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Tech : des marques plus puissantes que jamais

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Regarder des séries sur Netflix, partager des histoires sur Facebook et télécharger des contenus depuis ITunes (Apple) et Ali Picture (Alibaba), a contribué à faire de 2018 une année record pour la croissance de valeur des marques du classement BrandZ™ Top 100 des marques globales les plus puissantes au monde, publié aujourd’hui par WPP et Kantar Millward Brown.

 

Dans le Top 10 du Classement 2018, huit marques sont des marques de technologie. Cette catégorie, qui représente 56% de la valeur totale du classement, domine toujours avec Google et Apple qui se placent 1er et 2e, augmentant leur valeur de marque respectivement de +23% (302,1 mds $) et +28% (300,6 mds $).

Amazon prend à Microsoft (4e) la 3e place du classement avec une croissance de 49% (207,6 mds $) tandis que Tencent avec un bond de +65% et 179 mds $ de valeur, gagne 3 rangs pour se classer à la 5e place devant Facebook.

 

Le Classement BrandZTM Top 10 2018 des marques les plus puissantes au monde

Rang 2018MarqueCatégorieValeur de marque 2018 (milliards de $)Changement de valeur de marqueRang 2017
1GoogleTechnology302,063+23%1
2AppleTechnology300,595+28%2
3AmazonRetail207,594+49%4
4MicrosoftTechnology200,987+40%3
5TencentTechnology178,990+65%8
6FacebookTechnology162,106+25%5
7VisaPayments145,611+31%7
8McDonald’sFast Food126,044+29%10
9AlibabaRetail113,401+92%14
10AT&TTelecom Providers106,698-7%6

 

Le fait marquant du classement 2018 est que, malgré un climat économique et politique incertain dans de nombreux pays, BrandZ™ Top 100 enregistre sa plus importante croissance en valeur de marque jamais atteinte (+21%)  750 mds $.

Cette augmentation de 204% depuis le premier classement de 2006, porte désormais la valeur globale du classement à 4.5 trillions de $.

C’est la première année où toutes les catégories du classement sont en croissance. Les meilleures progressions s’opérant dans les secteurs de la Distribution +35%, l’Assurance + 24%, le Luxe et les Technologies + 28%.

 

Pierre Gomy, Directeur Général Kantar Millward Brown France déclare :

« Le classement BrandZ™ de cette année n’a jamais connu une telle croissance toutes catégories confondues. Les marques qui savent combiner les nouveaux usages de la data, les technologies innovantes à des approches marketing créatives au service d’une expérience client unique et renouvelée seront celles qui gagneront. Car dans le monde digital, les marques fortes se construisent avant tout par l’expérience. »

 

 

La Chine, les Etats Unis et la France, trio de tête de la croissance

C’est aussi la première année où les marques américaines – même si elles dominent toujours en nombre et en valeur – présentent une croissance moins importante que d’autres pays.

Avec 14 nouvelles marques au classement 2018, la Chine affiche la plus forte croissance, la valeur totale du Top 10 de ses marques progresse de + 47%, soit le double de celle des marques américaines (+23%). Sa valeur de marques totale s’établit à 539,3 mds $.

Sur le podium des marques chinoises en forte croissance, figurent trois pionnières : en distribution, JD.com (59e) qui enregistre +94% et Alibaba qui entre pour la première fois au Top 10 général (9e) avec une croissance de +92% ( 2de plus forte croissance du Top 100) pour une valeur de 113,4 mds $.

Alibaba a renforcé son écosystème media et divertissement grâce à son partenariat avec Disney, sécurisant ainsi sa position de plus gros distributeur d’animations Disney en Chine. Moutai (34e), marque d’alcool premium enregistre + 89%.

 

Côté marques américaines, Netflix affiche la 2de meilleure croissance + 73% pour une valeur de 20,8 mds $. Classée 61e, la plateforme de streaming réalise la plus belle progression au Top 100 gagnant 31 places.

Forte de 125 millions d’abonnés dont le nombre ne cesse de croître, Netflix réussit le pari de personnaliser ses services en proposant des contenus riches et variés, offrant une expérience de marque exceptionnelle. Netflix compte investir 8 mds $ dans des programmes originaux incluant des productions locales en 30 langues, ce qui augure pour elle la reconnaissance d’une vraie marque internationale.

