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7 tactiques pour le commerce mobile et social

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Aujourd’hui, plus de 9 millions de Français se connectent tous les jours sur 2 à 3 écrans différents et 4 français sur 5 sont présents sur les réseaux sociaux. 

Dans ce contexte, Oracle Marketing Cloud revient sur 7 tactiques clés pour exploiter tout le potentiel du commerce sur mobile et sur les réseaux sociaux.

 

Le nombre d’internautes Français ne cesse d’augmenter depuis 10 ans, ils sont plus de 47 millions aujourd’hui.

Cette augmentation est en partie due à la multiplication des écrans et surtout mobiles. Ainsi, plus de 9 millions de Français se connectent tous les jours sur 2 à 3 écrans différents et principalement sur leur smartphone.

En parallèle, on assiste à l’essor des réseaux sociaux, avec 4 Français sur 5 qui y sont présents. Le mobile étant encore une fois la porte d’entrée privilégiée et de plus en plus pour effectuer des achats…

Oracle Marketing Cloud livre ici 7 tactiques pour exploiter tout le potentiel offert par le  mobile et les réseaux sociaux en terme de commerce.

 

1. Un site web adapté au mobile

L’expérience d’achat sur mobile n’est pas toujours satisfaisante. Tout d’abord, beaucoup de sites sont encore trop lents à charger. Or, au-delà de 3 secondes de chargement l’utilisateur perd patience, au risque de ne plus revenir.

Le format des sites web est aussi encore peu adapté au mobile, avec des difficultés à lire les fiches produit sans utiliser la fonction zoom ou à consulter du contenu avec un scroll trop long.

De plus, encore trop d’applications ne permettent pas d’achats intégrés ce qui oblige à rediriger le consommateur vers le site internet, au risque de casser la fluidité du parcours client. Si le site de l’entreprise n’est pas mobile friendly les chances de conversion du client sont diminuées.

Alors que beaucoup de marques se focalisent sur les réseaux sociaux et s’étonnent du peu de conversion sur ce canal, elles oublient souvent de repenser leur site web pour les écrans mobiles.

Mais comment faire pour adapter son site web au mobile ?

Google propose deux outils pratiques qui permettent d’auditer un site, comme le test d’optimisation qui permet, en rentrant l’URL, d’avoir un aperçu du site tel qu’on le voit sur un appareil mobile avec la liste de tous les problèmes d’ergonomie détectés.

Un test de vitesse est également proposé pour mesurer les performances de l’affichage sur appareil mobile à travers une notation.

Il est par ailleurs préconisé d’opter pour un responsive design de façon à ce que le site web s’adapte automatiquement au mobile.

Pour ce qui est de la rapidité, il faut faire particulièrement attention à la taille des images et au nombre de requêtes de façon à réduire le temps de réponse et éviter tout ce qui est technologie flash et pop-up.

 

2. Les annonces carrousels

Les annonces en carrousel sont dans un premier temps intéressantes du point de vue de l’esthétisme et du dynamisme.

On peut y ajouter jusqu’à 10 images ou vidéos à balayer horizontalement avec leur propre lien et un bouton d’appel à l’action. Les premières images ou vidéos affichées étant généralement les plus performantes.

Mais pour quels usages ?

On peut choisir de présenter un seul produit pour varier les couleurs ou les angles, ou travailler sur plusieurs produits de la même gamme.

A noter également, la possibilité de faire du story telling en déclinant l’utilisation du produit, à travers l’expérience d’un consommateur par exemple.

 

3. La vente sur catalogue

La vente par catalogue consiste à générer des annonces de produit dynamiques à partir d’un catalogue qu’on appelle également fil de produit.

Il suffit d’uploader un fichier sur Facebook via la fonctionnalité « Business manager » qui comprend les informations sur les produits comme le lien et la description. Ensuite, il faut créer une annonce publicitaire avec l’objectif « vente sur catalogue » en indiquant quel type de catalogue est souhaité.

Au niveau du format, il y a la possibilité de choisir une image seule ou un carrousel. Résultat : une génération des annonces dynamique, adaptée à la consultation sur mobile.

 

4. La boutique Facebook

La boutique Facebook est un service qui est disponible gratuitement pour les entreprises. Elle consiste à greffer à la page de la marque un onglet shopping avec la possibilité d’ajouter des photos ou de la vidéo.

