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Quel taux d’engagement pour les posts sponsorisés ?

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Sur Instagram comme sur Youtube, le taux d’engagement des posts sponsorisés serait plus élevé que celui des publications classiques. Et à ce petit jeu de l’engagement, les micro-influenceurs semblent prendre le dessus avec des performances supérieures à celles des comptes les plus suivis…

 

 

Influence4you, plateforme qui permet à 100 000 influenceurs de monétiser leurs réseaux sociaux auprès des marques, a analysé 5000 campagnes (3200 vidéos Youtube et 1800 posts Instagram) réalisées sur sa plateforme Influence4brands sur les 12 derniers mois.

Cette analyse montre un taux d’engagement moyen de 4,74% sur Youtube et 3,48% sur Instagram, résultats jugés satisfaisants par rapport aux taux moyens par post non rémunéré qui se situent autour de 1,5 à 3% sur Instagram.

L’étude révèle par ailleurs que malgré la nouvelle charte en vigueur, qui identifie les posts sponsorisés, le taux d’engagement ne décroît pas.

Autre fait notable :  les micro influenceurs engagent plus que les grands influenceurs qui subissent un phénomène d’érosion du fait de certains abonnés inscrits depuis longtemps qui peuvent être moins actifs au fil du temps.

Les taux d’engagements observés varient aussi fortement selon l’âge et la thématique des sujets traités par les influenceurs…

 

 

 

Insights

Les seniors sont les premiers relayeurs de Fake News

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Contrairement aux idées reçues, les internautes âgés de plus de 65 ans ont tendance à partager plus de fausses informations sur Facebook que les utilisateurs plus jeunes…

 

Des chercheurs des universités de Princeton et de New York ont analysé les partages, durant la campagne présidentielle de 2016 aux Etats-Unis, d’environ 1 200 personnes ayant déclaré utiliser Facebook et ayant accepté de partager leurs données une fois l’élection passée.

Les scientifiques ont comparé les liens partagés par ces personnes avec plusieurs listes de sites internet connus pour partager de fausses informations, dont une liste élaborée par le média BuzzFeed.

 

Les jeunes partagent 7 fois moins de fake news que leurs aînés

Les résultats, publiés dans la revue Science Advances, montrent que moins de 8,5% des gens ont partagé au moins un lien issu de l’un de ces sites. Mais ceux l’ayant fait avaient plus de chances d’être âgés.

Les utilisateurs de plus de 65 ans ont en effet partagé « près de sept fois plus d’articles » issus de médias relayant de fausses informations que les personnes âgées de 18 à 29 ans – le groupe le plus jeune étudié – et ce indépendamment de leur appartenance politique.

« Aucune autre caractéristique démographique ne semble avoir un effet significatif sur le partage de fake news », écrivent les auteurs de l’étude, menée par le professeur de sciences politiques Andrew Guess.

 

Un manque de compétences avant tout?

« Il est possible qu’un groupe entier d’Américains, aujourd’hui âgés de 60 ans et plus, manque des compétences relatives aux médias numériques nécessaires pour déterminer la fiabilité des articles rencontrés en ligne », suggèrent-ils.

 

Un “effet Trump” ?

Par ailleurs, les personnes se décrivant elles-mêmes comme conservatrices ou républicaines ont également plus partagé de liens issus de médias connus pour relayer des infox que les utilisateurs se disant plus libéraux ou démocrates.

Mais cela pourrait être dû au fait que la plupart des articles de fausses informations produits lors de la campagne présidentielle de 2016 étaient en faveur du candidat républicain Donald Trump.

« Si les fake news avaient penché du côté de Clinton plutôt que de Trump, il est possible que plus de libéraux, et non de conservateurs, auraient partagé ces contenus », ont écrit les auteurs de l’étude dans une tribune publiée par le Washington Post.

 

 

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Insights

Facebook, le grand oublié de la nouvelle génération

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Si Instagram et Snapchat sont plébiscités par les moins de 20 ans en France, Facebook est quant à lui de plus en plus délaissé par cette génération.

