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Noël : Les Français vont dépenser la moitié de leur budget en ligne

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Alors que les fêtes de fin d’année approchent à grand pas, Adobe révèle les résultats de son dernier rapport sur les prévisions d’achats pour Noël 2017.

D’après cette étude, 42 % des Français souhaitent réaliser l’intégralité de leurs achats de Noël sur Internet cette année et près de la moitié du budget des fêtes de fin d’année sera dépensé en ligne…

 

 

Adobe vient de révéler les résultats de son dernier rapport Adobe Digital Insights, réalisé auprès de plus de 5 000 consommateurs – en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, aux Etats-Unis et au Canada – sur leurs prévisions d’achats pour ce Noël 2017.

En France, les consommateurs interrogés envisagent de dépenser autant que l’année passée, et tablent sur un budget moyen pour la période des fêtes de 500 € par personne.

Au total, les Français prévoient d’effectuer près de la moitié (46 %) de leurs achats de Noël sur Internet, et 18 % d’entre eux comptent revoir à la hausse le montant de leurs dépenses en ligne cette année, les fermetures de petits commerces et les pressions ressenties en boutique sont les principaux facteurs cités (30 % et 19 % respectivement).

 

49% du budget pour les pure players

S’agissant des dépenses proprement dites, les consommateurs français affirment qu’ils dépenseront 49 % de leur budget auprès de commerçants exclusivement présents en ligne (comme Amazon et ASOS), 34 % auprès de grandes enseignes de distribution nationales à la fois physique et en ligne, et uniquement 17 % dans des boutiques de proximité indépendantes.

Interrogés sur l’expérience d’achat idéale pour leurs emplettes de Noël, 42 % des consommateurs français estiment qu’elle devrait se décliner entièrement en ligne.

 

Mobile et réseaux sociaux comme assistants

Pour autant, même pour les partisans d’une expérience d’achat dans des magasins physiques, les smartphones sont des compagnons d’achat incontournables : 73 % d’entre eux comparent les prix des produits sur leur mobile tout en étant dans le magasin et 18 % ont déjà acheté un article sur leur smartphone tout en se trouvant en boutique physique.

Pour les achats de Noël, 70 % des acheteurs prévoient de compter autant sur leurs appareils mobiles que l’année dernière.

Les médias sociaux ne sont pas en reste et sont consultés pour inspirer de nouvelles idées de cadeaux (62 %), identifier les produits avec les meilleurs avis (39 %), connaitre les souhaits des amis et de la famille (36 %), et pour cause, les consommateurs trouvent les publicités sur les médias sociaux plus pertinentes (20 %).

 

 

Utilité et prix avant tout

Les consommateurs français ont l’intention de se montrer plus réfléchis dans leurs achats.

Les cadeaux utiles – qui devraient représenter les 3/5ème (62 %) du budget cadeaux des Français – sont privilégiés par rapport aux achats coup de cœur et futiles (38 %).

Par ailleurs, les prix intéressants et les bonnes affaires constituent à leurs yeux une priorité absolue (51 %). La connaissance de la marque (24 %) et les avis sur les produits (15 %) sont également les principales considérations prises en compte.

34 % des consommateurs français jugent moins intéressantes les soldes pratiquées lors du « Black Friday » et du « Cyber Monday » du fait des promotions de plus en plus fréquentes proposées par les enseignes.

 

Selon David Burnand, marketing director chez Adobe :

« Plus qu’à toute autre période de l’année, c’est à Noël que les expériences comptent le plus – à la fois pour les consommateurs et pour les commerçants. Toutefois, l’expérience déployée par ces derniers doit répondre parfaitement aux attentes des consommateurs – elle doit les surprendre, les enchanter, les orienter vers les cadeaux parfaits, et être homogène sur l’ensemble des canaux et équipements.

Si les commerçants parviennent à surfer sur l’ambiance festive et joyeuse des fêtes de fin d’année en créant une expérience d’achat conviviale et non stressante, ils attireront une part des dépenses engagées durant cette période et fidéliseront les consommateurs le reste de l’année durant. »

 

 


Méthodologie de l’étude

Entre le 18 et le 26 septembre, plus de 5 000 consommateurs basés au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, aux États-Unis et au Canada ont été interrogés sur les équipements et les canaux dont ils se servent pour effectuer leurs achats de Noël, sur le montant du budget qu’ils s’octroient ainsi que sur leurs intentions d’achat.

