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[Mobile] Non, les Apps ne sont pas mortes…

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Open,vient de livrer la seconde vague de son baromètre sur les usages mobiles, réalisé en partenariat avec l’EBG et Testapic.

Si certains chiffres restent stables par rapport à l’année dernière, les résultats 2017 révèlent aussi des divergences de points de vue surprenantes entre les mobinautes et les professionnels.

 

En confrontant la vision de 1054 professionnels à celle de 1 113 utilisateurs, cette nouvelle édition vient notamment répondre à des questions inédites : quel est le levier prioritaire de téléchargement d’une application ? Combien d’utilisateurs sont prêts à être géolocalisés ? Est-il vrai, comme on l’entend parfois, que les applications sont « mortes » ?

 

« Pour 71 % des utilisateurs, la qualité d’une application mobile peut influencer l’image de la marque (+7 points par rapport à 2016).

A l’heure où le premier challenge d’une application est de se distinguer de ses concurrentes et d’être adoptée, cette seule statistique révèle tous les enjeux liés au canal mobile. Aussi, mesurer les attentes des utilisateurs et en connaître les usages est sans aucun doute la clef de la réussite »,

– explique Hervé Claverie, Directeur des Agences Digitales d’Open

 

Les chiffres clés à retenir

  •   72% d’utilisateurs se déclarent « accros » à leur smartphone.
  • Pour 80,3% des mobinautes, la recherche via le store reste le principal levier de téléchargement d’une app, alors que seuls 20% des professionnels font porter leurs efforts sur le référencement dans et vers le store.
  • Pour plus de 7 utilisateurs sur 10, l’app est le reflet de la marque à laquelle elle appartient.
  • 61,4% des utilisateurs sont géolocalisables, et 58,9% d’entre eux sont prêts à être géolocalisés.
  • Pour plus de 9 mobinaute sur 10, les apps ne sont pas « mortes », bien au contraire !
  • 12,8% des utilisateurs effectuent un ou plusieurs achats via une app par semaine (contre seulement 6% en 2016).
  • Pour 50,2% des utilisateurs, les commentaires sur l’app dans le store sont déterminants dans la décision de la télécharger ou pas.
  • 48,1% des professionnels n’ont pas encore pris connaissance de la directive européenne sur la protection des données, qui entrera en vigueur dans moins d’un an.

 

L’application mobile, une interface qui a encore de beaux jours devant elle !

Contrairement à ce que laissent entendre certaines prédictions actuelles du marché, les applications mobiles semblent encore occuper une place de choix dans les smartphones de chacun : 93% des utilisateurs et 88,2% des professionnels estiment en effet que les apps ne sont pas « mortes ».

Ainsi, pour Olivier Raveneau, Responsable des Solutions Mobilité d’Open, « Il ne faut pas ignorer la question de la pertinence des apps, mais raisonner en stratégie mobile globale : au site web mobile l’usage éphémère, à l’app mobile le mode déconnecté. L’important est de proposer, dans un contexte donné, le contenant le plus performant pour l’utilisateur et de travailler la promesse et le contenu : géolocalisation, aide à l’achat, relation client augmentée via des bots… ».

Il apparaît même que l’application mobile est l’un des éléments centraux de l’image d’une marque : pour 71% des mobinautes, elle reflète l’image de l’entreprise, qui doit donc y être particulièrement attentive.

Manuel Pennequin, Directeur Mobile Analytics de Moodpeek by Open, le confirme :

« L’app est, aux yeux des consommateurs, le reflet du niveau de maturité d’une marque dans son processus de transformation digitale. […]

Si les utilisateurs perçoivent l’app comme inadaptée, cela les dissuade de se rendre en boutique. Il peut donc y avoir une rupture de la relation entre une marque et ses clients, s’il y a une rupture au niveau du canal mobile ».

 

Référencement et commentaires : des éléments déterminants dans la décision de télécharger une application mobile

Pour 80,3% des utilisateurs, la recherche sur le store reste le principal levier de téléchargement d’une application, alors que seuls 20% des professionnels font porter leurs efforts sur le référencement dans et vers le store.

En effet, interrogé sur leur utilisation des leviers de téléchargement, les professionnels font la part belle au site Internet, qu’ils classent avant le store, alors que seuls 4,5% des mobinautes ont déclaré télécharger principalement leurs applications par ce biais.

 

Géolocalisation et achats intégrés, des fonctionnalités qui tendent à se démocratiser

Contrairement aux idées reçues, il ressort de cette seconde édition que les mobinautes sont de plus en plus nombreux à avoir confiance dans les applications qui leur demandent de se géolocaliser. Ils sont en effet 61,4% à être actuellement localisables (+7,6% par rapport à 2016), et 58,9% se disent prêts à être géolocalisés. Cette confiance représente un véritable atout pour les professionnels qui peuvent ainsi personnaliser leur offre.

L’achat de services via les applications a également connu une croissance particulièrement rapide, avec + 21% d’acheteurs sur mobile. 69,2% des utilisateurs ont déjà acheté via une application mobiles, et 12,8% d’entre eux le font au moins une fois par semaine (ils étaient seulement 6% l’an dernier).