 

Le Top 10 des marques françaises est en croissance de 18%, soit la troisième plus forte progression par pays juste derrière les Etats Unis et la Chine, pour une valeur totale de ses marques de 164,4 mds $, quand ses voisins européens affichent 12% pour l’Allemagne et 7% pour la Grande Bretagne.

Quatre marques françaises sont toujours classées dans le Top 100. Louis Vuitton, au 26e rang, réalise la plus forte croissance +41% avec une valeur de 41,1 mds $ puis, Hermès, 39e (+18%) qui affiche une valeur de 28 mds $ et passe devant L’Oréal (+9%, 44e).

Avec 23,4 millions de followers sur Instagram, Louis Vuitton a montré sa capacité à corréler utilisation des réseaux sociaux et ventes en sachant capter la génération des millenials. L’opérateur Orange (65e au Top 100) témoigne également du dynamisme des marques françaises en augmentant sa valeur de marque de 14% (19,6 mds $) et affiche la meilleure progression toutes marques Telecom confondues.

D’autres marques non classées au Top 100, mais évaluées dans le cadre de cette initiative,  incarnent aussi le dynamisme français, particulièrement dans le Luxe et l’Hygiène-Beauté.

Cartier et Lancôme progressent de 20%, tandis que Dior s’octroie la plus belle croissance en valeur des marques françaises avec + 54% (3,6 mds $) et se trouve propulsée parmi les 20 marques mondiales qui enregistrent la plus grande croissance (9/20).

A noter également la belle progression de l’assureur Axa dont la croissance de valeur de marque atteint 19%.

 

 

 


Retrouvez le classement BrandZ™ Top 100 des marques les plus puissantes au monde 2018, ainsi que le rapport complet, les résultats par pays, par catégories et les différentes analyses d’experts sur le site BrandZ™, ainsi que sur l’application dédiée.

 

 

 

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Insights

e-santé : Des français intéressés mais encore méfiants…

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Dans un contexte de vastes réformes du système de santé annoncées, le cabinet Deloitte a interrogé les Français sur leurs attentes en la matière, notamment sur l’apport des nouvelles technologies dans ce secteur.

Principal constat : si l’e-santé est plutôt bien perçue, elle suscite encore de nombreuses interrogations…

 

Des perspectives prometteuses malgré une utilisation limitée

L’e-santé reste très bien perçue par l’opinion publique. Les Français considèrent son développement comme un moyen efficace pour améliorer la coordination des professionnels de santé (81%), le suivi des patients (73%), le maintien à domicile (73%) ou la diminution des déplacements des patients (73%).

Parmi les technologies préférées, les Français adhèrent largement aux solutions de télémédecine notamment pour le renouvellement d’ordonnance, la simple demande d’information médicale ou pour un second avis médical.

Cependant, les outils existants et accessibles sont peu utilisés, mise à part la consultation d’analyses et la prise de rendez-vous en ligne qui tirent leur épingle du jeu (utilisées à respectivement 38% et 32%).

Même si les opportunités de la e-santé sont clairement identifiées, des inquiétudes subsistent. C’est avant tout la peur de la disparition du facteur humain qui prédomine pour 43% des Français. L’autre frein principal à l’adoption étant leur méfiance vis-à-vis de la confidentialité des données (38%).

 

Des Français réticents vis-à-vis des GAFA

87% des Français se déclarent prêts à rendre accessibles leurs données de santé personnelles à leur médecin traitant. Et seulement 11% d’entre eux seraient prêts à les communiquer aux start-up de la santé numérique et 6% aux GAFA.

Si cette méfiance s’intensifie, ils sont 33% à rester confiants en 2018 (contre 59% en 2016) notamment pour améliorer la rapidité du diagnostic (44%) et simplifier l’accès au système de santé (38%).

Au-delà des doutes liés à l’utilisation des données personnelles, les Français ne sont pas unanimes quant au périmètre de services attendus même s’ils sont 69% dans l’attente d’au moins un service de santé numérique.

Parmi ces services, ils recommandent la surveillance à domicile des personnes âgées (37%) et la mise en relation avec des professionnels de santé (36%).

