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Star Wars : une saga mythique, même pour le ecommerce

Sur le Web, la Force de la saga s’exprime surtout via ses produits dérivés…

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A l’occasion de la sortie de Star Wars, épisode VIII : Les Derniers Jedi, idealo revient sur la popularité dans l’e-commerce de la saga mythique créée par Georges Lucas.

Répartition des produits, personnages préférés des fans, jeux favoris et périodes de l’année motivant le plus d’achats…, découvrez à quel point la Force est aussi présente chez les internautes.

 

Depuis la sortie du premier film, il y a 40 ans, la saga Star Wars est devenue un véritable phénomène culturel.

Et cet engouement se reflète bien évidemment sur les ventes en ligne : depuis 1999, il s’est vendu plus de 12 000 sabres laser sur ebay et les films de Georges Lucas ont engrangé un total de 32 milliards de dollars rien qu’en produits dérivés.

Source : Statista

 

Alors que le huitième volet de la série sort sur les écrans cette semaine, idealo, le comparateur de prix du groupe Axel Springer, a souhaité s’intéresser à la popularité  de cette saga mythique sur les sites marchands.

 

Star Wars et le e-commerce : entre LEGO, jeux vidéo et côté obscur…

 

 

Les LEGO au top des ventes

C’est le premier grand enseignement de cette étude : les LEGO dominent très largement la demande de produits dérivés Star Wars. Sur la répartition de la demande de produits dérivés Star Wars, les LEGO arrivent de très loin en tête avec 69 % de la part de la demande de produits dérivés.

Ils sont suivis de loin par les calendriers de l’Avent avec 13 % de la demande. Voici la répartition de la demande de produits dérivés :

  • LEGO : 69 % de la demande
  • Calendriers de l’Avent : 13 %
  • Jeux vidéo : 7 %
  • Déguisements pour enfant : 3 %
  • Jeux de société : 3 %
  • Figurines : 2 %
  • Maquettes : 1 %
  • Jouets électroniques : 1 %
  • Réveils pour enfant : 1 %

 

Les meilleures ventes des jeux libellés Star Wars

Concernant les jeux vidéo, la star du moment est bien évidemment Star Wars : Battlefront II, sorti le 17 novembre dernier et développé par les studios EA et Dice. Il est suivi par son prédécesseur premier du nom et sorti fin 2015, puis par le jeu Lego Star Wars : Le Réveil de la Force.

Pour les autres catégories de jeux et jouets :

  • Le jeu de société de réflexion Asmodée Perplexus édition Star Wars arrive en tête des jeux de société les plus demandés
  • Concernant les LEGO, c’est le Faucon Millenium de l’épisode 7 qui est le plus populaire, devant le X-Wing de Poe
  • Enfin, pour les jouets électroniques, le BB-8 télécommandé de Hasbro est toujours un fort succès depuis 2 ans puisqu’il fait partie des jouets les plus demandés sur internet.

 

L’attrait du Côté Obscur

C’est le côté obscur de la Force qui semble le plus attirer le internautes. En effet, parmi les personnages iconiques de la saga, les « vilains » sont les plus populaires.

En fonction de la demande de catégories précises de produits (figurines, déguisements pour enfants, peluches), idealo a relevé la popularité des personnages de l’univers de Star Wars :

  1. Les Stormtroopers
  2. Dark Vador
  3. Maître Yoda
  4. Chewbacca
  5. Dark Maul
  6. Kylo Ren
  7. Princesse Leia
  8. BB-8
  9. C-3PO
  10. R2D2

Sur les dix personnages les plus populaires, les personnages du Côté Obscur sont moins nombreux (4 sur 10) que ceux du Côté Lumineux. Cependant, ils sont mieux classés que les héros du Côté Lumineux.

On remarque également que chaque époque de la saga est plutôt bien représentée puisque des personnages spécifiques à la « prélogie » sont présents (Dark Maul), tout comme certains de la trilogie originelle (Leia, Dark Vador, Stormtrooper) ou encore des nouveaux personnages apparus pour la première fois dans la trilogie fraichement créée (Kylo Ren, BB-8).

 

Une demande qui explose en décembre

Ce n’est pas une grande révélation, mais l’on peut observer une véritable explosion de la demande à partir du mois de novembre pour atteindre son point culminant en décembre.

