e-commerce en France : Bilan d’une année à plus de 80 milliards

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La Fevad vient de publier les chiffres de la vente en ligne en France. Principal constat : porté par le mobile et un nombre toujours plus important d’acheteurs, le marché du e-commerce continue de dépasser les prévisions les plus optimistes en franchissant largement la barre symbolique des 80 milliards d’euros dépensés en 2017 …

 

 

Au total, les Français auront donc dépensé 81,7 milliards d’euros sur internet en 2017.

Porté par l’élargissement de la clientèle avec plus de 37 millions de cyber-acheteurs (Source : Médiamétrie//NetRatings), l’augmentation de la fréquence d’achat, les nouveaux comportements d’achats sur mobile, les ventes e-commerce ont progressé de 14,3% sur un an, un niveau de croissance maintenu depuis trois ans.

En 2017, 1,2 milliard de transactions en ligne ont été réalisées soit une croissance de 20,5%.

Malgré le fléchissement de la consommation des ménages au 4ème trimestre, le marché du e-commerce enregistre un record de croissance au 4èmetrimestre notamment grâce aux opérations promotionnelles du mois de novembre (Black Friday et Cyber Monday).

A Noël, (mois de novembre et décembre), les ventes sur internet ont progressé de 17,5% vs Noël 2016. Les achats en ligne ont atteint 16,5 milliards d’euros sur cette période (14 milliards d’euros en 2016).

 

Plus de 30 commandes par an

Le montant moyen annuel d’une transaction s’érode à 65,5 euros en 2017 (et même 63 euros au 4ème trimestre) vs 69 euros en 2016 soit -5%.

Sur les deux dernières années, le panier moyen a fortement diminué. Stable autour de 90 euros entre 2005 et 2011, le panier moyen ne cesse de reculer depuis.

Cette baisse du panier moyen est plus que compensée par la fréquence d’achat qui augmente fortement depuis 3 ans : +19% en 2017 (après +21% en 2016 et +19% en 2015).

Les e-acheteurs effectuent en moyenne 33 transactions en ligne par an (vs 28 en 2016) pour un montant total de près de 2 200 euros.

En 10 ans, le panier moyen annuel est passé de 763 euros (2007) à 2 184 euros (2017).

 

Les indicateurs de croissance au beau fixe

Signe que le marché continue de croître, la création de sites marchands se poursuit : le nombre de sites e-commerce actifs a ainsi augmenté de 10% sur un an.  

Et, malgré une consommation des ménages en léger retrait par rapport à 2016, l’indice iCE (qui permet de mesurer la croissance des sites leaders, à périmètre constant) continue lui aussi de progresser.

Même le BtoB, habituellement en retrait semble enfin prendre le train en marche :  les ventes internet aux professionnels enregistrent un pic de progression de + 27%  au 4ème trimestre.  En 2017, leur croissance s’est ansi accéléré avec +17,5%.

 

M-commerce et marketplaces progressent inexorablement

L’indice iPM, destiné à mesurer le volume des ventes réalisées sur les places de marché (ventes réalisées par les marchands hébergés sur les places de marché de l’iCE), a progressé de 15% en 2017.

Une progression moins importante que l’an dernier, mais des ventes qui pèsent une part de plus en plus importante sur l’activité des sites. Elles représentent 29% du volume d’affaires total des sites participant à l’iPM (vs 27% en 2016).

 

L’indice iCM, qui mesure les ventes sur l’internet mobile (smartphones et tablettes, sites mobiles et applications hors téléchargements d’application et hors ventes sur les places de marchés) progresse de 38% en un an.

L’année 2017 marquant une ré-accélération des ventes sur smartphones et tablettes. Près d’un tiers du volume d’affaires des sites du Panel iCM est désormais réalisé sur terminaux mobiles soit 6 points de plus sur un an.

 

Vers un marché à 100 milliards?

Au global la tendance de cette année s’inscrit dans celle de l’an dernier.

Porté par l’augmentation du nombre de cyberacheteurs, de la fréquence d’achat et du développement de l’offre, l’e-commerce devrait poursuivre sa croissance dans les prochains mois et dépasser les 90 milliards d’euros en 2018.

A ce rythme la barre des 100 milliards devrait être franchie fin 2019…

 

 

 


Méthodologie :

Les données collectées auprès des sites marchands correspondent aux définitions suivantes :

Indice commerce électronique (iCE 100) : Chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises du Panel iCE 100 sur l’internet fixe et mobile. Les sites qui éditent une market place ne comptent pas le volume d’affaires réalisé sur market place, ni les commissions générées. Uniquement les commandes livrées en France. Tous les lieux de livraison sont retenus (y compris retraits en magasin). Il s’agit du chiffre d’affaires commandé (on considère la date de prise de commande et pas la date de livraison). Annulations, échanges et retours déduits, frais de port compris, TTC pour les ventes aux particuliers, HT pour les ventes aux professionnels.

Indice place de marché (iPM) : ensemble des ventes réalisées sur la market place par les vendeurs utilisateurs.

Indice commerce mobile (iCM) : Chiffre d’affaires réalisé directement par l’entreprise sur smartphones et tablettes numériques dans le cadre des sites mobiles et applications (hors téléchargements d’applications).

Composition du Panel iCE 100 : Les résultats du bilan e-commerce ont été calculés à partir du Panel iCE 100 soit plus de 100 sites : produits grand public (100 sites), e-tourisme (15 sites) et ventes aux professionnels (20 sites).

Composition du Panel PSP : La Fevad interroge un panel de plateformes sécurisées de paiement : Adyen, Be2bill by Dalenys, Ingenico Payment Services, Monetico Paiement, Monext, Paypal, PayZen, Verifone, Worldline.

Estimation du marché global : Le calcul de l’estimation du marché global est obtenu en agrégeant les données recueillies auprès des sites du panel iCE 100, de la valeur des paiements électroniques (hors membres du panel iCE 100) communiqués par les prestataires participant au panel PSP et d’une estimation des paiements hors ligne (enquête Fevad auprès des marchands de l’iCE 100).

 

 

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