 

GDPR: Les professionnels tardent à prendre connaissance de leurs nouvelles obligations

Cette seconde édition a également interrogé les professionnels sur la Directive européenne sur la protection des données GDPR (General Data Protection Regulation) qui entrera en vigueur le 25 mai 2018.

Directement concernés par ce texte, ils doivent en effet opérer une mise en conformité d’ici l’année prochaine : il modifiera notamment les modalités de collecte des cookies et mettra en place les principes de Privacy By Design** et de Privacy By Default***.

Toutefois, malgré cette échéance imminente et les enjeux business et économiques du texte, près de la moitié des professionnels interrogés disent ne pas encore en avoir pris connaissance (48,1%). Néanmoins, parmi ceux qui l’ont fait, 63,8% ont déjà engagé leur mise aux normes, bien que seuls 8,5% l’aient terminée…

 

Le baromètre complet est accessible ici

 


** Respect des principes du règlement européen dès la conception d’une solution technique
*** Respect du règlement européen en termes de traitement des données

 

 

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Digital : 5 géants se partagent 72% des investissements dans le monde

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Selon les dernières prévisions de Zenith, le digital représentera 94 % de la croissance des dépenses publicitaires entre 2017 et 2020.

Mais cette manne sera surtout profitable aux 5 plateformes (Google, Facebook, Baidu, Alibaba et Tencent ) qui dominent le marché sans partage et captent à elles seules 83 % de cette croissance.

 

Les dépenses publicitaires mondiales augmenteront de 4,1 % en 2018, selon la nouvelle édition des Expenditure Adspend Forecasts de Zenith (Publicis Media). Elles atteindront ainsi 578 milliards de dollars, indique l’agence média.

« Cette prévision, légèrement inférieure au taux de 4,2 % prévu en septembre dernier, est revue à la baisse en raison d’ajustements marginaux en Amérique du Nord, en Europe et en Asie-Pacifique »  – explique Pascale Miguet, présidente de Zenith.

 

L’impact des grandes villes mondiales

Les grands pays et les grandes villes conduisent la croissance globale

La plus grande partie de la croissance des dépenses publicitaires mondiales provient de quelques grands marchés : les États-Unis et la Chine contribueront à 47 % de la croissance des investissements publicitaires entre 2017 et 2020, et avec le Japon, le Royaume-Uni et l’Allemagne, les cinq premiers contribueront à hauteur de 57 % à cette croissance.

Depuis cette année, Zenith observe aussi l’impact des grandes villes dans la croissance des investissements publicitaires mondiaux. L’étude prévoit que les 10 premières villes mondiales contribueront à hauteur de 12 % à la croissance mondiale des annonces publicitaires en 2018, et que les 725 premières villes contribueront à hauteur de 60 %.

Entre 2016 et 2019, les dépenses publicitaires dans les 10 villes les plus contributrices augmenteront de 7,5 milliards de dollars (11 % de la croissance sur la période), avec par ordre décroissant de contribution : New York (où les dépenses publicitaires augmenteront de 1,4 milliard), Tokyo, Jakarta, Los Angeles, Shanghai, Houston, Dallas, Pékin, Londres et Chicago (qui augmentera de 0,6 milliard USD).

 

Google et Facebook captent 96% de la croissance hors Chine

Le digital sera le moteur de la très grande majorité de la croissance mondiale de la publicité dans les années à venir selon Zenith, avec 94 % de la croissance des dépenses publicitaires entre 2017 et 2020.

La plus grande partie de cette croissance sera captée par seulement cinq grandes plateformes – Google, Facebook, Baidu, Alibaba et Tencent.

À elles cinq, ces plateformes représentaient 72 % des investissements digitaux en 2016, et ont capté 83 % de la croissance des investissements publicitaires sur le digital sur la période 2014/2016.

54 % de la croissance des investissements digitaux en Chine est revenue à Baidu, Alibaba et Tencent, contre 96 % pour Google et Facebook dans le reste du monde.

Google et Facebook captent ainsi 76 % des investissements digitaux en dehors de la Chine en 2016.

 

 

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375 millions d’emplois menacés par les robots d’ici 2030 ?

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L’idée n’est pas nouvelle mais elle semble prendre de plus en plus d’ampleur : le développement de la robotisation et de l’IA ne va-t-il pas menacer à court terme de nombreux emplois ? 

Si l’on est encore loin de l’affrontement Homme / Machine souvent fantasmé en science-fiction, une étude du McKinsey Global Institute démontre néanmoins que cette évolution du monde du travail est bien réelle et qu’elle concernera tous les pays du monde, riches ou émergents.

Mais quand il s’agit de quantifier l’impact exact de cette tendance sur l’emploi, les choses semblent se compliquer quelque peu…

 

Des métiers en voie de disparition

Selon ces projections, jusqu’à 375 millions de personnes dans le monde devraient devoir changer de métier en raison de la disparition ou raréfaction de leur profession liée à l’automatisation.

La Chine devrait faire partie des pays les plus concernés : jusqu’à 102 millions de travailleurs, soit près de 13 % de la main-d’oeuvre, sont susceptibles de devoir changer de métier à l’horizon 2030.

