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Les Pratiques & Tendances 2013 de l’e-mail marketing en France

Dolist, spécialiste de l’e-mail marketing, dévoile les résultats de son enquête « Pratiques & Tendances de l’e-mail marketing en France », renouvelée pour la 4ème année consécutive et menée entre février et mars 2013 auprès d’environ 400 professionnels français.

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Dolist, spécialiste de l’e-mail marketing, publie les résultats de son étude « Pratiques & Tendances 2013 de l’e-mail marketing en France » menée en partenariat avec Le Sphinx Développement (expert des enquêtes en ligne), l’Adetem (Association Nationale des Professionnels du Marketing) et l’Observatoire ComMedia.

Sources d’acquisition de contacts, ciblage des campagnes e-mails, gestion de la pression marketing, suivi des performances, pratiques d’optimisation, approche multicanale, prévisions de routage et d’investissements budgétaires, perception de l’avenir de l’e-mail marketing, etc. 400 professionnels français, issus de tous secteurs d’activité et de toutes tailles d’organisations, ont répondu à cette enquête en ligne. Ils donnent à voir un nouveau panorama des pratiques e-mail marketing et ont permis d’actualiser un baromètre entrepris il y a 4 ans.

Les principaux enseignements :

Une utilisation de l’e-mail marketing qui évolue

Canal d’information et de promotion avant tout, l’e-mail marketing s’impose également dans l’événementiel depuis deux ans et affirme sa popularité auprès de 53% des professionnels, avec une augmentation de 23% en 2 ans.

Parmi les nouveautés détectées, on observe également une hausse des pratiques de « marketing entrant » par e-mail (+18% en 1 an et +30 % en 2 ans), stratégie qui vise à attirer des visiteurs sur son site grâce à la valorisation de contenus afin de capter de nouveaux contacts.

A noter une installation durable des pratiques de fidélisation client avec une utilisation de plus en plus forte des messages automatiques liés au suivi client (pour 35% des professionnels) et ponctuant le cycle de vie client (+ 26% en 4 ans).

La collecte d’adresses e-mails s’assainit

Les pratiques de collecte de contacts apparaissent de plus en plus pertinentes. Le système D tend à disparaître totalement : baisse des échanges de bases de données (-38% en 2 ans), des achats de fichiers non qualifiés (- 17% en 3 ans), de l’aspiration d’adresses sur le Web (pratique disparue)…

Et cela au profit de stratégies plus pérennes et déontologiques : collecte sur le site Internet pour 63%, utilisation des fichiers clients pour 61%, captation sur les points de vente pour 18% avec une croissance de 38% en 1 an…

Des messages à créer plus complexes

Au-delà de la mise en place de personnalisations simples des messages (reprise du nom et du prénom) réalisée par 67% des professionnels, les pratiques plus avancées sont encore difficiles à instaurer, et plus techniques également. La mise en œuvre de contenus dynamiques (par seulement 29%), qui implique la liaison du système d’information et d’envoi, ainsi que le ciblage comportemental (par 28%), à travailler avec les outils de Web Analytics, apparaissent encore complexes pour les professionnels.

A noter également que plus de la moitié des professionnels ne différencient toujours pas leurs messages selon les cibles visées (clients, prospects, etc.).

Le webtracking : point noir actuel mais tendance à venir

Seuls 43% des professionnels mesurent le trafic que génèrent les campagnes e-mails sur leur site Internet. Et pourtant, le webtracking des messages e-mails, qui se réalise avec des outils de Web Analytics tels que Google Analytics ou AT Analyzer, soulève l’intérêt de plus de 30% de professionnels pour l’avenir. Une tendance en forte hausse avec une croissance de 48% en 1 an.

Actuellement pratiqué de manière assez disparate (par 39% depuis 2 années), le webtracking parait par ailleurs subir des difficultés en ce qui concerne la connaissance et la prise en main des outils de mesure d’audience.

Une approche plus multicanale de l’e-mail marketing

On constate une vraie prise en compte des pratiques d’optimisation des messages pour la consultation sur les supports mobiles (actuellement pratiquée par 25% des professionnels contre 20% il y a 1 an) ainsi que pourl’intégration de liens vers les réseaux sociaux (réalisée par 49% des annonceurs versus 41% l’année précédente).