17% des jeunes français auraient ainsi supprimé l’application cette année et 50% des 16/18 ans n’utilisent tout simplement pas ce réseau social…

 

Quels sont les réseaux sociaux préférés des jeunes français ? Quels sont ceux qu’ils ont préféré supprimer ?

Zoom sur les pratiques digitales des 16-25 ans en 2019 selon les résultats du sondage “Paroles aux jeunes”* que vient de publier Diplomeo.

 

 

Instagram, étoile montante face à Snapchat

Nombreux sont les jeunes qui ne sauraient dire quelle application entre Snapchat et Instagram ils utilisent le plus.

En effet, si l’on en croit les chiffres de l’étude Parole aux jeunes, impossible pour eux d’apporter une réponse à cette question : Instagram et Snapchat jouent des coudes sur la première marche du podium des réseaux sociaux préférés des jeunes. 73 % des 16-25 ans affirment utiliser Instagram et 73 % disent se servir de Snapchat.

Un chiffre très positif pour Instagram, qui, en 2017, faisait partie du quotidien de 64 % des interrogés. A contrario, on observe un net recul du côté de Snapchat, utilisé par 82 % des jeunes en 2017.

Selon le sondage, Instagram est d’ailleurs le seul réseau social ayant bénéficié d’un regain d’attractivité en 2018.

 

Utilisation d’Instagram et Snapchat chez les jeunes en 2018

InstagramSnapchat
Total73%73%
16-18 ans83%86%
19-21 ans77%76%
22-25 ans62%59 %

 

 

Facebook en chute libre

Il ne reste plus que 67 % des jeunes sur Facebook. C’est l’hécatombe pour la plus très jeune pousse de Mark Zuckerberg, surtout lorsque l’on s’intéresse aux habitudes des adolescents.

50 % des jeunes entre 16 et 18 ans n’utilisent pas Facebook contre 27 % chez les 19-25 ans. L’étude Parole aux Jeunes de 2017 plaçait pourtant Facebook en tête des réseaux sociaux privilégiés par les jeunes : 93 % des sondés affirmaient y être inscrits.

Et si 38 % des jeunes confient avoir supprimé un réseau social cette année, force est de constater que c’est précisément Facebook qui en pâtit le plus.

En 2018, 17 % des jeunes ont supprimé la célèbre application bleue de leur smartphone : 22 % chez les 16-18 ans et 15 % chez les 19-25 ans.

 

Suppression des réseaux chez les jeunes en 2018

FacebookInstagramLinkedinPinterestSnapchatTwitter
Total17%6%3%4%9%12%
16-18 ans22%6%2%5%6%12%
19-21 ans15%6%1%3%9%11%
22-25 ans15%7%4%5%12%12%

 

 

Quoi de neuf pour Twitter, Linkedin et Pinterest ?

Ils ne sont pas premiers, certains n’effleurent même pas le top 3 des réseaux sociaux préférés des jeunes, mais ils trouvent pourtant un public.

Twitter, notamment, est utilisé par 33 % des jeunes, soit un jeune sur trois. Pinterest, l’application des créatifs, séduit quant à elle 18 % des interrogés et Linkedin compte parmi ses inscrits 22 % des jeunes.

Ces chiffres sont toutefois à prendre avec précaution, car lorsque l’on s’intéresse aux tranches d’âge, on observe pour certains réseaux sociaux une certaine hétérogénéité.

 

Utilisation de Twitter, Pinterest et Linkedin chez les jeunes en 2018

TwitterPinterestLinkedin
Total33%18%22%
16-18 ans35%15%3%
19-21 ans36%16%23%
22-25 ans30 %22 %36 %

 

Sans grande surprise, Linkedin est davantage utilisé par les 22-25 ans, qui ont déjà un voire deux pieds dans la vie active. Seulement 3 % des 16-18 ans disent se servir de cette application de réseautage professionnel.