 

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Les (très) bons chiffres du e-commerce en France

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37,4 millions des français ont effectué des achats en ligne au 2nd trimestre, soit près de 500 000 de plus que l’année dernière.

Cette hausse du nombre d’acheteurs se répercute bien sûr sur le chiffre d’affaires des e-commerçants qui augmente de 14% et dépasse ainsi les 22 milliards d’euros sur cette seule période…

 

Toujours plus d’audience pour les sites e-commerce

En moyenne 41,6 millions d’internautes (66,1% des Français) ont consulté, chaque mois, au moins un des sites du Top 15 « e-commerce » de Médiamétrie .

 

D’après l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie, 37,4 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne au 2ème trimestre 2018, soit près de 9 internautes sur 10 (86,2%) âgés de 15 ans et plus.

Cela représente 488 000 cyberacheteurs de plus qu’il y a un an.

Pour Jamila Yahia-Messaoud, Directrice du Département Consumer Insights de Médiamétrie:

« La pratique du e-commerce s’intensifie d’année en année : 23 millions d’internautes, soit plus de la moitié d’entre eux (52,8%), ont effectué un achat sur internet au cours du dernier mois.

C’est 1,5 million de plus que l’an dernier. En termes d’écrans, c’est le téléphone mobile qui a le vent en poupe et qui se rapproche irrésistiblement de l’ordinateur ».

 

22 milliards d’euros dépensés en 3 mois

Selon les chiffres de la Fevad, au second trimestre, les Français auront donc dépensé 22 milliards d’euros soit une progression de 14,4% par rapport au second trimestre 2017.

Si le montant moyen d’une transaction (produits et services) continue à baisser ( il perd 4 euros en un an et passe à 63 euros) , cette baisse est compensée par une augmentation de la fréquence d’achat.

Chaque e-acheteur a  ainsi dépensé en moyenne 10% de plus sur internet ce trimestre par rapport au 2ème trimestre de l’année précédente soit 721 euros (vs 654 euros l’an dernier). Cela représente 100 euros de plus sur deux ans.

Ainsi, le volume de transactions enregistre une hausse de 21% ce qui représente au total près de 350 millions de transactions sur le trimestre.

Cet essor est bien sûr dû à l’accroissement du nombre d’acheteurs (+ 488 000 en un an) mais aussi au développement de l’offre (+20 000 sites en un an) et à la croissance du nombre de commandes par cyberacheteur.

 

Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad, conclut :

« Au vu des chiffres, on peut dire aujourd’hui que l’e-commerce s’est généralisé à l’ensemble des Français et devient transgénérationnel.

Ainsi les plus de 65 ans, population la moins en affinité avec le cyberachat, sont aujourd’hui plus de 8 sur 10 (81,5%) à l’avoir déjà pratiqué. C’est 9 points de plus qu’en 2017 et 25 points de plus qu’en 2016 ».

 

 

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Un tiers des achats en ligne se fait désormais via mobile

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Selon l’Observatoire du commerce mobile, 17 millions de français ont acheté via leur mobile durant le premier semestre. Mais si le M-commerce connaît une belle croissance en France (+24%), il reste très en retard par rapport à nos voisins espagnols, allemands et surtout anglais où le commerce mobile est déjà devenu majoritaire…

 

 

A quelques jours de l’ouverture de la Paris Retail Week 2018, la Mobile Marketing Association France a le plaisir d’annoncer la publication de son Observatoire du commerce mobile, portant sur le premier semestre de l’année 2018, et réalisé avec le concours de App Annie, CB, comScore, Criteo, Mobiyo, newXt, RetailMeNot et BNP Paribas.

 

 

 

 

Les principaux enseignements de cet Observatoire :

 

1 / Les Français sont de plus en plus nombreux à acheter sur le mobile. Cela représente 17 millions de personnes soit 26% de la population, en croissance de 24%.