On observe également que les projets à venir d’« e-mail social » (concernant 20% de professionnels, avec une augmentation de 11% en 1 an) se sont fait détrôner cette année par ceux d’ « e-mail mobile » (rassemblant 39% de professionnels, soit une progression donc de 63%). Plus récente, la tendance mobile enregistre désormais une croissance plus forte.

La pertinence des contenus : LA stratégie 2013

Bien que l’acquisition, la fidélisation et la transformation des contacts restent les 3 objectifs prioritaires de l’e-mail marketing, la tendance à la hausse la plus marquante reste à tous les égards le développement de la pertinence des contenus des communications par e-mail. Ils étaient 23% à l’avoir cité en 2012, ils sont aujourd’hui 32% (soit une croissance de 32%). Il est même perçu comme l’aspect stratégique n°1 de l’année, devant la qualification des contacts et le ciblage comportemental.

Et cette prise de conscience est positive car il faut en effet pouvoir répondre à de multiples évolutions : exigence, maturité et infidélité renforcées des internautes, concurrence accrue des annonceurs dans les boîtes de réception de leurs contacts, filtres anti-spam plus sélectifs et analysant désormais « l’engagement » des contacts… Les professionnels ont certes des objectifs « business » à remplir, mais ils sont aussi plus réalistes quant aux obligations à respecter pour bénéficier du réel potentiel de l’e-mail marketing..

« Si la collecte de données reste un objectif important des annonceurs français, les professionnels semblent avoir aussi compris qu’il fallait aussi mettre en place de véritables stratégies de fidélisation. Côté prospects d’une part, avec des objectifs de transformation. Puis côté clients avec pour but de les faire revenir » commente Jean-Paul Lieux, directeur associé de Dolist. « Avec une perception globale qui reste positive, les annonceurs font évoluer l’e-mail marketing vers un modèle plus qualitatif… à leur rythme. »

 

Découvrir l’intégralité des résultats sur www.dolist.net/tendances2013

 

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L’email a toujours la cote auprès des Français

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Selon la dernière étude Médiamétrie, plus de 42 millions de Français se connectent à leur webmail chaque mois. Un chiffre qui, contre toute attente, a encore augmenté cette année…

 

En janvier 2019, 53,6 millions d’individus se sont connectés au moins une fois à Internet, soit 85,3% de la population française de 2 ans et plus, selon les chiffres publiés par Médiamétrie.

 

1h15 par jour sur mobile!

Ainsi, chaque jour, 45,5 millions d’internautes se sont-ils connectés en moyenne à Internet, soit 72,5% de la population française.

Rapporté à l’ensemble de la population de 2 ans et plus, le temps passé par jour et par individu est en moyenne de 35 minutes sur ordinateur et de 75 minutes sur mobile.

 

L’email tient tête aux messageries instantanées

En janvier 2019, à l’heure de souhaiter ses vœux de bonne année, les sites et apps de communication ont été massivement utilisés par les internautes.

Alors que les messageries instantanées sont désormais utilisées par plus de la moitié de la population (32,8 millions par mois, soit 52,3 % des Français), les mails restent davantage plébiscités : 42,2 millions s’y connectent par mois, soit plus de 2/3 des Français (67,2%). C’est 2,4 millions de plus qu’en janvier 2018.

 

Gmail domine toujours largement

Chaque jour, c’est plus d’un tiers de la population française qui se connecte à au moins un compte mail (22,7 millions d’internautes).

Tous équipements et tous âges confondus, le mail est davantage utilisé sur ordinateur : 3 minutes par jour par individu, contre 1 minute sur mobile.

Du côté des acteurs, Gmail couvre près de la moitié de la population française, suivi par Outlook et Orange Mail.

 

 

Top 5 Audiences Internet Global : Mails

 

 

 

 

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Ce que les consommateurs attendent de l’email aujourd’hui

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Si l’email marketing est parfois perçu comme un support ‘old school’ face au flot d’innovations censées le replacer chaque année, il ne faut pas perdre de vue que ce média reste le moyen de communication préféré de 83% des consommateurs lorsqu’il s’agit d’échanger avec une marque.

Retour, en infographie sur la façon dont les français perçoivent l’email en 2019…

 

Quand les consommateurs lisent-ils leurs e-mails ? L’objet d’un e-mail a-t-il toujours de l’importance ? Quelles innovations les français espèrent-ils retrouver dans leurs messages et qu’attendent-ils aujourd’hui des marques auxquelles ils s’abonnent.