Pinterest et Twitter, de leur côté, fidélisent les adolescents comme les adultes, même si une appétence croissante avec l’âge est constatée pour Pinterest.

 

 

 


*Etude Diplomeo réalisée auprès de 1454 jeunes âgés de 16 à 25 ans en décembre 2018

 

 

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Réseaux Sociaux

5 hashtags qui auront marqué 2018

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Du mouvement Metoo aux gilets jaunes en passant par les marches pour le climat, 2018 aura avant tout été une année de mobilisation et de contestation en France… 

 

Les réseaux sociaux et notamment Twitter ont permis de libérer la parole. Les internautes s’expriment de manière plus instantanée sur les sujets qui leurs tiennent à cœur.

Sur Twitter, l’injustice est moteur de mobilisation pour les internautes. Qu’elles soient sociales ou économiques, les inégalités ont bousculé l’année 2018.

La plateforme de veille sur les réseaux sociaux, Visibrain, a répertorié tous les hashtags repris par plus de 80 sites de presse nationale et régionale française durant l’année 2018, afin de les classer par popularité, c’est-à-dire par le nombre de fois où ils ont été publiés sur Twitter.

 

 

 

 

Inégalités hommes-femmes

 

1- #Metoo

Lancé en octobre 2017 – 15 934 145 tweets en 2018

Lancé fin 2017, le hashtag qui lutte contre les violences faites aux femmes n’a cessé de faire parler de lui en 2018.

En tout, plus de 15 millions de tweets ont été publiés en 2018 avec le hashtag #metoo, dont 250 000 en France soit une moyenne de 700 tweets par jour en France !

 

2- #Balancetonporc

Lancé en octobre 2017 – 213 215 tweets en 2018

D’autres hashtags ont également profité de cette année pour continuer à mobiliser autour du même combat.

C’est ainsi que #Balancetonporc, le hashtag initiateur du mouvement contre les violences sexuelles qui a inspiré #Metoo, a généré plus de 210 000 messages en 2018.

 

 

Injustices sociétales

 

3- #Giletsjaunes

Lancé en octobre 2018 – 10 327 295 tweets en 2018

Ce mouvement inédit, au départ lancé pour exprimer le ras-le-bol généralisé du peuple français face à la hausse des prix et la stagnation des salaires, a finalement marqué un véritable tournant pour la société française.

En effet, aujourd’hui le hashtag traduit plus qu’un ras-le-bol, il exprime un profond mal-être.

L’écho médiatique est tel sur les réseaux sociaux que l’on compte encore aujourd’hui plusieurs centaines de milliers de tweets publiés par jour.

En tout, le hashtag a été employé plus de 10 millions de fois sur l’année 2018.

 

4- #Jesoutienslagrevedescheminots

Lancé en avril 2018 – 245 004 tweets en 2018

L’année 2018 a également été marquée par une grève prolixe aux conséquences ardues pour des centaines de milliers de personnes : la grève perlée de la SNCF.

Les cheminots ont réussi à mobiliser autour de leur cause grâce à plusieurs hashtags, dont le plus partagé : #jesoutienslagrevedescheminots employé plus de 245 000 fois sur l’année.

 

 

L’environnement au cœur du débat

 

5- #Marchepourleclimat

Lancé en septembre 2018 – 155 777 tweets en 2018

La sonnette d’alarme en matière d’environnement a véritablement été déclenchée par la démission de l’ex-ministre de l’écologie Nicolas Hulot, fin août 2018.

Depuis, le climat et l’environnement sont devenus une des sources de préoccupation numéro 1 sur les réseaux sociaux. Le volume de conversations à ce sujet a doublé par rapport à 2017.

Plusieurs mobilisations digitales ont fini par se structurer dans la vie réelle. C’est le cas des “marches pour le climat” regroupées sur les réseaux sociaux sous le hashtag #marchepourleclimat qui a généré plus de 155 000 tweets en 2018.

