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Emailing : Réputation et performance sont liées

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Une nouvelle étude de Return Path révèle le lien entre le score de réputation et le succès des campagnes emails. Cette étude mondiale dévoile notamment que les expéditeurs d’emails les mieux notés peuvent compter jusqu’à 20% de messages supplémentaires distribués en boite de réception.

 

Return Path dévoile aujourd’hui son « Baromètre Sender Score » annuel . Cette nouvelle étude se base sur les données de Sender Score et du réseau de réputation de Return Path et analyse un panel de plus de 4 000 milliards d’emails pour comprendre et mesurer l’impact de la réputation sur le taux de placement en boîte de réception.

 

Délivrabilité et réputation vont de pair

L’étude révèle notamment que les expéditeurs les mieux notés en termes de réputation ont largement plus de chances que leurs messages atteignent leur destinataire.

Par exemple, les expéditeurs ayant un sender score compris entre 91 et 100 (la catégorie des meilleurs sender scores) assurent la délivrabilité de 92% de leurs messages.

Ce chiffre chute à 72% pour les expéditeurs notés de 81 à 90 et à 45% pour ceux notés de 71 à 80. Pour les expéditeurs ayant un sender score en dessous de 70, seuls quelques messages sont finalement distribués.

«  Si un email n’atteint pas la boîte de réception, la marque perd une opportunité de contacter ses clients et finalement de conclure une vente. Ainsi, chaque message compte, même s’il est de plus en plus difficile d’assurer une bonne délivrabilité, » déclare George Bilbrey, Président de Return Path.

« C’est pourquoi surveiller la réputation et en assurer le meilleur niveau possible est essentiel pour le succès des campagnes d’email marketing. »

 

Le tableau ci-dessus montre que le filtrage fondé sur la réputation des adresses IP occupe toujours une place importante dans les algorithmes de filtrage antispam.

En effet, les adresses IP avec un score de réputation Sender Score plus élevé affichent généralement un taux de placement en boîte de réception supérieur, surtout chez Gmail, Yahoo! et Microsoft.

Les annonceurs qui ignorent les plaintes et conservent des adresses pièges et des utilisateurs inconnus dans leur liste voient leurs messages bannis des boîtes de réception à mesure que ces indicateurs commencent à affecter leur réputation en tant qu’expéditeur.

Toutefois, chez les quatre opérateurs, un score de réputation Sender Score élevé à lui seul ne signifie pas nécessairement un taux de placement plus élevé.

En effet, d’autres facteurs interviennent, à savoir le filtrage basé sur l’engagement, la formule spécifique de calcul de la réputation utilisée par l’opérateur ainsi que le contenu du message entrant, dont le calcul du score de réputation Sender Score ne tient pas compte.

 

L’importance du taux de plainte

Le taux de plainte fournit également un outil de mesure significatif pour les fournisseurs de messageries afin de mesurer la légitimité du message. Ainsi, les indicateurs de plaintes ont une importance considérable dans les filtres des fournisseurs de messagerie.

Sans surprise, le taux de plainte se révèle être étroitement lié à la réputation expéditeur.

Selon l’étude Return Path, les expéditeurs notés entre 91 et 100 ont un taux de plainte moyen de 0,5% contre 3,2% pour les expéditeurs notés entre 81 et 90 et 4% pour ceux notés entre 71 et 80, soit finalement un taux de plainte 4 fois plus important que celui des expéditeurs les mieux notés.

« Les fournisseurs de messagerie recherchent constamment de nouveaux moyens pour limiter les spams et améliorer l’expérience utilisateur », ajoute George Bilbrey.

« La réputation offre de nouveaux outils de mesures pour la légitimité de l’expéditeur et est désormais clé dans le processus de filtrage. »

 

L’étude Return Path complète est consultable ici.

 

 


Méthodologie

L’étude Return Path « Baromètre Sender Score » est basée sur l’analyse de plus de 4 000 milliards de messages envoyés en 2016 d’adresses IP dont le sender score a été calculé et dont les données d’engagement de l’abonné et le taux de placement étaient disponibles pour analyse.

En plus de la donnée du Sender Score, l’étude utilise les données du réseau de réputation de Return Path pour suivre les taux de placements en boîte de réception sur les différents fournisseurs de messagerie. Elle utilise également les données du réseau de consommateurs de Return Path pour calculer le Sender Score et le taux de placement de plus de 17 000 expéditeurs commerciaux.

Les données exploitées pour cette étude ont été agrégées, rendues anonymes et ne sont pas limités aux clients Return Path. Le Sender Score est un service d’évaluation de réputation gratuit et disponible sur www.senderscore.org .