Seuls 24% envisageraient de confier la gestion et le stockage de leur dossier médical. Et la prévention pourrait faire partie des missions de ces nouveaux acteurs pour 1 Français sur 5. Enfin, 29% n’attendent d’eux aucun type de services…

 

 

 


Méthodologie

L’étude « Les Français et la santé » a été réalisée par OpinionWay pour Deloitte. Elle a été menée sur un échantillon de 2 003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans ou plus, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne. Elles se sont déroulées sur la période du 23 au 29 Mars 2018. Les données ont été exploitées par Deloitte.

 

 

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Avis d'experts

Les géants chinois à la conquête du monde : une opportunité pour la France?

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Jack Ma, fondateur d’Alibaba, déguisé en Michael Jackson lors de la fête annuelle du groupe le 8 septembre dernier.

Alibaba, Tencent, Xiaomi, … Ces dragons de l’innovation ouvrent leurs horizons pour conquérir de nouveaux marchés.

Alors que l’Hexagone sonne comme une terre promise pour beaucoup d’entre eux, les acteurs français peuvent eux aussi tirer leur épingle du jeu.

 

 

 


Une tribune de Annie Guo, fondatrice de Silkpay


 

 

Des vignobles bordelais aux immeubles du luxe parisiens, en passant par l’aéroport toulousain et les clubs de football, les Chinois investissent massivement sur le Vieux Continent, et en particulier en France. Face à ce phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur, la Chine, aujourd’hui deuxième économie mondiale, change désormais de stratégie.

Baptisée « One Belt, One Road »[1], cette initiative gouvernementale vise à redessiner la carte des échanges commerciaux des nouvelles routes de la soie. Et ce, en vue de renforcer l’influence de l’Empire du Milieu dans le monde.

En ce sens, le pays, berceau de nouveaux usages technologiques, cherche également à stimuler l’innovation, et avec elle la naissance de géants à l’image d’Alibaba et JD.com dans le e-commerce ou encore de Huawei et Xiaomi dans la téléphonie.

 

Se développer à l’international, un nouveau défi

Nombre de ces entreprises chinoises sont ainsi devenues en quelques années de véritables colosses aux valorisations record.

Surnommé l’Apple chinois, Xiaomi a déposé début mai une demande d’introduction en Bourse sur la place de Hong Kong, donnant le coup d’envoi à une IPO pressentie comme l’une des plus importantes réalisées depuis 2014 et estimée aujourd’hui à 10 milliards de dollars.

À l’époque, c’était un autre géant de la tech, Alibaba, qui avait levé pas moins de 25 milliards de dollars. Son bras financier, Ant Financial, vient quant à lui de lever 14 milliards de dollars.

De même, les montants levés par les jeunes pousses chinoises font tourner la tête. Ofo, un des opérateurs leaders des vélos en libre-service depuis 2017, a ainsi déjà réalisé plusieurs levées de fonds dont une de 866 millions de dollars en ce début d’année 2018.

Mais face à un marché national de plus en plus saturé, ces financements astronomiques répondent à une nouvelle ambition : partir à la conquête du monde.

 

La France, un eldorado pour les pousses chinoises

Sur la carte du monde, la France attire encore et toujours. Elle couple d’ailleurs cet atout historique à une politique étrangère favorable au développement économique de la Chine.

Lors de sa première visite dans l’Empire du Milieu, le Président Emmanuel Macron a ainsi confirmé auprès du Secrétaire général Xi Jinping que la France et l’Europe participaient pleinement aux “nouvelles routes de la soie“.

L’Hexagone semble être un terrain de jeu tout trouvé pour les géants chinois. Huawei, troisième fabricant mondial de smartphones présent, a ainsi ouvert huit bureaux en France depuis 2003 dont quatre centres de recherche.

Avec des ambitions européennes affichées dès l’élaboration de leur business model, il y a fort à parier que les nouveaux acteurs chinois ne cessent de se multiplier sur le territoire. Le Vieux Continent n’aura in fine d’autre choix que de s’adapter.

 

L’Hexagone a tout à gagner

Au contraire de craindre que l’arrivée de ces colosses ne fasse de l’ombre aux acteurs français, il faut plutôt prendre exemple sur la mentalité chinoise, qui  pousse  à chercher des opportunités dans le changement et l’adversité.

