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7 tactiques pour le commerce mobile et social

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Aujourd’hui, plus de 9 millions de Français se connectent tous les jours sur 2 à 3 écrans différents et 4 français sur 5 sont présents sur les réseaux sociaux. 

Dans ce contexte, Oracle Marketing Cloud revient sur 7 tactiques clés pour exploiter tout le potentiel du commerce sur mobile et sur les réseaux sociaux.

 

Le nombre d’internautes Français ne cesse d’augmenter depuis 10 ans, ils sont plus de 47 millions aujourd’hui.

Cette augmentation est en partie due à la multiplication des écrans et surtout mobiles. Ainsi, plus de 9 millions de Français se connectent tous les jours sur 2 à 3 écrans différents et principalement sur leur smartphone.

En parallèle, on assiste à l’essor des réseaux sociaux, avec 4 Français sur 5 qui y sont présents. Le mobile étant encore une fois la porte d’entrée privilégiée et de plus en plus pour effectuer des achats…

Oracle Marketing Cloud livre ici 7 tactiques pour exploiter tout le potentiel offert par le  mobile et les réseaux sociaux en terme de commerce.

 

1. Un site web adapté au mobile

L’expérience d’achat sur mobile n’est pas toujours satisfaisante. Tout d’abord, beaucoup de sites sont encore trop lents à charger. Or, au-delà de 3 secondes de chargement l’utilisateur perd patience, au risque de ne plus revenir.

Le format des sites web est aussi encore peu adapté au mobile, avec des difficultés à lire les fiches produit sans utiliser la fonction zoom ou à consulter du contenu avec un scroll trop long.

De plus, encore trop d’applications ne permettent pas d’achats intégrés ce qui oblige à rediriger le consommateur vers le site internet, au risque de casser la fluidité du parcours client. Si le site de l’entreprise n’est pas mobile friendly les chances de conversion du client sont diminuées.

Alors que beaucoup de marques se focalisent sur les réseaux sociaux et s’étonnent du peu de conversion sur ce canal, elles oublient souvent de repenser leur site web pour les écrans mobiles.

Mais comment faire pour adapter son site web au mobile ?

Google propose deux outils pratiques qui permettent d’auditer un site, comme le test d’optimisation qui permet, en rentrant l’URL, d’avoir un aperçu du site tel qu’on le voit sur un appareil mobile avec la liste de tous les problèmes d’ergonomie détectés.

Un test de vitesse est également proposé pour mesurer les performances de l’affichage sur appareil mobile à travers une notation.

Il est par ailleurs préconisé d’opter pour un responsive design de façon à ce que le site web s’adapte automatiquement au mobile.

Pour ce qui est de la rapidité, il faut faire particulièrement attention à la taille des images et au nombre de requêtes de façon à réduire le temps de réponse et éviter tout ce qui est technologie flash et pop-up.

 

2. Les annonces carrousels

Les annonces en carrousel sont dans un premier temps intéressantes du point de vue de l’esthétisme et du dynamisme.

On peut y ajouter jusqu’à 10 images ou vidéos à balayer horizontalement avec leur propre lien et un bouton d’appel à l’action. Les premières images ou vidéos affichées étant généralement les plus performantes.

Mais pour quels usages ?

On peut choisir de présenter un seul produit pour varier les couleurs ou les angles, ou travailler sur plusieurs produits de la même gamme.

A noter également, la possibilité de faire du story telling en déclinant l’utilisation du produit, à travers l’expérience d’un consommateur par exemple.

 

3. La vente sur catalogue

La vente par catalogue consiste à générer des annonces de produit dynamiques à partir d’un catalogue qu’on appelle également fil de produit.

Il suffit d’uploader un fichier sur Facebook via la fonctionnalité « Business manager » qui comprend les informations sur les produits comme le lien et la description. Ensuite, il faut créer une annonce publicitaire avec l’objectif « vente sur catalogue » en indiquant quel type de catalogue est souhaité.

Au niveau du format, il y a la possibilité de choisir une image seule ou un carrousel. Résultat : une génération des annonces dynamique, adaptée à la consultation sur mobile.

 

4. La boutique Facebook

La boutique Facebook est un service qui est disponible gratuitement pour les entreprises. Elle consiste à greffer à la page de la marque un onglet shopping avec la possibilité d’ajouter des photos ou de la vidéo.

Le paiement se fait lui sur un site tiers, généralement celui de la marque ou un intermédiaire. Cette solution permet ensuite d’accéder à des statistiques comme le nombre de vues et de clics.

Une fois la boutique créée, il ne faut pas oublier d’en faire la promotion à travers des publications dans le fil d’actualité des fans de la marque.

 

5. Les tags produits Instagram

Les tags produits sur Instagram n’ont pas encore été déployés sur tous les marchés, ils sont toujours en phase de test aux Etats Unis.

