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Insights

Près de 4 millions de fans d’eSport en France

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L’ eSport fait sans conteste partie des activités en vogue sur Internet. En France, au 3ème trimestre 2017, 3,8 millions d’internautes de 15 ans et plus ont déjà visionné ou assisté en live à une compétition d’eSport.

 

A mi-chemin entre le sport et le jeu vidéo, le sport électronique dispose d’un potentiel de joueurs et de spectateurs important : les jeux en ligne ont rassemblé près de 35 millions d’internautes en décembre 20171 et les compétitions sportives battent régulièrement des records d’audience TV. Diffuseurs, plateformes et marques l’ont bien compris.

 

A quoi joue-t-on exactement ?

Les spectateurs d’eSport ne forment pas un groupe homogène : certains sont friands d’un seul jeu, d’autres sont plus éclectiques. Les amateurs d’eSport ont d’ailleurs des préférences assez variées : parmi les types de jeux appréciés en compétition par les internautes, les jeux de sport arrivent en première position (43%). Mais l’eSport n’est pas l’apanage des fans de sport.

Les « FPS » ou jeux de tir à la première personne (34%) et les arènes de bataille (27%) suivent et complètent le podium. Non loin derrière, on retrouve les jeux de cartes en multijoueur, ainsi que les jeux de stratégie en temps réel, de combat, et de rôle.

 

Une communauté d’influence

Au-delà de la dimension compétitive de l’eSport, une communauté numérique se tisse autour du gaming. On constate ainsi l’émergence d’influenceurs** dans le domaine : 4,9 millions d’internautes (11%) déclarent suivre un influenceur gaming.

Pour suivre leurs influenceurs préférés, les internautes se rendent essentiellement sur le web, mais la télévision n’est pas en reste. Ce sont principalement les plateformes Internet et les réseaux sociaux qui sont sollicités, devant les acteurs spécialisés du gaming : Youtube est largement cité (77%) devant Facebook (35%), Twitter (26%) et Twitch (14%). Game One (17%) est la seule chaîne de télévision à tirer son épingle du jeu dans ce domaine.

Les internautes ne se contentent pas de se divertir à travers les contenus proposés. En effet, 2,3 millions d’entre eux déclarent avoir acheté un produit spécifique après l’avoir remarqué auprès d’un influenceur, soit près de la moitié des internautes suivant leur activité.

 

Les marques entrent en jeu

En quelques années, l’eSport est ainsi devenu un véritable marché pour les annonceurs, qui investissent en publicité dans les jeux et en sponsoring lors des compétitions. D’une manière générale, 61% des spectateurs ont déjà identifié des marques sponsors au cours d’un événement et 29% des internautes gamers ont déjà remarqué de la publicité lorsqu’ils jouaient. L’eSport est en ce sens un secteur où convergent des enjeux économiques.

Les avis divergent, mais nombreux sont ceux qui, parmi les spectateurs, attribuent une image positive à la présence de sponsors au cours des tournois. Ils sont ainsi plus d’un tiers à considérer qu’une marque s’associant à un événement eSport améliore son image (35%) ou est moderne (34%). Enfin, 28% d’entre eux pensent que le soutien d’un sponsor à une compétition est indispensable à sa réussite.

 

 


 1 Médiamétrie et Mediametrie//NetRatings – Audience Internet Global 3 écrans – décembre 2017 – Base : 2 ans et plus

* Pratique d’un jeu vidéo à plusieurs dans le cadre d’une compétition durant laquelle s’affrontent des joueurs professionnels ou amateurs, seuls ou en équipe.

** On appelle influenceur une personne possédant une certaine notoriété et qui prend la parole sur des thématiques précises de manière active sur le web via des plateformes de vidéo, réseaux sociaux ou autres. Un « influenceur gaming » traite de sujets liés à l’univers des jeux vidéos.

 

Insights

A quel point les entreprises écoutent-elles vraiment leurs clients?

