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[Etude SNCD] En 2016, l’email reste encore et toujours incontournable

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94% des internautes consultent leur boite mail tous les jours et 87% ont déjà acheté suite à la réception d’un email marketing… En quelques chiffres, l’étude Email Marketing Attitude vient rappeler à quel point l’email reste un levier indispensable pour les marketeurs…

 

Réalisée par le SNCD ( Syndicat National de la Communication Directe), cette 10ème édition de l’étude EMA – Email Marketing Attitude – questionne les internautes français sur leur attitude par rapport à l’email.

NP6 a mené cette étude pour la première fois en 2016. Un nouvel angle est proposé dans cette édition, dans la mesure où les répondants à l’étude 2016 sont des abonnés newsletters de partenaires NP6 de renom tels que Canal Plus, L’Express ou Easyvoyage.

 

L’email : à toute heure et sur tous les supports

 

Email pour tout le monde

En moyenne, les répondants disposent de 2,3 boîtes email personnelles.

94 % des répondants consultent leur boîte principale au moins une fois par jour et 59 % font de même avec leur boîte secondaire.

Les trois principales utilisations de la boîte mail principale sont la gestion de la correspondance personnelle (93 %), les services administratifs (74 %) et les achats ou ventes privées (72 %).

 

Email à toute heure

81 % des internautes les consultent au coucher, alors qu’ils sont 73 % à le faire à leur réveil le matin.

L’étude détaille également les situations dans lesquelles les internautes ont tendance à consulter leurs emails. 81 % le font dès réception d’une notification, 63 % au cours d’une soirée ennuyeuse et 43 % dans les magasins.

 

Email sur tous les devices

En 2016, le multi-devices est plus que jamais d’actualité et l’expérience client, pour être réussie, ne peut se passer d’une stratégie multi- supports.

En effet, 68 % des internautes utilisent 3 supports ou plus pour se connecter à Internet. 48 % utilisent à la fois l’ordinateur personnel, le smartphone et la tablette. 80 % de ceux qui utilisent un ordinateur personnel pour se connecter à internet utilisent également un smartphone.

La télévision connectée progresse mais reste encore peu utilisée comparée aux supports précédemment évoqués. Si 18 % des internautes en possèdent une, seulement 24 % d’entre eux l’utilisent pour consulter leurs emails, et ce de manière plus ou moins régulière.

Les montres connectées sont encore moins répandues, puisque seuls 3 % des répondants en disposent. 79 % d’entre eux l’utilisent cependant pour consulter leurs emails.

La mobilité continue ainsi à se développer : un internaute sur deux préférant désormais consulter ses emails sur un support mobile (smartphone, tablette ou montre connectée).

 

Un levier marketing arrivé à maturité

L’étude permet de constater une diminution du nombre d’emails reçus à la fois sur la boîte principale et secondaire, en cohérence avec la diminution du volume d’emails envoyés par les e-routeurs constatée par le Sncd.

Cette tendance est particulièrement marquée sur la boîte principale avec 42 % des répondants qui estiment désormais recevoir moins de 10 emails par jour.

À travers ces chiffres se fait ressentir la maturité des internautes et de leur rapport à l’email : gestion des volumes de réception, segmentation des différentes boîtes selon l’usage, meilleur discernement de certaines techniques marketing. Se devine également une meilleure gestion de la pression marketing de la part des annonceurs.

L’impact marketing du levier email demeure important :

  • 87 % des internautes déclarent acheter suite à la réception d’un email commercial,
  • 95 % déclarent conserver le mail dans leur boîte de réception s’il suscite leur intérêt,
  • 82 % se rendent en magasin.

 

« L’email n’est plus seulement dans la poche des internautes. Il partage leur lit et tous les autres moments de leur journée : 73 % consultent leurs emails dès le réveil, 81 % au coucher, 79 % devant la télévision et 48 % pendant les repas.

Il est ainsi devenu le média d’appel et de rappel par excellence dans les parcours relationnels : email drive to, email déclenché suite à un comportement sur un autre média… Une véritable opportunité de dialogue avec l’internaute existe aujourd’hui, ne reste plus aux marques qu’à l’exploiter », déclare Sandra Jezo, Directrice marketing, NP6.