Le paiement se fait lui sur un site tiers, généralement celui de la marque ou un intermédiaire. Cette solution permet ensuite d’accéder à des statistiques comme le nombre de vues et de clics.

Une fois la boutique créée, il ne faut pas oublier d’en faire la promotion à travers des publications dans le fil d’actualité des fans de la marque.

 

5. Les tags produits Instagram

Les tags produits sur Instagram n’ont pas encore été déployés sur tous les marchés, ils sont toujours en phase de test aux Etats Unis.

Les commerçants sont déjà très présents sur Instagram avec un objectif de notoriété mais ils tendent de plus en plus vers la conversion et la découverte produit.

Le principe est simple, une icône « Tap to view » est affichée prêt du produit photographié pour permettre d’accéder à toutes les informations concernant ce produit.

 

6. Les stories Instagram

Les stories Instagram n’ont été lancées qu’en août 2016 mais elles comptent déjà plus de 150 millions d’utilisateurs quotidiens.

Il s’agit d’un slideshow en plein écran dans lequel sont présentées des photos et des vidéos, accessible pendant 24h.

Celles-ci permettent d’être créatif puisqu’elles offrent la possibilité de dessiner, d’écrire sur les images, d’ajouter des filtres ou des emojis, sans oublier la vidéo en direct.

On peut également y ajouter des liens et permettre ainsi de rediriger vers les sites commerçants.

 

7. Les chatbots

Les chatbots ont été récemment remis au goût du jour par Facebook en l’intégrant à Messenger, offrant ainsi aux entreprises la possibilité de créer leur propre bot dédié à la relation client.

Ceux-ci sont capables de gérer une partie des tâches simples traitées par les humains pour un coût bien inférieur et avec une vitesse sans commune mesure.

Une intervention humaine reste néanmoins indispensable à certaines étapes du parcours.

Outre le fait de toucher une large audience au vu des utilisateurs réguliers de l’application de messagerie, les chatbots permettent notamment de capter un public très présent sur les réseaux sociaux et plus difficile à toucher sur les autres canaux, les millenials ou génération Z.

Habituée aux contenus instantanés, adepte de la dernière minute (avec les contraintes logistiques que cela suppose), cette génération plus sélective et exigeante a besoin de réponses rapides et est de plus adepte du self-service lorsque la situation le permet.

C’est donc un outil sans équivalent pour engager ce public difficile à approcher par les moyens traditionnels.

 

Le profil du consommateur type a évolué, obligeant les marques à s’adapter à des nouveaux comportements et habitudes de consommation.

Aujourd’hui nombre de solutions sont disponibles pour adapter les campagnes à un public ultra connecté, en particulier sur le mobile. Les entreprises mobile first l’ont bien compris, bousculant les acteurs traditionnels pour qui s’adapter est devenu une question de survie…

 

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Le e-commerce français devrait bien franchir la barre des 80Mds cette année

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Selon les derniers chiffres publiés par la Fevad, les ventes sur internet ont progressé de 16% au 3ème trimestre et devraient cette année franchir la barre des 80 milliards d’euros…

 

Au troisième trimestre, les ventes sur internet ont accéléré leur croissance par rapport à la première moitié de l’année.

Le chiffre d’affaires des sites e-commerce progresse de 16,2% sur un an. Cette belle performance portée par l’embellie de la consommation des ménages s’explique aussi en partie par la date tardive des soldes d’été qui a reporté une partie du chiffre d’affaires sur juillet.

Au total, les ventes sur internet du trimestre ont atteint 19,8 milliards d’euros (vs 17 milliards d’euros au 3ème trimestre 2016) avec une hausse de +18% sur le mois de juillet.

 

Source : JDN

 

Le volume des transactions augmente de +20,4% soit plus de 300 millions de transactions sur le trimestre contre 250 millions de transactions au 3èmetrimestre 2016.

Le montant moyen de la transaction continue de baisser de 3,4% sur un an à 66 euros. Le nombre d’acheteurs et la fréquence d’achat continuent eux de progresser. On frôle ainsi les 10 transactions par acheteur sur le trimestre.