 

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Le nombre d’emails marketing routés en France continue d’augmenter

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Les marketeurs français semblent toujours autant apprécier les vertus de l’emailing. Selon les derniers chiffres publiés par le SNCD, le nombre d’emails marketing envoyés l’année dernière aurait même augmenté de 2.13%…

 

Le Syndicat national de la communication directe, de la data à la logistique, publie les derniers chiffres de l’étude sur l’activité routage email en France à l’initiative de la Commission E-Marketing du Sncd.

Cette 13ème édition de l’étude, reconduite tous les ans depuis 2005, est basée sur le recueil de données chiffrées déclaratives des prestataires interrogés sur leur chiffre d’affaires, le volume d’emails routés vers la France et le nombre de clients concernés. Sont exclus de cette étude les routages internationaux issus des filiales européennes.

Pour l’année 2017, 23 sociétés membres du Sncd, qui représentent les plus importants prestataires de routage d’emailing français, ont participé à l’étude.

 

Le Sncd estime l’activité de l’ensemble des e-routeurs membres du Sncd pour 2017 à :

  • Volume : 133,79 milliards d’emails routés
    (+2,13 % par rapport à 2016)
  • CA : 104,46 millions d’euros
    (-0,51 % par rapport à 2016)
  • Nombre de clients : 52 492
    (+101,22 % par rapport à 2016)

 

“Le routage d’emails est en France un canal de communication de confiance ancré dans le quotidien des internautes. L’étude donne à voir une progression du nombre d’émetteurs toujours plus matures dans leurs pratiques et leur compréhension des enjeux de la délivrabilité technique et marketing des messages.

Pour les annonceurs, l’emailing représente un canal toujours plus plébiscité, mature dans son usage et accessible en termes de budget “

– commente Nathalie Phan Place, Secrétaire Général du Sncd.

 

 

Un marché qui se porte toujours bien

Le Sncd estime à 104,46 millions d’euros le chiffre d’affaires 2017, soit une diminution de 0,51 % par rapport à 2016. L’année dernière, le chiffre d’affaires enregistrait une hausse de 14,13 %. Ces chiffres sont donnés avec néanmoins un indice d’affectation fluctuant de +/- 20 %.

Il devient en effet de plus en plus difficile pour les e-routeurs d’isoler la part du chiffre d’affaires spécifique liée au routage d’un email face à l’élargissement des prestations proposées et à une déclaration de leur chiffre d’affaires consolidé incluant bien souvent des prestations de services.

La progression du nombre de clients (52 492, soit une augmentation de 101,22 % par rapport à 2016) s’explique par l’arrivée de nouveaux participants à l’étude et l’augmentation du nombre de clients des partenaires traditionnels.

Le nombre d’emails routés en France atteint 133,79 milliards en 2017 (en hausse de 2,13 %). Le Sncd note, pour la deuxième année consécutive depuis sept ans, une augmentation des volumes (l’année dernière, le volume d’email routés avait augmenté de 1,55 %).

 

Toujours plus d’emails mais mieux ciblés…

Malgré cette hausse relative, le nombre d’emails commerciaux reçus par jour et par internaute baisse à 7,06 (-6,37 % par rapport à 2016).

Depuis quatre ans, l’adresse email est utilisée de manière beaucoup plus ciblée et personnalisée par les annonceurs. Leurs attentes se focalisent davantage sur les résultats déclenchés par leurs messages auprès de leurs destinataires et moins sur l’importance du volume routé.

L’édition 2016 de l’étude s’était enrichie de deux nouvelles mesures : le calcul du taux moyen d’ouverture des emails et du taux moyen de clic. Face à l’intérêt suscité par ces chiffres, leur calcul a été reconduit cette année.

 

 

Ainsi, en 2017, le taux moyen d’ouvreurs (destinataires ayant ouvert en téléchargeant les images ou en cliquant dans l’emailing) est de 17,20 %. Le taux moyen de cliqueurs (destinataires ayant cliqué sur au moins un lien contenu dans l’emailing) est quant à lui de 5,24 %.

 

 

 


Pour l’année 2017, les 23 sociétés prestataires de routage d’emailing tant en prospection qu’en fidélisation ayant participé à l’étude sont :

1000mercis, A7 Emailing, Activecom, Cabestan, Dolist, Edatis, Ediware, Emailstrategie, idnova, Inxmail, Iroquois, Livedata, Mailjet, Mailissimo, Message Business, Mindbaz, Odyssey Messaging, Rapidmail, Sarbacane, Selligent, Sendinblue, SG Autorépondeur et Splio.