 

Autres chiffres clés à connaître :

  • 50 % consultent des internautes leur dossier de courrier indésirable,
  • 72 % considèrent qu’un email envoyé suite à leur navigation sur un site internet est intrusif,
  • 34 % ont déjà fait un achat sur un site après s’être désabonné des communications de celui-ci,
  • 57 % ont déjà utilisé le bouton « ceci est un SPAM ».

 

Nos attitudes face à l’email

L’étude propose une segmentation des répondants afin de donner vie aux différents profils des internautes.

Cinq segments ont ainsi été déterminés :

  • addicts (26 %)
  • rationnels (18 %),
  • relationnels (15 %),
  • récréatifs (21 %)
  • détachés (20 %).

 

attitudes-consommateurs-email

 

La segmentation permet ainsi de décrypter l’équipement des différents profils, leur perception de l’email, leur comportement email et sms, leur appétence à l’achat en ligne, l’impact de l’email sur leur parcours client, la gestion du désabonnement et des SPAM, et leur maturité achat online et email.

 

« Les tendances dégagées par l’édition 2015 de l’étude EMA – Email Marketing Attitude BtoC se confirment cette année encore. L’email reste un outil majeur de prospection et de fidélisation, un outil avec lequel les internautes sont devenus plus que familiers. Pour répondre à ces nouveaux usages, l’expérience client doit être omnicanale et répondre aux attentes de l’internaute quel que soit le lieu ou le moment de la journée.

Le jeu en vaut la chandelle, l’email restant le canal le plus efficace en termes de persuasion drive-to-web et drive-to-store : 52 % des répondants placent l’email dans leur top 5 des supports les plus incitatifs à la visite d’un site web et 33 % à la visite d’un magasin. Les supports offline (publicités magazine, télévision) sont également efficaces en termes de visites web comme de visites en magasin », commente Bruno Florence, Vice-Président délégué du Sncd.

 

Méthodologie :

Enquête basée sur un questionnaire en ligne administré par les équipes NP6 via la solution MailPerformance, du 22 avril au 5 juin 2016, auprès d’abonnés newsletters de plusieurs partenaires NP6 (Canal +, Easyvoyage et L’Express). Les résultats ont été exploités par l’équipe de Consultants Data & Statistique de NP6.

Échantillon de 2699 répondants après redressement sur des critères socio-démographiques (âge, sexe, CSP) permettant une meilleure représentativité des internautes français.

L’enquête comporte des questions autour de 5 thématiques : l’équipement, les achats, les usages, la perception, le spam et le désabonnement.

 

 

 

Data

e-Privacy: Les marques s’attendent à perdre 1/3 de leur trafic…

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Une étude réalisée par Mailjet en France et au Royaume-Uni révèle que la législation sur l’e-Privacy pourrait faire perdre aux marques plus de 30% de leur trafic sur Internet mais que les marketeurs sont majoritairement favorables aux bienfaits de cette nouvelle réglementation.

 

Une nouvelle étude internationale réalisée par la solution d’emailing Mailjet auprès de 400 marketeurs en France et au Royaume-Uni dévoile que 30% d’entre eux prévoient de réduire le nombre de publicités display, de recherches payantes et de reciblages basés sur les cookies, et ce immédiatement après l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation e-Privacy.

Alors que 85% de l’ensemble des répondants affirment connaître la différence entre l’e-Privacy et le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), 93% des entreprises exploitent encore des solutions publicitaires utilisant les cookies pour atteindre leurs consommateurs.

Avec la nouvelle réglementation e-Privacy, les internautes auront la possibilité de définir les permissions concernant les cookies directement au niveau de leur navigateur. Du point de vue des marques, cela pourrait signifier une réduction drastique du nombre de données détenues sur des millions de consommateurs.

 

Un déficit de données

Les utilisateurs qui ne paramètreront pas leurs permissions au niveau de leur navigateur seront confrontés à des pop-ups lorsqu’ils arriveront sur un site Internet.