La langue chinoise va même jusqu’à combiner les caractères “danger” et “opportunité” pour désigner une “crise. Les entreprises françaises devraient donc voir dans cette nouvelle concurrence une occasion de se réinventer et de capitaliser plus encore sur leurs forces pour créer des solutions innovantes « made in France ».

Mais rares seront ceux qui réussiront à combattre à armes égales avec les acteurs chinois et leurs politiques tarifaires agressives.

Par exemple sur le marché des VTC, la startup Taxify, lancée en 2017 à Paris et soutenue par le chinois Didi, souhaite détrôner l’américain Uber grâce à une guerre des prix brutale, rendue possible par une levée de fonds récente de 175 millions de dollars. Ainsi, il semblerait plus judicieux pour les acteurs hexagonaux de cultiver l’exception française.

 

La clé se trouve plus que jamais dans l’image de marque, associée au luxe et à l’élégance, qui colle à la peau de l’Hexagone depuis toujours. Qualité, savoir-faire, sens du service et du conseil… autant d’atouts que la France a su conserver et sur lesquels elle doit plus que jamais capitaliser.

C’est en effet en restant fidèles à leurs valeurs que les entreprises françaises parviendront à tirer leur épingle du jeu grâce à des parcours client sans couture et des services clients de grande qualité.

Après tout, n’est-ce pas là ce que viennent chercher les millions de chinois qui visitent la France chaque année ?

 

 


[1] « Une ceinture, une route »

 

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Insights

Mondial 2018 : la France championne du monde… sur les réseaux sociaux

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Dans quelques heures, le coup d’envoi de la Coupe du Monde de football 2018 sera donné en Russie. Cet événement planétaire, qui devrait être suivi par près de 3 milliards de personnes, se joue forcément aussi sur le terrain des réseaux sociaux. Et dans ce domaine, les Bleus semblent déjà mener au score…

 

La plateforme Sprinklr s’est intéressée aux stratégies des équipes qualifiées et à l’impact de l’événement sur les conversations des internautes.

« On peut dresser un premier constat : les réseaux sociaux sont devenus un moyen efficace pour communiquer auprès des fans et le monde du football l’a bien compris. La plupart des équipes fait d’ailleurs appel à des professionnels qui maîtrisent les codes et les usages des Médias Sociaux », explique Arnaud Tamisier, Marketing Manager de Sprinklr France.

« Une fois n’est pas coutume, notre étude nous autorise aussi à faire « cocorico » car l’équipe de France est clairement la championne des réseaux sociaux, avec l’engagement le plus important et la plus forte concentration de conversations en ligne. Espérons que les résultats sur le terrain seront à la hauteur de l’engouement suscité ! »

 

122,4 millions de Fans

C’est le nombre total d’internautes suivants les comptes officiels des équipes qualifiées* pour cette coupe du monde (* 31 équipes étudiées sur 32 qualifiées, l’équipe iranienne n’ayant pas de comptes sociaux identifiés)

Le Brésil, le Mexique et l’Angleterre constituent le Top 3 des équipes les plus suivies. L’équipe de France arrive quant à elle en 4e position avec 12,6 millions de fans.

 

Si les 9 premières équipes du classement sont les poids lourds de la planète football, on note l’engouement pour le Pérou, absent depuis la coupe du monde 1982, à la 10e place avec 3,1 millions de fans.

En termes d’audience, c’est sans surprise Facebook qui est le plus gros pourvoyeur de fans (63,5 millions contre 36,6 millions pour Twitter et 19,9 millions pour Instagram).

« Depuis 6 mois, l’audience de l’équipe de France est stable, même si on constate une petite croissance de 4%. Mais 12,6 millions de fans, ça représente tout de même près de 20% de la population française, ce n’est pas rien ! Et c’est évidemment un chiffre qui devrait évoluer au fil des jours et en fonction des résultats des Bleus », poursuit Arnaud Tamisier

 

Twitter, canal privilégié de publication

Les équipes du monde entier s’activent sur les réseaux sociaux et, pour leurs publications, c’est Twitter qu’elles privilégient car le réseau social permet notamment de jouer la carte de l’information en temps réel : commentaires des matchs, statistiques exclusives, Twitter constitue un véritable atout pour informer les fans de la compétition.