Au global, le montant dépensé par acheteur, par trimestre s’élève à 650 euros soit 55 euros de plus qu’au 3ème trimestre 2016.

Le marché compte 210 830 sites marchands actifs soit une augmentation de +8% en un an. Cela représente plus de 15 000 sites supplémentaires sur un an. 

 

Croissance à 2 chiffres en BtoC comme en BtoB

L’indice iCE 100, qui mesure la croissance des sites leaders, à périmètre constant, confirme les bons résultats observés sur le marché global avec une progression de 13,5% au 3ème trimestre (vs 7% au 1er semestre).

L’activité des ventes de produits B to C bénéficie de progressions à deux chiffres aux mois de juillet et août. Respectivement +20% en juillet (en partie lié au décalage des soldes) et +13% en août. Les secteurs Habillement-Chaussures (+19%) et Mobilier-Décoration (+20%) tirent la croissance au 3ème trimestre.

Les ventes B to B enregistrent une forte progression avec +20% sur un an.

Enfin, le e-tourisme enregistre son 3ème trimestre consécutif de fort rebond, en hausse de +14,5%.

Internet profite ainsi de la reprise du marché global du tourisme depuis le début de l’année (volume d’affaires des réservations +8% sur juillet-août, +3% en septembre – Source : Baromètre des entreprises de Voyage/Gestour/Orchestra). 

 

Le Mobile et les Market Places sur-performent toujours

Les ventes sur terminaux mobiles sur-performent au 3ème trimestre à +48%. La hausse atteint même 53% en juillet, ce qui correspond à la période des soldes d’été et confirme le phénomène des ventes sur smartphone. Au total, les ventes sur terminaux mobiles représentent déjà une vente sur trois pour les sites du panel iCM.

Le volume d’affaires réalisé sur les places de marché continue de se développer : +16% au 3ème trimestre. Ces ventes représentent 28% du volume d’affaires global internet des sites qui hébergent ces places de marché.

 

Avec près de 16 milliards prévus à Noël, la barre des 80 milliards devrait être franchie cette année

Portées par l’augmentation du nombre et de la fréquence d’achat, les ventes sur internet de Noël (mois de novembre et décembre) devraient atteindre 15,8 milliards d’euros soit une progression de 13% par rapport à l’an dernier.

En 2017, le marché du e-commerce devrait maintenir un niveau de croissance à deux chiffres autour de 14% et dépasser les 80 milliards d’euros.

 

 


Méthodologie :

Les données collectées auprès des sites marchands correspondent aux définitions suivantes :

Indice commerce électronique (iCE 100) : Chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises du Panel iCE 100 sur l’internet fixe et mobile. Les sites qui éditent une market place ne comptent pas le volume d’affaires réalisé sur market place, ni les commissions générées. Uniquement les commandes livrées en France. Tous les lieux de livraison sont retenus (y compris retraits en magasin). Il s’agit du chiffre d’affaires commandé (on considère la date de prise de commande et pas la date de livraison). Annulations, échanges et retours déduits, frais de port compris, TTC pour les ventes aux particuliers, HT pour les ventes aux professionnels.

Indice place de marché (iPM) : ensemble des ventes réalisées sur la market place par les vendeurs utilisateurs.

Indice commerce mobile (iCM) : Chiffre d’affaires réalisé directement par l’entreprise sur smartphones et tablettes numériques dans le cadre des sites mobiles et applications (hors téléchargements d’applications).

Composition du Panel iCE 100 : Les résultats du bilan e-commerce ont été calculés à partir du Panel iCE 100 soit plus de 100 sites : produits grand public (100 sites), e-tourisme (15 sites) et ventes aux professionnels (20 sites).

Composition du Panel PSP : Pour les besoins de l’étude, la Fevad interroge un panel de plateformes sécurisées de paiement, totalisant 210 830 sites : Adyen, Be2bill by Dalenys, Ingenico Payment Services, Monetico Paiement, Monext, Paypal, PayZen, Verifone, Worldline.

Estimation du marché global : Le calcul de l’estimation du marché global est obtenu en agrégeant les données recueillies auprès des sites du panel iCE 100, de la valeur des paiements électroniques (hors membres du panel iCE 100) communiqués par les prestataires participant au panel PSP et d’une estimation des paiements hors ligne (enquête Fevad auprès des marchands de l’iCE 100).