Ces dernières pourront restreindre l’accès à une partie, voire à l’ensemble, du contenu d’un site Internet jusqu’à ce que l’utilisateur ait accepté ou refusé la collecte des cookies par des tiers. 93% des marketeurs français s’attendent à ce que cela entraîne une perte du trafic global allant jusqu’à 30%.

Ce qui est probablement plus préoccupant pour les marketeurs, c’est la perte d’informations sur leurs consommateurs. En effet, en France, 44% des spécialistes déclarent que les informations parmi les plus importantes qu’ils collectent via les cookies sont les données personnelles des clients (adresse, numéro de téléphone, informations de paiement…). Ainsi, les marketeurs devront donc trouver d’autres sources de données.

Plus inquiétant, 6 marketeurs français sur 10 admettent acheter actuellement des listes de données. Bien que ces bases de données deviendront probablement plus limitées et donc plus coûteuses à la suite de la mise en place du RGPD, 75% des Français déclarent qu’ils continueront à utiliser autant, voire plus, ces listes de données achetées.

Mais alors que le projet de loi actuel e-Privacy prévoit que les communications B2B nécessiteront obligatoirement le consentement de la personne, l’achat de listes sera donc moins intéressant pour les entreprises.

 

Un changement de priorité des canaux de communication

Alors que les spécialistes du marketing cherchent de nouveaux moyens pour se procurer des données, ils prévoient d’instinct de changer leurs priorités concernant les canaux de communication. Ainsi, en France, 80% des spécialistes du marketing déclarent qu’ils utiliseront davantage l’email marketing après l’entrée en application d’e-Privacy.

Actuellement, 56% des personnes interrogées attestent qu’elles utilisent toujours le marketing direct et 36% les communications par SMS.

Pour de nombreuses entreprises, ces communications sont essentielles dans la façon dont elles génèrent du trafic sur leur site Internet, mais elles pourraient également s’avérer être une source de données à mesure que les informations basées sur les cookies se réduisent.

 

Les marketeurs restent optimistes

Malgré les conséquences potentielles, une majorité des marketeurs estiment que l’e-Privacy représentera un changement positif pour leur entreprise sur le long terme.

Les marketeurs français s’appuieront moins sur des tactiques comme le reciblage des publicités et construiront davantage de données qualitatives pour créer des campagnes qui trouveront un écho auprès de nouveaux consommateurs (58%).

Enfin, pour 57% des marketeurs en France, l’e-Privacy incitera leur marque à être plus transparente sur les informations qu’ils suivent, ce qui aidera les clients à les considérer comme plus dignes de confiance.

 

”L’e-Privacy impactera les marketeurs du monde entier de différentes manières. Les préoccupations immédiates seront probablement centrées sur la perte de données qui alimente l’expérience client et les revenus.

L’opportunité à plus long terme d’approbation des cookies au niveau du navigateur signifie que les marques B2B et B2C devront se concentrer stratégiquement sur la façon dont elles peuvent augmenter et maintenir les précieuses connaissances clients qui font réellement avancer leurs business”

-explique Michyl Culos, Directrice Marketing Communications chez Mailjet.

 

 

 

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Email

Le nombre d’emails marketing routés en France continue d’augmenter

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Les marketeurs français semblent toujours autant apprécier les vertus de l’emailing. Selon les derniers chiffres publiés par le SNCD, le nombre d’emails marketing envoyés l’année dernière aurait même augmenté de 2.13%…

 

Le Syndicat national de la communication directe, de la data à la logistique, publie les derniers chiffres de l’étude sur l’activité routage email en France à l’initiative de la Commission E-Marketing du Sncd.

Cette 13ème édition de l’étude, reconduite tous les ans depuis 2005, est basée sur le recueil de données chiffrées déclaratives des prestataires interrogés sur leur chiffre d’affaires, le volume d’emails routés vers la France et le nombre de clients concernés. Sont exclus de cette étude les routages internationaux issus des filiales européennes.

Pour l’année 2017, 23 sociétés membres du Sncd, qui représentent les plus importants prestataires de routage d’emailing français, ont participé à l’étude.