D’autres hashtags ont mobilisé autour de la cause environnementale tels que #makeourplanetagain (51 000 tweets) ou encore #onestpret (40 000 tweets), opération lancée par des Youtubeurs pour inciter leurs communautés à consommer plus responsable.

 

 

 

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Réseaux Sociaux

Social et Influence : les 5 tendances à suivre cette année

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Crise de confiance, apparition d’influenceurs virtuels, ruée vers Instagram ou encore Coupe du Monde… l’actualité des réseaux aura été riche en rebondissements en 2018.
Des évolutions qui auront redistribué les cartes et laissent entrevoir les tendances à venir pour 2019. Petit tour d’horizon…

 

Kolsquare* revient sur les 5 tendances de fond qui devraient impacter les réseaux sociaux et le monde de l’influence marketing dans les mois à venir.

 

1. Une professionnalisation tant attendue

Terminée la sélection d’influenceurs au doigt mouillé, les posts “bateaux” et les rémunérations en nature, désormais l’influence marketing est prise au sérieux.

Côté annonceurs, les budgets alloués à l’influence ont fortement augmenté. Les entreprises s’entourent désormais d’experts de plus en plus fiables pour gérer les collaborations. De facto, professionnalisation rime avec une recherche des indicateurs de performance plus précis et « business ».

Et les influenceurs eux-mêmes, devenus de véritables “Key Opinion Leaders” (K.O.L.) se professionnalisent aussi en exigeant systématiquement respect, contrat et rémunération, comme tout prestataire de service.

 

2. L’influence grandissante de la data

Afin de se démarquer dans un univers très concurrentiel, piloter ses partenariats par l’analyse de la data devient incontournable.

L’optimisation du marketing d’influence réside donc dans la combinaison d’une fine exploitation des données (aidée par l’intelligence artificielle et le machine learning) et d’un sens de la créativité bien exploité. La machine ne fait pas tout, mais beaucoup !

 

3. De nouveaux influenceurs à suivre

2018 a vu l’avènement des influenceurs virtuels, une tendance à suivre en 2019.

En effet, ces avatars créés de toutes pièces par des studios de production (notamment au Japon et aux Etats-Unis) rencontrent un tel succès que certains vont même jusqu’à prédire la fin de l’influenceur en chair et en os.

En France, l’agence d’innovation visuelle WANDS et la Paris School of Luxury viennent de créer Gaïa, la première influenceuse virtuelle made in France.

Avec seulement quelques centaines d’abonnés, Gaïa a encore du chemin à faire pour rejoindre le rang des méga-stars américaines. A voir si le phénomène se développe dans l’hexagone en 2019.

 

4. Instagram va-t-il rester maître de l’influence ?

Rien n’est moins sûr. Bien que tout le monde s’accorde à dire que le réseau qui cumule chaque mois 1 milliard d’utilisateurs actifs et des taux d’engagement records a encore de beaux jours devant lui, l’ascension d’une jeune pousse pose des questions.

TikTok (anciennement Musical.ly), l’application de vidéos karaoké, est devenue un véritable phénomène fin 2018.

L’app a même détrôné Youtube, Snapchat et Facebook dans les classements App Store. Fort de ses plus de 130 millions d’actifs mensuels, TikTok – trusté par la Génération Z – pourrait bien gagner en influence l’an prochain.

 

5. L’ère de l’éphémère

Sur Instagram comme ailleurs, le contenu sera éphémère. Les grands médias sociaux l’ont bien compris, la vidéo temporaire – ou “story” – va régner en maître.

En 2018, c’était déjà 300 millions d’utilisateurs pour les stories sur Instagram. Depuis décembre 2018, Youtube permet aux chaînes de plus de 10 000 abonnés d’en produire (avec une durée de 7 jours au lieu de 24h) et même LinkedIn, réseau social professionnel, s’y met.

Les partenariats d’influence vont continuer à migrer du feed aux stories, plus spontanées et interactives.

 

 

*Kolsquare est une plateforme de mise en relation entre les marques et les influenceurs

 

 

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