 

 

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e-Commerce

Etat des lieux et tendances du e-commerce en Europe

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Cette année encore, le e-commerce va générer des revenus records en Europe. Les experts du Center for Retail research prévoient un chiffre d’affaire de plus 260 milliards d’euros en 2017 (14 % d’augmentation par rapport à l’an dernier), et le cap des 300 milliards devrait être atteint en 2018(1).

La progression constante de l’utilisation du mobile, combinée à une forte concurrence, obligent les e-commerçants à renouveler en permanence leur stratégie commerciale.

Pour dresser un état des lieux de la situation du e-commerce en Europe, ShopAlike a directement interrogé 100 de ses boutiques partenaires.

 

L’optimisme prédomine

31 % des e-commerçants interrogés se disent satisfaits de la situation du e-commerce dans leur pays, 56 % se disent être plutôt satisfaits. 52 % avouent être optimistes quant à l’évolution du e-commerce, et 26 % plutôt optimistes.

 

Le mobile, une croissance forte mais des utilisateurs à convaincre

En 2016, les recherches sur mobile ont dépassé celles effectuées sur desktop(2).

Il est donc normal de voir le m-commerce se développer : 89 % d’augmentation du CA depuis 2015(3). En effet, les achats sur mobile ne cessent de croître en Europe, et obligent ainsi les e-commerçants à adapter leur stratégie pour toucher ces nouveaux acheteurs.

Ainsi, 70 % des shops interrogés utilisent ou prévoient d’utiliser une communication multi-écrans (ou cross-devices) pour toucher plus de consommateurs.

Si la croissance des achats sur mobile est la plus importante, une étude réalisée par Adobe nous apprend que le taux de conversion reste cependant inférieur à celui sur ordinateur.

Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène : visibilité limitée, navigation moins fluide et méfiance des utilisateurs lors du paiement final. C’est pour cette raison que 70 % des cybermarchands sondés pensent à introduire des moyens de paiements innovants dans les 3 prochaines années.

 

La fin des pure players?

Si la sécurité du paiement est un obstacle à l’acte d’achat, ce n’est pas le seul selon les e-commerçants interrogés.

Le manque de communication avant et après l’achat est pointé du doigt par la plupart d’entre eux, mais pour 80 % des magasins participants, le manque de contact physique avec le produit reste le problème majeur.

Pour améliorer ce dernier point, de nombreux pure players commencent à ouvrir des magasins physiques.

C’est le cas de Spartoo, enseigne spécialisée dans la vente de chaussures, qui a ouvert 15 magasins depuis 2015 et qui vise les 50 d’ici l’année prochaine.

Ces boutiques “en dur” permettent de rassurer les consommateurs, qui peuvent toucher et essayer les produits. Le groupe souligne également une hausse des ventes sur internet dans les régions accueillant un magasin.

Les commerces physiques sont-ils l’avenir du e-commerce ? …

 

Les Millenials en cœur de cible

Les Millenials sont très prisés par les e-commerçants qui n’hésitent pas à diversifier leurs méthodes de campagnes afin de capter leur attention (86 % d’entre eux utilisent les réseaux sociaux, du marketing de contenu (sauf vidéos), des campagnes d’affichage ciblées et des partenariats avec des influenceurs).

Mais seulement 37 % des plateformes participantes possèdent une application et les réseaux sociaux les plus utilisés restent Facebook (90 %), Instagram (76 %) et Twitter (41 %).

Ils ne sont que 15 % à être présents sur Snapchat, alors que ce dernier est le réseau social préféré des moins de 25 ans(4).

 

Innovations et e-commerce

83 % des participants pensent que leur marché suit les dernières tendances.
En matière d’innovation, la plupart des e-commerçants prétendent avoir déjà introduit ou prévoient d’introduire dans les 3 prochaines années : des moyens de paiement innovants (70 %), une présence accrue sur plusieurs canaux (70 %), l’utilisation du Big Data (65 %), des nouvelles options de livraison (64 %).