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Si 2/3 des entreprises françaises déclarent mesurer la satisfaction de leurs clients, leur niveau d’écoute et d’analyse reste encore souvent très partiel.

La plupart d’entre elles se contentent encore aujourd’hui de simples enquêtes de satisfaction et elles sont moins de 30% à suivre les conversations digitales…

 

Eptica a réalisé une étude, au premier trimestre, pour comprendre les pratiques actuelles des entreprises françaises en matière de programmes d’écoute de la voix du client (VoC).

Il en ressort que 67% des marques mesurent la satisfaction client, mais leur approche reste pour le moins limitée.

En effet, la plupart d’entre elles n’analysent la voix du client que par le biais d’enquêtes et elles ne sont que 29% à analyser les conversations issues des canaux digitaux.

Enfin, 10% des marques mesurent les émotions pour tenter de comprendre dans quel état d’esprit se trouvent leurs clients.

 

 

 

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Email

Le nombre d’emails marketing routés en France continue d’augmenter

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Les marketeurs français semblent toujours autant apprécier les vertus de l’emailing. Selon les derniers chiffres publiés par le SNCD, le nombre d’emails marketing envoyés l’année dernière aurait même augmenté de 2.13%…

 

Le Syndicat national de la communication directe, de la data à la logistique, publie les derniers chiffres de l’étude sur l’activité routage email en France à l’initiative de la Commission E-Marketing du Sncd.

Cette 13ème édition de l’étude, reconduite tous les ans depuis 2005, est basée sur le recueil de données chiffrées déclaratives des prestataires interrogés sur leur chiffre d’affaires, le volume d’emails routés vers la France et le nombre de clients concernés. Sont exclus de cette étude les routages internationaux issus des filiales européennes.

Pour l’année 2017, 23 sociétés membres du Sncd, qui représentent les plus importants prestataires de routage d’emailing français, ont participé à l’étude.

 

Le Sncd estime l’activité de l’ensemble des e-routeurs membres du Sncd pour 2017 à :

  • Volume : 133,79 milliards d’emails routés
    (+2,13 % par rapport à 2016)
  • CA : 104,46 millions d’euros
    (-0,51 % par rapport à 2016)
  • Nombre de clients : 52 492
    (+101,22 % par rapport à 2016)

 

“Le routage d’emails est en France un canal de communication de confiance ancré dans le quotidien des internautes. L’étude donne à voir une progression du nombre d’émetteurs toujours plus matures dans leurs pratiques et leur compréhension des enjeux de la délivrabilité technique et marketing des messages.

Pour les annonceurs, l’emailing représente un canal toujours plus plébiscité, mature dans son usage et accessible en termes de budget “

– commente Nathalie Phan Place, Secrétaire Général du Sncd.

 

 

Un marché qui se porte toujours bien

Le Sncd estime à 104,46 millions d’euros le chiffre d’affaires 2017, soit une diminution de 0,51 % par rapport à 2016. L’année dernière, le chiffre d’affaires enregistrait une hausse de 14,13 %. Ces chiffres sont donnés avec néanmoins un indice d’affectation fluctuant de +/- 20 %.

Il devient en effet de plus en plus difficile pour les e-routeurs d’isoler la part du chiffre d’affaires spécifique liée au routage d’un email face à l’élargissement des prestations proposées et à une déclaration de leur chiffre d’affaires consolidé incluant bien souvent des prestations de services.

La progression du nombre de clients (52 492, soit une augmentation de 101,22 % par rapport à 2016) s’explique par l’arrivée de nouveaux participants à l’étude et l’augmentation du nombre de clients des partenaires traditionnels.

Le nombre d’emails routés en France atteint 133,79 milliards en 2017 (en hausse de 2,13 %). Le Sncd note, pour la deuxième année consécutive depuis sept ans, une augmentation des volumes (l’année dernière, le volume d’email routés avait augmenté de 1,55 %).

 

Toujours plus d’emails mais mieux ciblés…

Malgré cette hausse relative, le nombre d’emails commerciaux reçus par jour et par internaute baisse à 7,06 (-6,37 % par rapport à 2016).