 

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[Infographie] Comment rendre RGPD et email compatibles ?

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Dans un peu plus d’un mois, le nouveau règlement européen sur la protection des données sera officiellement en vigueur en France.

Qu’est-ce que cela implique concrètement en terme d’email marketing et de formulaires de collecte pour les marketeurs? Le point en infographie…

 

Formulaires, opt-in, opt-out, collecte d’adresses… Cette infographie, réalisée par SendinBlue, propose un résumé concret de ce qui va changer pour l’emailing avec la mise en place du fameux RGPD le 25 mai prochain.

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’engagement comme meilleur rempart contre la mise en spam

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Selon une étude réalisée sur plus de 5 milliards d’emails marketing, si le signalement de spams continue d’augmenter, les expéditeurs obtenant des taux d’engagement supérieurs à la moyenne s’assurent d’une bien meilleure délivrabilité de leurs messages…

 

Return Path vient de publier son rapport annuel sur l’engagement et l’email marketing intitulé  “Les indicateurs cachés de la délivrabilité“.

L’étude concerne des indicateurs propres au secteur de l’email marketing dont le taux de lecture, le taux de réponse, le taux de transfert et le taux de plaintes, qui, collectivement, fournissent des renseignements essentiels sur l’engagement des abonnés et jouent un rôle déterminant dans la délivrabilité du message.

Selon ce rapport, les secteurs dépassant les taux moyens de ces mesures voient moins d’emails considérés comme spams.

“Ces dernières années, les signaux d’engagement des abonnés sont devenus primordiaux dans le filtrage des courriels indésirables, en particulier chez les principaux fournisseurs de messagerie comme Microsoft, Google et Yahoo.

Ces acteurs cherchent constamment à améliorer l’expérience de leurs utilisateurs et à affiner leur capacité à ne livrer que les messages pertinents dans la boîte de réception “

– déclare Tom Sather, Senior Director, Research chez Return Path.

 

Les conclusions de cette étude sont tirées de plus de 5,5 milliards d’emails marketing reçus en 2017.

 

Parmi les principales conclusions de ce rapport :

  • Pour la deuxième année consécutive, le taux de signalement comme spams a augmenté, passant de 12 % en 2015 à 12,5 % en 2016, puis à 13,5 % en 2017.
  • L’augmentation du nombre de spams est quelque peu compensée par le fait que les consommateurs sont de plus en plus susceptibles de récupérer un email jugé indésirable, comme en témoigne l’augmentation importante d’une année sur l’autre du taux de ” ceci n’est pas un spam “ (1,77 % en 2017 contre 1,04 % en 2016).
  • Les secteurs ayant le plus faible taux de spam (banque et finance, distribution et fabrication et assurance) ont également dépassé la quasi-totalité des indicateurs d’engagement.
  • Le nombre d’emails remis dans le dossier spam varie considérablement d’un secteur à l’autre, de seulement 3,5 % pour les expéditeurs dans la distribution et la fabrication à 23,7 % pour l’éducation/les organisations à but non lucratif/gouvernementales.
  • Les abonnés lisent l’email à un taux légèrement inférieur à celui de l’an dernier (21,5 % en 2017 contre 22,2 % en 2016), mais le message qui est ignoré (ou “supprimé avant lecture”) est également légèrement moins fréquent qu’il y a un an (11,9 % en 2017 contre 12,5 % en 2016).

 

L’étude complète sur les indicateurs cachés de la délivrabilité est téléchargeable  ici.

 

 


Méthodologie

Pour réaliser cette étude, Return Path s’est fondé sur des données d’usagers collectées à l’échelle mondiale auprès de plus de 17 000 expéditeurs de messages à caractère commercial, de 2 millions de panélistes et de plus de 5,5 milliards d’emails de nature commerciale envoyés à des usagers de Microsoft, Gmail, Yahoo! et AOL entre le 1er janvier et le 31 décembre 2017.

Les données d’usagers sont des informations collectées à partir de comptes de messagerie placés sous surveillance et contrôlés par des abonnés réels, afin de fournir un échantillon des décisions des opérateurs de messagerie en matière de filtrage déclenché par une action de l’usager et fondé sur l’engagement. Elles peuvent révéler des facteurs comportementaux et des seuils qui influencent le placement en boîte de réception chez les grands opérateurs de messagerie, et qui ne peuvent pas être identifiés par les marqueurs, dont les données ne sont pas interactives.

 

 

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