Élément surprenant :  seulement 37 % d’entre eux utilisent ou prévoient d’utiliser des chatbots pour communiquer avec leurs clients malgré l’engouement médiatique fort autour de cette technologie…

 

Des freins persistent à l’export

72 % des participants opèrent à l’étranger et 50 % y font leur promotion. Les difficultés rencontrées à l’étranger sont la livraison, la forte concurrence et l’adaptation linguistique de la plateforme.

 

A noter que, globalement, la réglementation restrictive et les problèmes de conversion des devises ne sont pas considérés comme des barrières à l’entrée sur les marchés étrangers.

 

 


Sources:

(1) https://comarketing-news.fr/etat-des-lieux-et-evolution-du-e-commerce-en-europe/
(2) http://fr.myposeo.com/blog/search-lutilisation-du-mobile-depasse-le-desktop-pour-la-toute-1ere-fois-dans-le-monde/
(3) https://www.lsa-conso.fr/la-folle-progression-du-m-commerce-en-europe,251874
(4) https://www.blogdumoderateur.com/chiffres-snapchat/

 

 

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Digital

[Etude] Les seniors du Web

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Alors que le salon Silver Economy Expo vient de refermer ses portes, une étude analyse le rapport des seniors avec Internet et décrypte comment l’innovation bouleverse leur façon d’appréhender les moments de la vie…

 

Digital Baby Boomer, agence de marketing web dédié aux + de 50 ans, s’est associée à YouGov France pour réaliser une étude sur les comportements des seniors sur Internet.

Bien loin des clichés et des idées reçues sur le sujet, cette enquête vient rappeler à quel point les baby boomers se sont désormais emparés du web au quotidien.

« Les plus de 50 ans sont entrés dans un cycle de modernisation accéléré et Internet fait partie intégrante de cette transformation. Pour répondre à leurs besoins de services, de prestations ou de produits spécifiques, Internet constitue la nouvelle fontaine de jouvence (ou le nouvel eldorado) et en sont satisfaits au quotidien »

, note Yves Bozzi, co-fondateur et dirigeant de Digital Baby Boomer.

 

Seniors on-line…

8 seniors sur 10 estiment qu’Internet contribue à améliorer leur quotidien. Quel que soit l’âge, le métier ou la provenance, les seniors utilisent internet sans distinction.

En France, les seniors sont très équipés et maîtrisent l’utilisation d’Internet quel que soit le support technologique : 40% d’entre eux possèdent un ordinateur, un smartphone et une tablette et 7 seniors du 10 ont un smartphone et un ordinateur.

La quasi-totalité des seniors utilisent Internet au quotidien et 69% d’entre eux y passent plus de temps qu’il y a 5 ans. A horizon 2022, 4 seniors sur 10 y consacreront encore plus de temps.

 

Les seniors surfent comme tout le monde

Les seniors sont familiers avec Internet et y ont recours pour adresser de plus en plus de moments clés de leur vie.

Ils y passent de plus en plus de temps, pour surfer (69%), envoyer des mails (50%), gérer leurs opérations de banque en ligne (45%) ou aller sur les réseaux sociaux (44%). La consultation des sites d’informations ou de sport est en moins grande augmentation (31%).

L’achat en ligne s’est également développé : 9 seniors sur 10 réalisent des achats de biens ou de services sur Internet et 55% en font plus d’une fois par mois. C’est particulièrement pour la gestion de l’administratif (70%), les loisirs (58%), les voyages (58%) ou les transports (46%) qu’ils passent par Internet.

En cas de baisse des revenus, les seniors seraient même prêts à utiliser Internet pour trouver des solutions pour y pallier. En effet, 4 seniors sur 10 y chercheraient des renseignements sur un job d’appoint (42%), les droits de succession (39%) ou encore la défiscalisation (40%).

« Les effets positifs du virage du numérique auprès des seniors sont nettement visibles. Ils sont même prêts à se tourner vers Internet pour des situations majeures ou des moments de vie importants (décès, héritage, viager, etc.) »

, souligne Yves Bozzi.

 

Infographie : Les seniors et le Web

 


Méthodologie 

L’enquête a été réalisée, en ligne, sur un panel de 1003 personnes âgées de 50 ans et plus et représentatives de la population nationale en France, par YouGov France, entre le 27 et le 30 octobre 2017, selon la méthode des quotas.

 

 

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