Depuis quatre ans, l’adresse email est utilisée de manière beaucoup plus ciblée et personnalisée par les annonceurs. Leurs attentes se focalisent davantage sur les résultats déclenchés par leurs messages auprès de leurs destinataires et moins sur l’importance du volume routé.

L’édition 2016 de l’étude s’était enrichie de deux nouvelles mesures : le calcul du taux moyen d’ouverture des emails et du taux moyen de clic. Face à l’intérêt suscité par ces chiffres, leur calcul a été reconduit cette année.

 

 

Ainsi, en 2017, le taux moyen d’ouvreurs (destinataires ayant ouvert en téléchargeant les images ou en cliquant dans l’emailing) est de 17,20 %. Le taux moyen de cliqueurs (destinataires ayant cliqué sur au moins un lien contenu dans l’emailing) est quant à lui de 5,24 %.

 

 

 


Pour l’année 2017, les 23 sociétés prestataires de routage d’emailing tant en prospection qu’en fidélisation ayant participé à l’étude sont :

1000mercis, A7 Emailing, Activecom, Cabestan, Dolist, Edatis, Ediware, Emailstrategie, idnova, Inxmail, Iroquois, Livedata, Mailjet, Mailissimo, Message Business, Mindbaz, Odyssey Messaging, Rapidmail, Sarbacane, Selligent, Sendinblue, SG Autorépondeur et Splio.

 

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Digital

Demain tous équipés d’un assistant vocal ?

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Se faire réveiller le matin, connaître la météo du jour ou encore contrôler certains appareils…autant de fonctionnalités qui sont aujourd’hui rendues possibles grâce aux différents assistants vocaux du marché.

Alors qu’outre Atlantique les ventes se comptent en dizaines de millions, les Français sont-ils prêts à faire entrer chez eux Alexa, Google ou encore Apple ? Quel est leur rapport aux nouvelles technologies dédiées à la smart home ? Miliboo s’est intéressé à ces questions et a réalisé une étude avec Opinionway.

 

 

Les Français connaissent les assistants vocaux mais sont encore frileux à l’idée de les adopter

Alors qu’aucun de ces assistants n’était commercialisé en France il y a encore quelques mois, le sondage Opinionway pour Miliboo révèle qu’une grande majorité des Français a déjà entendu parler des assistants vocaux (71%). Ils sont même 42% à savoir précisément ce en quoi ils consistent.

Sans grande surprise, les populations les plus technophiles, à savoir les moins de 50 ans, tout comme les personnes appartenant aux catégories aisées de la population, connaissent mieux les assistants vocaux (respectivement 49% et 50%) que les personnes plus âgées (36%) ou issues des catégories populaires (44%).

Si les Français connaissent les assistants vocaux, ils déclarent ne pas souhaiter en posséder dans l’immédiat. En effet, si près d’un Français sur quatre aimerait en avoir un chez lui (22%), 74% ne partagent pas cet avis.

D’ailleurs, sur les 1 016 personnes interrogées, 37% sont même plutôt catégoriques en répondant ne pas avoir envie du tout d’en avoir un chez elles.

L’adoption des Google Home, Alexa ou autre Amazon dans les foyers français reste à ce jour encore modérée puisque seuls 2% des répondants disposent déjà d’un assistant vocal chez eux…une adoption naturellement majoritaire chez les populations plus connectées. En effet, 6% des 25-34 ans utilisent aujourd’hui un assistant vocal au quotidien.

 

Les fonctionnalités les plus plébiscitées chez un assistant vocal.

Lorsqu’on leur demande les fonctionnalités qu’ils aimeraient pouvoir activer avec leur assistant vocal, 31% des répondants aimeraient pouvoir se faire réveiller à l’heure de leur choix avec la musique de leur choix, 30% d’entre eux aimeraient pouvoir lancer la musique de leur choix grâce à la commande vocale et enfin 29% des Français souhaiteraient pouvoir être informés de la météo.