Ceci s’explique par plusieurs facteurs :

  • Tous les nouveaux films de l’univers Star Wars sortent au cinéma au milieu du mois de décembre : le 16 pour Star Wars, épisode VII : Le Réveil de la Force en 2015, le 14 pour Rogue One : A Star Wars Story en 2016, et le 13 pour le prochain Star Wars, épisode VIII : Les Derniers Jedi. De fait, la demande de produits dérivés s’en retrouve boostée. La future exception sera peut-être le spin-off centré sur le personnage de Han Solo dont la sortie est prévue pour le printemps 2018.
  • L’approche de Noël entraîne aussi logiquement une augmentation de la demande de produits dérivés et notamment des jouets.
  • Il est également à noter que les films de la saga principale motivent bien plus les consommateurs sur internet que les spin-off. A titre d’exemple, à l’approche de la sortie de Rogue One : A Star Wars Story, tout premier spin-off de la saga, l’indice de la demande de produits dérivés Star Wars était de 786 points en novembre 2016. A la même période cette année, ce même indice est passé à 913 points.

 

 


Méthodologie

  • Évolution des clics vers les offres de produits dérivés Star Wars depuis idealo.fr entre septembre 2016 et novembre 2017. Novembre = indice de clics niveau 100.
  • Répartition de la demande en produits dérivés Star Wars (hors textiles et articles de mode) sur idealo.fr entre janvier et novembre 2017.
  • Personnages les plus demandés au sein des catégories figurines, déguisements enfants et peluches sur idealo.fr entre janvier et novembre 2017.
  • LEGO, jeux de société, jouets électroniques et jeux vidéo Star Wars les plus consultés sur idealo.fr entre janvier et novembre 2017

 

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Le Top 15 des sites ecommerce en France

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Quels sont les 15 sites marchands qui drainent le plus de visites en France?

Si Amazon reste toujours (loin) devant ses concurrents dans ce domaine, l’analyse du trafic de chacun des sites montre notamment que le mobile tend à rebattre les cartes ces derniers mois…





SEMrush vient de réaliser un classement des 15 sites e-commerce les plus visités en évaluant  leur trafic organique sur Google.fr au premier trimestre 2019.

Amazon toujours leader


Le géant Amazon arrive largement en tête du classement avec 77 400 000 visites malgré une baisse de 42,62% de son trafic organique depuis novembre 2017, suivi de Cdiscount (33 900 000) et de Ebay en 3ème position (19 700 000).

Les sites de réservations touristiques affichent quant à eux une augmentation de leur trafic organique au cours des 5 derniers mois.

En effet, Booking.com et Airbnb, en 4ème et 15ème positions, ont vu les visites augmenter respectivement de 8,77% et 30,55%.

Autre fait notable : la forte chute du trafic via desktop pour les sites leaders.

Le mobile devient la principale source de visites sur les gros sites e-commerce et certains l’ont mieux anticipé que d’autres…


Source : SEMrush




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Comment Google compte se différencier d’Amazon

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Voici maintenant quelques semaines que Google prépare le lancement de son nouveau service “Acheter avec Google“. 

Son objectif est de proposer une solution alternative aux marketplaces actuelles (et surtout à Amazon, leader incontesté du secteur), avec un vrai axe de différenciation sur les données client…


L’agence Feed Manager vient de réaliser une infographie mettant en évidence les principales différences entre la marketplace d’Amazon et le futur programme d’achat “Google Shopping Actions.

Au programme de cet affrontement à venir : différences sur les commissions, le service client, les fiches produits et surtout sur le traitement des données clients.







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Le e-commerce français sur un petit nuage…

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Croissance, emploi, innovation, international : tous les voyants semblent être au vert pour les e-commerçants français en ce début d’année et ceux-ci sont plus qu’optimistes pour les mois à venir…



La Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) publie les résultats de son baromètre sur le moral des e-commerçants.

Cette étude*, réalisée en partenariat avec le magazine LSA s’appuie sur une enquête menée auprès des dirigeants des principaux sites de e-commerce français, pour la 8ème année consécutive.


L’optimisme reste de mise

Bien que préoccupés par la baisse de consommation liée au pouvoir d’achat (citée en 1ère ou 2ème préoccupation par 60% des e-marchands), les dirigeants d’entreprise du secteur sont confiants dans l’avenir.