The Email Addiction Report, une étude réalisée par Emailmonday et Zettasphere répond à ces questions.

 

Quelques chiffres à retenir

  • 83% affirment que l’E-mail Marketing est leur moyen de communication préféré.
  • 44% n’ouvrent pas leurs e-mails car l’objet ne leur donne pas envie.
  • 38% aimeraient voir les évaluations et avis produits dans l’e-mail.
  • 74% s’attendent à recevoir des offres après s’être abonnés à une newsletter.

 

Source : Blog Engage

 

 

 

 

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La gamification au secours de l’engagement

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Difficile aujourd’hui pour les marketeurs de se faire une place dans le flot continu d’emails que nous recevons chaque jour.

Pourtant, des techniques existent pour permettre aux messages de sortir du lot. Et, parmi elles, la gamification peut se révéler particulièrement efficace…

 

 

 


Une tribune de Guy Hanson, Senior Director, Professional Services, Return Path


 

 

La personnalisation n’est plus différenciante

La personnalisation est souvent considérée comme l’un des outils les plus importants dont disposent les équipes marketing pour attirer et retenir l’attention de leurs abonnés.

Un postulat qui semble se confirmer puisque selon Statista, le taux d’ouverture des emails personnalisés est de 18% contre seulement 11 % pour les messages génériques.

La personnalisation est ainsi la clé de l’engagement, des clics et des conversions.

Cependant, alors que les marques personnalisent de plus en plus, les équipes marketing doivent envisager d’autres moyens d’établir de solides relations avec leurs abonnés.

Certains destinataires – en particulier les millennials – sont de moins en moins sensibles aux messages personnalisés et s’attendent à vivre une expérience beaucoup plus divertissante et amusante.

 

De l’engagement par le jeu

Depuis quelques années déjà, les marques ajoutent des éléments ludiques à leurs campagnes marketing, encourageant leur public cible à interagir et à participer pour gagner des cadeaux.

Cette tendance ne cesse de se développer, le jeu devenant un véritable sujet pour les équipes email marketing qui tentent d’améliorer les niveaux d’engagement d’abonnés, souvent submergés par un grand nombre de messages commerciaux.

L’utilisation du jeu, ou gamification, dans l’email, peut prendre plusieurs formes.

Il peut s’agir d’une énigme que le destinataire doit résoudre pour débloquer des offres exclusives, ou d’un jeu d’arcade pour gagner un prix.

À court terme, les emails gamifiés génèrent beaucoup de buzz et peuvent attirer de nouveaux abonnés qui choisiront de s’inscrire après avoir vu le jeu sur Twitter.

 

Un impact sur la délivrabilité

Il y a aussi un certain nombre d’avantages à long terme pour la marque. Il n’est pas rare que les destinataires suppriment les emails non lus ou les envoient directement dans le dossier indésirable s’ils n’attirent pas leur attention.

Si cela se produit régulièrement, les fournisseurs de messagerie reconnaîtront les faibles niveaux d’engagement et catégoriseront rapidement tous les emails de cette marque comme des spams, ce qui peut avoir un impact sérieux sur la délivrabilité des messages.

Les FAI surveillent également l’activité, y compris le transfert des emails.

 

Des bienfaits de la viralité

Les destinataires qui reçoivent et apprécient un email le partageront probablement avec leurs amis et leur famille, ce que les fournisseurs de messagerie – en particulier Gmail, fournisseur le plus populaire auprès des millennials – considèrent comme étant très positif et engageant.

Garantir une expérience divertissante et engageante dès que l’email arrive dans la boîte de réception mènera à une relation beaucoup plus positive, ce qui, à son tour, se traduira par des taux d’ouverture plus élevés.

 

L’ajout d’un élément de jeu aux emails est un excellent moyen d’accroître l’engagement des abonnés sur plusieurs canaux, mais il convient néanmoins de noter que des jeux trop complexes peuvent, au contraire, avoir un impact négatif sur les taux d’ouverture des emails.

Créer un jeu qui est déroutant ou difficile à comprendre peut menacer les niveaux d’engagement, et par la suite, conduire l’abonné à ignorer les futurs messages.

 

La popularité des jeux de hasard et des jeux en ligne ne cesse de croître et devient progressivement partie intégrante des campagnes d’email marketing, et ce, pour de très bonnes raisons.