2 / Malgré cette forte croissance, la France reste en retard (36% du E-Commerce) sur ses voisins espagnols (46%), allemands (48%) et surtout anglais (54%), chez qui le M-commerce est désormais majoritaire.

3 / L’un des leviers de croissance du M-commerce est l’amélioration du taux de conversion. Dans les applications, il est ainsi 3 fois plus élevé que sur le web mobile et 1,5 fois meilleur que sur desktop.

4 / En matière d’achats in-App, la France se hisse en revanche sur le podium européen, derrière la Grande-Bretagne et l’Allemagne, avec un chiffre d’affaires de 705 millions d’euros.

5 / Outre le commerce électronique et les téléchargements, le mobile s’impose également dans les points de vente, où il est utilisé par deux tiers des consommateurs, pour prendre des photos de produits (40%), comparer des prix (27%), échanger avec ses proches (24%) ou géolocaliser une boutique (24%).

6 / Moins populaire que le paiement par carte bancaire, le paiement mobile poursuit néanmoins sa progression et séduit désormais plus de 2,1 millions de Français.

 

 

« Le mobile représente désormais la majorité des audiences des e-commerçants mais encore une minorité de leurs transactions.

Les e-commerçants doivent prendre conscience de ce différentiel et investir dans leurs interfaces, sites web, applications, voire chatbots, afin de proposer à leurs visiteurs une expérience utilisateur au moins aussi bonne que sur desktop, de façon à maintenir leur croissance. »

-observe Renaud Ménérat, Président de la MMA France.

 

« Outre le digital, les commerçants traditionnels doivent également saisir l’opportunité du mobile pour repenser leurs interactions en point de vente et leur relation clients. Cette année, nous anticipons par exemple une très forte croissance du paiement par smartphone, qui séduit déjà massivement les jeunes générations. »

-ajoute Pierre Gaymard, en charge de l’Observatoire du commerce mobile.

 

 

 

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E-commerce : De l’importance des relations humaines…

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Le sens originel du terme « shopping » fait référence aux échanges et à la construction du lien social, bien au-delà d’une banale transaction marchande. Dans un monde où les innovations technologiques ont pour objectif de simplifier, fluidifier et ré-enchanter l’expérience client, les consommateurs cherchent de plus en plus une relation humaine.

 

 

Alors que la Paris Retail Week s’apprête à ouvrir ses portes, le retailer QVC et l’Observatoire Société et Consommation (L’ObSoCo) communiquent les résultats d’une enquête* exclusive qui rappellent l’importance majeure de la relation humaine dans l’acte d’achat.

 

La relation humaine : 3ème voie du shopping

Les résultats de l’étude montrent que les consommatrices françaises sont en quête d’un retour des valeurs humaines dans le commerce. En effet, 70% d’entre elles jugent l’e-commerce déshumanisé et cette perception d’un manque de socialité pourrait être un frein à l’acte d’achat sur Internet.

Nathalie Damery, Présidente co-fondatrice de l’ObSoCo, et Steve Bridgeman, CEO de QVC France, observent la naissance d’un « 3rd way of Shopping » (ou 3ème voie du shopping) : un mélange savant entre les magasins physiques, le digital et relation humaine. Comment cela se traduit-il ?

Par l’humanisation :

84% des Françaises sondées estiment que la relation humaine, aussi bien celle avec le commerçant, le vendeur, le conseiller ou les autres clients, priment lorsqu’elles effectuent des achats. Cependant, cette appréciation est plus marquée pour le commerce physique que pour l’e-commerce.

Par l’échange :

  • Avec le vendeur : pour 96% des Françaises, il est primordial de pouvoir contacter un conseiller ou un vendeur du site en cas de problème ou simplement pour obtenir des conseils.
  • Avec d’autres clients : 76% des femmes interrogées considèrent qu’il est important, avant d’acheter, de pouvoir poser des questions ou demander conseil à d’autres clients du site.

 

Les consommatrices démontrent donc de plus en plus une envie de maximiser leur expérience client aussi bien en point de vente (par le contact humain), que sur les sites de e-commerce (par l’échange avec des conseillers ou même d’autres clientes).

 

 


*Enquête réalisée du 3 au 14 mai 2018 auprès de 1000 françaises âgées de 18 à 70 ans.

 

 

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