Source : Statista

 

Des prévisions à la précision toute humaine…

A noter tout de même que ces prévisions sont les plus pessimistes et que la marge d’erreur que s’accordent les analystes reste encore (très) large: le nombre d’emplois menacés  dans le monde d’ici 2030 est ainsi évalué entre 75 et 375 millions, ce qui, il faut bien l’avouer, n’a pas du tout le même impact…

Dans des pays développés comme l’Allemagne la fourchette d’emplois concernés se situerait entre 3 et… 12 millions : là encore l’estimation reste des plus larges…

 

La première vague concernera des emplois peu qualifiés

Selon une autre étude, menée par Les Echos, les métiers les plus concernés seraient le plus souvent des métiers manuels et peu qualifiés.

À eux seuls, les agents d’entretien représentent 21 % de l’ensemble des emplois à risque. Ils sont suivis par les ouvriers qualifiés des industries de process (6 %) et des ouvriers non qualifiés de la manutention (6%).

Source : Statista

 

Si il est aujourd’hui évident que l’automatisation aura effectivement un impact sur l’emploi (notamment avec la robotisation accrue de l’industrie ou la multiplication d’intelligences artificielles dédiées aux traitements de certaines taches répétitives et sans valeur ajoutée), il semble toutefois qu’il soit encore un peu tôt pour anticiper l’ampleur de cette évolution qui n’en est qu’à ses balbutiements. Les années à venir seront donc sans doute cruciales dans ce domaine…

 

 

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Yahoo dévoile le top des recherches en 2017

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Comme chaque année, Yahoo revient sur les habitudes et tendances des Français en matière de recherche en ligne sur Yahoo Search à partir de plusieurs milliards de données collectées. 

 

En 2017, c’est la politique qui termine sur la première marche du podium suivi du sport et de la vie des célébrités.

Si l’élection d’Emmanuel Macron prend la première place des catégories Actualités et Général, la surprise du top reste la série « Plus belle la vie » en deuxième position de la catégorie générale.

La riche actualité du PSG et l’arrivée de deux des plus grandes stars du football international Neymar et Mbappé ont passionné les internautes de Yahoo. Ces sujets ont été beaucoup traités et commentés par la rédaction, notamment en vidéo sur le site ou les réseaux sociaux autour de Vikash Dhorasoo, Ambre Godillon et Giovanni Castaldi.

 

« Notre stratégie éditoriale autour du PSG, axée sur la vidéo, le direct, les débats d’opinions ainsi que les analyses porte ses fruits. Nous poursuivrons et accroîtrons ces efforts en 2018.

Cette stratégie gagnante autour de formats innovants sera dupliquée pour la Coupe du Monde de 2018 où Yahoo aura pour ambition de figurer sur le podium des sites sportifs les plus consultés comme lors des derniers grands évènements sportifs (Euro 2016,…) »

, déclare Alexandre Delpérier, directeur des programmes, contenus et information de Yahoo.

 

Top 15 des recherches 2017

  1. Emmanuel Macron
  2. Plus Belle La Vie
  3. Paris Saint-Germain
  4. Présidentielles 2017
  5. Francois Fillon
  6. Donald Trump
  7. Disparition de Maëlys
  8. Jean-Marc Morandini
  9. Brigitte Macron
  10. Johnny Hallyday
  11. Game of Thrones
  12. Marine Le Pen
  13. Corée du Nord
  14. Jean-Luc Mélenchon
  15. Vendée Globe

 

Top 15 des actualités 2017

  1. Emmanuel Macron
  2. Présidentielles 2017
  3. Francois Fillon
  4. Donald Trump
  5. Disparition de Maëlys
  6. Brigitte Macron
  7. Johnny Hallyday
  8. Marine Le Pen
  9. Corée du Nord
  10. Jean-Luc Mélenchon
  11. Benoit Hamon
  12. Ouragan Irma
  13. Affaire Grégory
  14. Vignette Crit’Air
  15. Indépendance de la Catalogne

 

Du côté des célébrités, c’est la santé de Johnny Hallyday qui préoccupe le plus les Français:

Top 15 des recherches people

  1. Johnny Hallyday
  2. Kim Kardashian
  3. Neymar
  4. Lionel Messi
  5. Cristiano Ronaldo
  6. Celine Dion
  7. Roger Federer
  8. Rihanna
  9. Cyril Hanouna
  10. Nolwenn Leroy
  11. Ariana Grande
  12. Vanessa Paradis
  13. Angelina Jolie
  14. Alain Delon
  15. Shakira

 


Méthodologie

Pour développer la rétrospective annuel Yahoo, les rédacteurs analysent les requêtes Yahoo Search en fonction d’un certain nombre de facteurs, comprenant le volume et la croissance des périodes précédentes, dans l’optique d’identifier quels thèmes et tendances dominent l’actualité. Les individus et leurs requêtes de recherche restent néanmoins anonymes. Cette liste est construite sans recherche de navigation – c’est-à-dire des recherches où l’intention est clairement de naviguer vers un site plutôt que de découvrir des informations.

 

 

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