 

Le Sncd estime l’activité de l’ensemble des e-routeurs membres du Sncd pour 2017 à :

  • Volume : 133,79 milliards d’emails routés
    (+2,13 % par rapport à 2016)
  • CA : 104,46 millions d’euros
    (-0,51 % par rapport à 2016)
  • Nombre de clients : 52 492
    (+101,22 % par rapport à 2016)

 

“Le routage d’emails est en France un canal de communication de confiance ancré dans le quotidien des internautes. L’étude donne à voir une progression du nombre d’émetteurs toujours plus matures dans leurs pratiques et leur compréhension des enjeux de la délivrabilité technique et marketing des messages.

Pour les annonceurs, l’emailing représente un canal toujours plus plébiscité, mature dans son usage et accessible en termes de budget “

– commente Nathalie Phan Place, Secrétaire Général du Sncd.

 

 

Un marché qui se porte toujours bien

Le Sncd estime à 104,46 millions d’euros le chiffre d’affaires 2017, soit une diminution de 0,51 % par rapport à 2016. L’année dernière, le chiffre d’affaires enregistrait une hausse de 14,13 %. Ces chiffres sont donnés avec néanmoins un indice d’affectation fluctuant de +/- 20 %.

Il devient en effet de plus en plus difficile pour les e-routeurs d’isoler la part du chiffre d’affaires spécifique liée au routage d’un email face à l’élargissement des prestations proposées et à une déclaration de leur chiffre d’affaires consolidé incluant bien souvent des prestations de services.

La progression du nombre de clients (52 492, soit une augmentation de 101,22 % par rapport à 2016) s’explique par l’arrivée de nouveaux participants à l’étude et l’augmentation du nombre de clients des partenaires traditionnels.

Le nombre d’emails routés en France atteint 133,79 milliards en 2017 (en hausse de 2,13 %). Le Sncd note, pour la deuxième année consécutive depuis sept ans, une augmentation des volumes (l’année dernière, le volume d’email routés avait augmenté de 1,55 %).

 

Toujours plus d’emails mais mieux ciblés…

Malgré cette hausse relative, le nombre d’emails commerciaux reçus par jour et par internaute baisse à 7,06 (-6,37 % par rapport à 2016).

Depuis quatre ans, l’adresse email est utilisée de manière beaucoup plus ciblée et personnalisée par les annonceurs. Leurs attentes se focalisent davantage sur les résultats déclenchés par leurs messages auprès de leurs destinataires et moins sur l’importance du volume routé.

L’édition 2016 de l’étude s’était enrichie de deux nouvelles mesures : le calcul du taux moyen d’ouverture des emails et du taux moyen de clic. Face à l’intérêt suscité par ces chiffres, leur calcul a été reconduit cette année.

 

 

Ainsi, en 2017, le taux moyen d’ouvreurs (destinataires ayant ouvert en téléchargeant les images ou en cliquant dans l’emailing) est de 17,20 %. Le taux moyen de cliqueurs (destinataires ayant cliqué sur au moins un lien contenu dans l’emailing) est quant à lui de 5,24 %.

 

 

 


Pour l’année 2017, les 23 sociétés prestataires de routage d’emailing tant en prospection qu’en fidélisation ayant participé à l’étude sont :

1000mercis, A7 Emailing, Activecom, Cabestan, Dolist, Edatis, Ediware, Emailstrategie, idnova, Inxmail, Iroquois, Livedata, Mailjet, Mailissimo, Message Business, Mindbaz, Odyssey Messaging, Rapidmail, Sarbacane, Selligent, Sendinblue, SG Autorépondeur et Splio.

 

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[Infographie] Comment rendre RGPD et email compatibles ?

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Dans un peu plus d’un mois, le nouveau règlement européen sur la protection des données sera officiellement en vigueur en France.

Qu’est-ce que cela implique concrètement en terme d’email marketing et de formulaires de collecte pour les marketeurs? Le point en infographie…

 

Formulaires, opt-in, opt-out, collecte d’adresses… Cette infographie, réalisée par SendinBlue, propose un résumé concret de ce qui va changer pour l’emailing avec la mise en place du fameux RGPD le 25 mai prochain.

 

 

 

 

 

 

 

 

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