…Viennent ensuite les fonctions de domotique qui permettent de contrôler la maison directement depuis l’assistant vocal, comme le contrôle de certains appareils, la gestion de la température ou encore de la lumière, respectivement plébiscitées à 28%, 28% et 26%. L’assistant vocal reste donc pour le moment encore considéré comme un outil destiné aux tâches quotidiennes simples.

Etonnamment, les jeunes générations sont connectées mais ont besoin des nouvelles technologies pour (re)créer du lien. En effet 17% des 18-24 ans souhaitent pouvoir demander à leur assistant vocal de leur faire la conversation contre seulement 3% des 65 ans et plus.

 

Les principales craintes liées à l’utilisation d’un assistant vocal.

Si les assistants vocaux ne font pas l’unanimité, c’est qu’ils suscitent de nombreuses craintes. Avec l’entrée en vigueur du Règlement général sur la protection des données (RGPD), la protection des données constitue un enjeu de taille et une préoccupation majeure pour les Français.

En effet, près de la moitié des Français interrogés (47%) craignent de se faire pirater leurs données, 42% redoutent de ne pas maîtriser l’utilisation de leurs données et enfin 33% ne supporteraient pas d’avoir le sentiment d’être écoutés en permanence.

Autre crainte évoquée par les Français : le fait de devenir dépendant à cette technologie (33%) . Les personnes plus âgées sont d’ailleurs celles qui redoutent majoritairement ce point (39% des plus de 50 ans et plus Vs 26% des personnes de moins de 50 ans) .

Le côté technique et la possibilité de ne pas savoir utiliser l’assistant vocal ? Cela ne semble être un souci que pour une petite partie de la population (14% des Français).

 

Avoir un assistant vocal, oui…mais pas tout de suite !

Malgré un très faible taux d’adoption des assistants vocaux par les Français (2%) et une appétence modérée pour ces derniers, plus d’un Français sur deux (51%) pense qu’une majorité d’entre nous sera équipée d’assistants vocaux à l’avenir. Ils estiment en moyenne que cela se produira d’ici…2029.

 

Les meubles connectés ont de l’avenir.

Autre facette de la « smart home », les meubles connectés sont également passés au crible : près d’un Français sur deux estime que la table basse connectée (48%) et le canapé connecté (44%) ont de l’avenir.

Nuancés néanmoins, les Français voient dans ces équipements des biens non systématiques dont seule une minorité de foyers sera équipée à l’avenir. D’autres meubles connectés ont moins de succès, comme la chaise connectée, qui a de l’avenir pour 25% des Français.

Les Français qui se disent intéressés par la possession d’un assistant vocal croient davantage en la démocratisation des meubles connectés : l’écart entre les personnes se disant intéressées par un assistant vocal et celles qui ne sont pas intéressées est toujours compris entre 25 et 36 points pour l’ensemble des meubles connectés. Par exemple, 73% de ceux qui aimeraient avoir un assistant vocal croient en l’avenir des canapés connectés.

 

Ce qu’il faut retenir :

  • Une grande majorité des Français a déjà entendu parler des assistants vocaux (71%) et plus de quatre Français sur 10 voient précisément ce en quoi ils consistent,
  • D’ailleurs, un Français sur quatre aimerait pouvoir posséder un assistant vocal chez lui,
  • Top 3 des fonctionnalités les plus plébiscitées par les Français : se faire réveiller à l’heure de son choix avec la musique de son choix (31%), Lancer la musique de son choix (30%) ou encore être informé de la météo (29%),
  • Les principales craintes liées aux assistants vocaux ? le piratage de ses données, la non maîtrise de ses données ou encore la crainte d’être écouté par un tiers,
  • Près d’un Français sur deux estime que la table basse connectée (48%) et le canapé connecté (44%) ont de l’avenir.

 

 

 


* Méthodologie : l’étude a été réalisée du 4 avril au 5 avril 2018 sur un échantillon de 1016 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

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