Mais Twitter favorise également l’engagement direct avec les fans comme le fait l’équipe d’Angleterre avec plus de 29000 publications depuis janvier !

 

Images et vidéos, au cœur de l’engagement des fans

Avec plus de 12 millions de Likes, commentaires, partages et mentions, l’équipe de France prend la tête des nations qui engagent le plus.

Notons que l’Angleterre, en dépit de ses multiples publications, n’arrive qu’à la 8e place avec 6,5 millions d’engagements, et que le Pérou, adversaire direct de la France, se positionne en 5ème place (6,8).

 

Globalement, c’est Instagram, réseau social de l’image par excellence, qui génère le plus d’engagements (62,5%) et véhicule le mieux l’image de marque des équipes.

« Instagram est utilisé comme un canal qui mixe images et vidéos et permet aux fans de suivre la vie des groupes de l’intérieur avec du contenu exclusif sur les entrainements, des interviews de joueurs… On joue à fond la carte de la proximité et du partage », précise Arnaud Tamisier.

« Sur le compte Facebook de l’équipe de France, la vidéo est prédominante, les séquences de communication officielle côtoient des vidéos d’interviews de joueurs habillées avec les logos officiels de l’équipe de France à la façon d’une chaîne TV dédiée. On est dans le contrôle total de l’image de marque des Bleus ».

 

Russia 2018, quel impact sur les conversations en ligne ?

« Nous avons analysé les conversations liées à la Coupe du Monde, sur les réseaux sociaux, les sites d’actualités, les blogs et les forums. Pas uniquement des conversations en français mais également en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais…

On constate que plus des 3/4 des conversations proviennent de Twitter mais il faut noter, là aussi, la montée en puissance d’Instagram », déclare Xavier Agnetti, Solutions Consultant Manager de Sprinklr.

 

Un engouement numérique qui ne fait que commencer !

Événement extrêmement populaire sur les réseaux sociaux, plus de 11 millions de mentions ont déjà été relevées depuis janvier. Depuis les matchs amicaux de préparation et à l’approche du coup d’envoi, une très forte accélération se fait sentir sur les réseaux…

 

 

Les femmes aussi se passionnent pour l’événement

« Les deux dernières décennies nous l’ont montré : les femmes sont de plus en plus nombreuses à suivre le football, tout particulièrement lors des grands rendez-vous comme la Coupe du Monde.

On constate cette évolution également en ligne, où elles sont près de 45% à s’exprimer sur ce sujet. Le cliché d’un sport exclusivement masculin semble bel et bien révolu », poursuit Xavier Agnetti.

 

 

Equipes, joueurs… quels sont les grands sujets de conversation ?

C’est l’Equipe de France qui arrive en tête des équipes dont on parle le plus en ligne, suivie par le Brésil et l’Argentine.

 

 

Côté joueurs, Cristiano Ronaldo est au cœur des conversations et les premiers joueurs français, Killian MBappé, Antoine Griezmann et Paul Pogba arrivent respectivement en 7e, 8e, et 9e positions.

 

 

« L’actualité footballistique fait que l’on retrouve Mohamed Salah et Sergio Ramos en haut de nos classements. Rien d’étonnant car la blessure de Salah en finale de la Ligue des champions causée par Ramos a enflammé les réseaux sociaux.

La part des conversations négatives autour de ces deux joueurs est plutôt élevée mais ce qui est intéressant dans ce cas précis, c’est que l’analyse des sentiments nous permet d’aller au-delà de ce simple constat.

En fouillant les données, en les examinant de près, on arrive à être plus précis, à faire la distinction entre, d’un côté la déception des internautes suite à la blessure de Salah et la crainte de son forfait à la Coupe du Monde et de l’autre, de vives critiques à l’encontre de Ramos », conclut Arnaud Tamisier.

 

 

 


Méthodologie
Analyse réalisée sur les comptes sociaux officiels (Facebook, Twitter, Instagram et YouTube) des équipes de football qualifiées pour la Coupe du Monde 2018 ainsi que sur la base des conversations publiques en langues anglaise, espagnole, allemande, portugaise et française recueillies par Sprinklr sur le Web (réseaux sociaux, sites d’actualités, blogs et forums) entre le 1er janvier et le 13 juin 2018.

 

 

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