En générant du divertissement et en ajoutant de la variété à leurs messages marketing, les marques ont la possibilité de se démarquer des messages génériques que les abonnés reçoivent quotidiennement et de bâtir un engagement à long terme beaucoup plus solide avec leur audience.

 

 

 

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L’email n’a pas dit son dernier mot

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A l’heure de l’instantanéité et des réseaux sociaux, l’email semble plus que jamais ancré dans le quotidien des français.

Selon les derniers chiffres du Sncd, 90% des internautes consultent encore leur boite mail au moins une fois par jour…

 

 

Cette douzième édition de l’étude Email Marketing Attitude menée par le Sncd (Syndicat National de la Communication Directe) questionne les internautes français sur leur attitude par rapport à l’email.

Et si les façons de se connecter ou les raisons pour lesquelles on ouvre sa boite mail ont évolué au fil du temps, le moins que l’on puisse dire est que ce support de communication est encore loin d’être moribond…

 

Multi-supports / multi-adresses

En 2018, le multi-devices est encore et toujours d’actualité : avec l’utilisation de 2,59 équipements par personne pour se connecter à internet, la tendance vers le multi-supports se confirme et concerne plus de 3 utilisateurs sur 4.

L’ordinateur personnel reste l’équipement préféré des Français pour se connecter à internet (84 %), suivi de près par le smartphone (72 %). La tablette n’est pas en reste et est utilisée par plus de 4 utilisateurs sur 10 (41 %).

Nouveauté de l’étude 2018, l’utilisation des consoles de salon pour se connecter à internet concerne plus d’un utilisateur sur 10.

Près de 6 internautes sur 10 possèdent au moins 2 adresses emails personnelles.

La tendance « multi-adresses » est la plus forte chez les 25-34 ans, 65 % d’entre eux déclarant avoir au moins deux adresses emails personnelles.

Les 35-49 ans ne sont pas en reste puisque 60 % d’entre eux possèdent également au moins deux boîtes personnelles.

 

Cette bonne vielle adresse mail…

Environ 40 % des répondants possèdent leur adresse email principale depuis au moins 10 ans et près de 80 % déclarent posséder une adresse email principale d’au moins 4 ans d’ancienneté.

Ils sont en revanche une majorité à déclarer avoir une adresse email secondaire plus récente : pour 60 % d’entre eux, cette dernière aurait 6 ans d’ancienneté ou moins.

Les utilisateurs sont hyper-réactifs vis-à-vis des emails reçus sur leur messagerie principale : 90 % d’entre eux consultent leur courrier électronique au moins une fois par jour.

 

Choisir son moment

Les moments où l’internaute est le moins occupé sont les plus propices pour retenir son attention : avant de se coucher (67 %), pendant les pauses et/ou les repas (65 %) ou au réveil (58 %).

Il devient plus difficile de capter son attention lorsque ce dernier est amené à se déplacer (49 %), à étudier ou à travailler (54 %).

Les situations dans lesquelles l’internaute est le plus disponible sont lorsque ce dernier s’ennuie (72 %) ou devant la télévision (61 %). Il est également très réactif lorsqu’il reçoit une notification sur sa messagerie personnelle (68 %).

 

L’email, un argument commercial de poids

Le pouvoir commercial de l’email reste fort : 4 internautes sur 10 se rendent sur site ou en magasin pour effectuer des achats faisant suite à la réception d’un email.

L’email garde ainsi tout son intérêt tant pour les actions drive-to-web que drive-to-store.

L’internaute joue un rôle de prescripteur en partageant ses emails sur les réseaux sociaux (15 %) et surtout en faisant suivre des emails commerciaux à des proches (24 %). Un email jugé intéressant a de fortes chances d’être conservé (80 %).

Une fois par semaine serait la fréquence idéale pour recevoir des messages liés aux achats (30 %), des ventes privées (32 %), des offres de sites sur lesquels l’utilisateur a déjà effectué des achats (32 %) et des services en ligne du type banques, assurances, offres d’emploi (24 %)….

Il existe également une demande quotidienne à ne pas négliger pour les messages relatifs aux achats (28 %), les services en ligne (21 %) et les ventes privées (19 %).

L’internaute reste demandeur à l’égard des sites auprès desquels il a déjà acheté puisqu’il souhaite recevoir un message « dès qu’il y a une promotion » dans 15 % des cas.

 

 

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