88% d’en eux se déclarent optimistes et plus de la moitié d’entre eux le sont même plus que l’an dernier !

Ils sont 81% à être confiants quant aux perspectives de croissance de leur chiffre d’affaires en 2019. Et ce, même s’ils s’attendent à l’accélération de la montée en puissance des acteurs étrangers.

La situation financière des entreprises devrait, elle aussi, continuer à évoluer de manière positive en 2019.

Ainsi, une large majorité des répondants (63%), anticipe une augmentation de leur performance financière. Et pour ceux dont l’entreprise était déficitaire en 2018, 3/4 d’entre eux anticipent une amélioration de leur situation cette année.

Parmi les leviers de croissance sur lesquels misent le plus les dirigeants pour 2019 figurent, d’une part, la progression de l’internet mobile et, d’autre part, l’accélération de l’augmentation de la fréquence d’achat.


Un optimisme qui devrait rejaillir sur la création d’emplois

L’optimisme des e-commerçants se traduira à nouveau cette année par un nombre important de recrutements.

Près d’une entreprise sur deux a prévu d’augmenter ses effectifs en 2019.

Un chiffre d’autant plus encourageant que la moitié d’entre elles a déjà augmenté ses effectifs l’an dernier. Cela confirme l’impact positif du secteur en matière de création d’emplois dans le secteur du commerce.


La montée en puissance de la RSE dans les stratégies d’investissement 

Afin d’accompagner leur développement, les e-commerçants devraient cette année concentrer leurs investissements en priorité en informatique pour une très grande proportion d’entre eux (7 sur 10) et le marketing/publicité (près de 5 sur 10).

1/3 des entreprises prévoit cependant d’accroître aussi les investissements en RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises).

Un chiffre qui témoigne de la volonté des acteurs de répondre aux nouvelles exigences d’une clientèle de plus en plus sensible à l’impact environnemental lié à leurs actes d’achat.

Côté communication, les entreprises comptent bien miser sur les réseaux sociaux (pour 7 entreprises sur 10), le brand content et le référencement naturel (pour 6 sur 10).

La vidéo sur Youtube et la publicité on-line feront également l’objet d’investissements plus importants pour 4 entreprises sur 10.

Enfin, l’emprise des marketplaces sur l’activité e-commerce se confirme. 30% des e-commerçants y ont recours (+6 points en un an) et 19% ont même décidé de développer leur propre marketplace (vs 14% en 2018) afin d’enrichir la gamme de produits et/ou services proposée sur le site, en hébergeant les offres d’entreprises tierces.


La livraison comme arme de séduction massive

La livraison gratuite (sans seuil de montant de panier) devient une pratique quasi- générale.

Elle est proposée par 7 marchands sur 10, tout comme l’offre de livraison express (65%).

L’abonnement type « premium » (livraisons illimitées pendant un an) est désormais proposé par 14% des e-marchands (+6 points en un an) et continue à faire l’objet de nombreux projets de développement : un tiers des e-marchands déclarent s’y intéresser de près pour leur site.


La collaboration avec les start-ups n’a jamais été aussi forte

L’innovation devrait rester au cœur de la stratégie des e-commerçants. Concernant les innovations qu’ils considèrent comme les plus prometteuses et sur lesquelles ils comptent bien miser au cours des trois prochaines années, les e-marchands placent en tête de leurs projets de développement les solutions de paiement (52%), suivies du marketing prédictif (40%) à égalité avec les services à base d’IA (40%).

Viennent ensuite l’unification des stocks, les solutions de retour en boîtes aux lettres et les assistants vocaux.

Pour développer des solutions innovantes, les e-commerçants sont toujours plus nombreux à se tourner vers les start-ups.

La collaboration avec celles-ci n’a jamais été aussi forte.

6 e-marchands sur 10 déclarent désormais faire appel à des startups pour leurs projets d’innovation (vs 46% en 2018).

Ces projets concernent en premier lieu les domaines du marketing, la relation client et les paiements.


L’international, une source de croissance qui ne se tarit pas

66% des e-commerçants sont désormais présents à l’international (vs 62% en 2018).  

Pour les plus petites entreprises, l’activité à l’étranger est récente (58% vs 44% en 2017).

Les 3 premiers pays de destination sont toujours la Belgique (90%), l’Espagne (72%) et l’Allemagne (65%).