Les commerçants sont déjà très présents sur Instagram avec un objectif de notoriété mais ils tendent de plus en plus vers la conversion et la découverte produit.

Le principe est simple, une icône « Tap to view » est affichée prêt du produit photographié pour permettre d’accéder à toutes les informations concernant ce produit.

 

6. Les stories Instagram

Les stories Instagram n’ont été lancées qu’en août 2016 mais elles comptent déjà plus de 150 millions d’utilisateurs quotidiens.

Il s’agit d’un slideshow en plein écran dans lequel sont présentées des photos et des vidéos, accessible pendant 24h.

Celles-ci permettent d’être créatif puisqu’elles offrent la possibilité de dessiner, d’écrire sur les images, d’ajouter des filtres ou des emojis, sans oublier la vidéo en direct.

On peut également y ajouter des liens et permettre ainsi de rediriger vers les sites commerçants.

 

7. Les chatbots

Les chatbots ont été récemment remis au goût du jour par Facebook en l’intégrant à Messenger, offrant ainsi aux entreprises la possibilité de créer leur propre bot dédié à la relation client.

Ceux-ci sont capables de gérer une partie des tâches simples traitées par les humains pour un coût bien inférieur et avec une vitesse sans commune mesure.

Une intervention humaine reste néanmoins indispensable à certaines étapes du parcours.

Outre le fait de toucher une large audience au vu des utilisateurs réguliers de l’application de messagerie, les chatbots permettent notamment de capter un public très présent sur les réseaux sociaux et plus difficile à toucher sur les autres canaux, les millenials ou génération Z.

Habituée aux contenus instantanés, adepte de la dernière minute (avec les contraintes logistiques que cela suppose), cette génération plus sélective et exigeante a besoin de réponses rapides et est de plus adepte du self-service lorsque la situation le permet.

C’est donc un outil sans équivalent pour engager ce public difficile à approcher par les moyens traditionnels.

 

Le profil du consommateur type a évolué, obligeant les marques à s’adapter à des nouveaux comportements et habitudes de consommation.

Aujourd’hui nombre de solutions sont disponibles pour adapter les campagnes à un public ultra connecté, en particulier sur le mobile. Les entreprises mobile first l’ont bien compris, bousculant les acteurs traditionnels pour qui s’adapter est devenu une question de survie…

 

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E-commerce : Quelles perspectives pour 2018 ?

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Prévisions de ventes, rôle du mobile, nouvelles tendances, attentes des internautes… La Fevad et CSA Research viennent de publier les résultats de leur enquête sur les perspectives d’achats en ligne en France pour 2018…

 

 

En 2017, les achats sur internet ont été portés par une véritable montée en puissance de la fréquence d’achat : 65% des e-acheteurs ont réalisé des achats au moins une fois par mois (+7 pts et +34 pts par rapport à 2013). Une tendance encore plus prononcée parmi les 25-34 ans (74%), les CSP+ (74%), les Parisiens/Franciliens (68%).

Les achats de fin d’année 2017 ont été, comme en 2016, un temps fort pour les achats sur Internet : le nombre d’e-acheteurs ayant acheté leurs cadeaux de fin d’année sur Internet a encore augmenté pour atteindre son niveau le plus haut depuis la création du baromètre en 2013 (75%, +2 pts).

 

La croissance toujours au rendez-vous en 2018

Des résultats positifs qui devraient se confirmer en 2018. Ainsi, les trois-quarts des internautes (76%, +2 pts) envisagent de dépenser autant qu’en 2017, ils sont 18% (-1 pt) à prévoir acheter plus en 2018 (dont 28% des 18-24 ans) et seuls 6% (-1 pt) souhaitent moins acheter.

Produit phare des achats en ligne, l’habillement demeure le principal poste de dépenses envisagé en 2018 (60%, +3 pts), suivi par les produits culturels (52%, +4 pts), et le voyage/tourisme (47%, +11 pts) qui progresse.

Parmi les nouveaux produits/services dont l’achat est envisagé en 2018, on retrouve parmi les champions les bons d’achat à valoir en magasin ou en ligne (28%, -2 pts), mais également, les services de transport urbain individuel en nette hausse 21% (+5 pts). Les abonnements payants de musique en ligne (14%, +4 pts) et de films en ligne (12%, +3 pts) progressent également de manière significative.

 

L’achat sur des sites étrangers : une pratique qui touche plus d’un cyber-acheteur sur deux

59% des e-acheteurs interrogés ont acheté en 2017 des produits sur internet à l’étranger, 44% auprès de marchands de l’Union Européenne et 34% auprès de marchands hors de l’Union. Parmi ces derniers, la Chine représente à elle seule 75% de ces achats online hors UE.