L’Italie arrive en 4ème place et passe devant le Royaume-Uni sans doute en raison des craintes liées Brexit.

La fiscalité et les aspects juridiques figurent en tête des difficultés rencontrées par les e-marchands dans le cadre de leur développement à l’international.

Cela explique le fait que l’accélération de l’harmonisation réglementaire arrive largement en tête de leurs attentes vis-à-vis de la prochaine législature européenne.

Malgré ces difficultés, les e-marchands comptent bien continuer à tirer profit des opportunités de développement à l’international.

Ils sont 72% à avoir observé une hausse de leurs ventes à l’étranger entre 2017-2018. Et plus d’une entreprise sur deux réalise même plus de 20% de son chiffre d’affaires à l’étranger.

L’augmentation devrait se poursuivre à l’avenir : 88% prévoient une augmentation du poids de leurs ventes à l’international au cours des deux prochaines années.



*Méthodologie

Enquête réalisée par la Fevad, en partenariat avec LSA, du 21 février au 10 mars 2019 auprès d’un panel de 105 dirigeants de sites e-commerce (PDG/DG/Directeurs e-commerce) dont la répartition est la suivante : Moins de 1 million d’euros : 10% ; 1 à 10 millions d’euros : 27% ; 10 à 100 millions d’euros : 32% ; 100 à 500 millions d’euros : 17% ; Plus de 500 millions d’euros : 14%.

Par ailleurs, 56% des répondants sont à la tête de sites dits « pure-players internet » et 44% dirigent des sites d’enseignes physiques (marques ou magasins).




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Les sites marchands sont la première cible des hackers

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Entre mai et décembre 2018, les cybercriminels ont dirigé plus de 10 milliards de tentatives de vols d’identifiants vers les sites de vente en ligne, faisant du e-commerce le secteur le plus ciblé …


Selon le rapport État des lieux d’Internet / Sécurité pour l’année 2019 d’Akamai, les sites e-commerce sont les cibles privilégiées des attaques des hackers.

L’entreprise a étudié la technique de vol d’identifiants, connue sous le nom de « credential stuffing », dans laquelle les cybercriminels exploitent systématiquement les botnets pour tenter de dérober des informations d’identification sur le Web.

Les pirates ciblent les pages de connexion des banques et des commerçants en partant du principe que de nombreux clients utilisent les mêmes informations d’identification pour plusieurs services et comptes.

Les bots font leurs courses

L’intérêt des cybercriminels pour le commerce de détail est motivé par la valeur des marchandises qu’ils achètent par le biais de comptes piratés et qu’ils revendent le plus souvent.

Selon le rapport, les bots AIO insidieux que les cybercriminels déploient sont des outils multifonctions qui permettent d’effectuer des achats rapides en tirant parti du « credential stuffing » et d’un certain nombre de techniques de dissimulation.

Un bot AIO peut, à lui seul, cibler plus de 120 détaillants simultanément.

Des données sur le marché noir

Selon le rapport, le secteur des médias et du divertissement est également durement touché par les vols d’identifiants, en raison des informations personnelles conservées par ces sites.

Par exemple, les utilisateurs finaux partagent leurs informations de carte de crédit et des données démographiques lorsqu’ils s’inscrivent à des services de streaming OTT (Over-the-Top) en ligne. La demande pour ce type de données est élevée sur le marché noir.

Akamai a également noté un nombre important de vols d’identifiants sur les sites de services financiers, les sites d’hôtel et de voyage, ainsi que les sites vendant des biens de consommation.

Selon Martin McKeay, chercheur en sécurité et directeur de la rédaction du rapport État des lieux d’Internet / Sécurité:

Les techniques évoluent, mais la motivation reste la même : la cupiditéLes détaillants restent en première ligne, car les marchandises volées se vendent rapidement et à un prix élevé.


Tous les secteurs sont visés

Dans le secteur du commerce de détail, en dehors du segment de marché de l’habillement Akamai a suivi les tentatives d’attaques de « credential stuffing » vers

  • le commerce direct,
  • les grands magasins,
  • les sites de mode et de vente de bijoux,
  • mais aussi vers les magasins de fournitures de bureau…




NB : Le rapport État des lieux d’Internet / Sécurité pour l’année 2019 : attaques sur le commerce de détail et trafic API est téléchargeable ici.




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