La mode et les produits électroménagers semblent particulièrement bien se prêter aux achats online à l’étranger (respectivement 44% et 34% des achats en 2017) même si les perspectives d’achats pour l’année 2018 sont moins importantes (respectivement 38% et 29%).

 

Le smartphone et la tablette continuent de gagner du terrain, au détriment de l’ordinateur

Si le taux d’équipement en ordinateur demeure stable (96%, +1 pt), le smartphone continue de gagner du terrain (+2 pts, soit un taux de 89%). Dans le même temps, le taux d’équipement en tablette tactile progresse nettement avec une hausse de +6 pts depuis 2016 (67%).

Bien équipés, les e-acheteurs sont naturellement de plus en plus nombreux à s’adonner aux achats en ligne via leur smartphone (+8 pts depuis 2016 et +22 pts depuis 2013) et la même proportion envisage d’ores et déjà de continuer ainsi. Une tendance encore plus prononcée parmi les 25-34 ans (47%), les CSP+ (39%) et les Parisiens/Franciliens (39%).

Ainsi le mobile est réellement en train de devenir le véritable « driver » online des achats : permettant de suivre les achats sur internet (61% des équipés smartphone ont recours à cet usage), de faire des recherches sur un produit (57%), de rechercher ou localiser un magasin (52%)…

 

Services émergents : la commande vocale sur smartphone a déjà conquis la moitié des e-acheteurs

47% des e-acheteurs français ont déjà utilisé la commande vocale de leur smartphone et ce pour des usages très variés : 29% l’utilisent pour faire des recherches sur des produits ou des services sur Internet et 15% pour faire directement des achats online.

Cette fonctionnalité séduit particulièrement les plus jeunes (18-24 ans : 57%) ainsi que les CSP- (54%).

Une part non négligeable des e-acheteurs semble séduite par les systèmes d’assistants personnels virtuels de type Google Home, Alexa… : un quart des personnes interrogées (27%) serait intéressé par ces systèmes pour acheter sur Internet (notamment les plus jeunes 18-24 ans : 35%) et les franciliens (31%).

 

Clarté, réactivité et authenticité

Si la sécurité des transactions reste la priorité n°1 des e-acheteurs (62%, +1 pt), les attentes concernent également, et de plus en plus, la clarté des tarifs affichés (56%, +5 pts), la réactivité du service client en cas de problème (45%, +8 pts) et l’authenticité des commentaires des autres clients (31%, +7 pts).

Cette exigence d’authenticité reflète aussi l’importance prise par les avis. Ainsi 70% des e-acheteurs consultent les avis clients avant de réaliser leurs achats (notamment les femmes : 73%, les 18-24 ans : 81%, les 25-34 ans : 80% et les CSP+ : 75%).

Sécurité, accompagnement et recommandation deviennent peu à peu les trois piliers de l’e-acheteur.

 

Des perspectives en hausse en 2018 pour l’e-réservation

Si la livraison à domicile ou au travail reste le mode le plus utilisé (88%, +3 pts déclarent l’avoir utilisé en 2017) et le plus envisagé (82%, +1 pt envisagent de le faire), la livraison en point relais est devenue une pratique tout aussi courante  (86% y ont eu recours en 2017, +1 pt).

Le click and collect en magasin continue d’accompagner la montée en puissance des magasins dans le commerce électronique. Il est désormais utilisé par 38% des e-acheteurs (+2 pts).

Cette tendance à « mixer » les canaux internet et magasin s’illustre aussi dans l’émergence de l’e-réservation (livraison avec paiement en magasin) qui a séduit 24% des e-acheteurs en 2017 et 29% envisagent de l’utiliser en 2018 : une perspective plus forte comparée aux autres modes de livraison. Dans ces trois cas (livraison en magasin, e-réservation, point relais), 33% des e-acheteurs ont acheté d’autres produits sur place.

S’agissant des autres modes de livraison, une majorité de répondants (53%, +1 pt) manifeste son intérêt pour la livraison effectuée par un particulier pour un prix moins élevé, l’intérêt pour la livraison par drone directement chez soi reste stable après une forte progression en 2017 (35%).

Les e-acheteurs seraient surtout très intéressés par la livraison effectuée directement au sein du domicile (72%).

Enfin, s’agissant des abonnements à un service de livraison en express et illimité, 34% des e-acheteurs y ont recours, un chiffre qui pourrait être prochainement revu à la hausse puisque 25% des e-acheteurs, qui n’ont pas d’abonnement, se disent intéressés.

 

La messagerie instantanée s’impose comme nouvel outil de la relation client

L’utilisation de la messagerie instantanée pour contacter le service client connaît une forte progression en 2017 (38%, +15 pts) notamment auprès des 25-34 ans (49%), des 18-24 ans (47%) et des CSP+ (43%).

Les moyens de contact plus classiques restent encore privilégiés mais connaissent des baisses notables : l’email (66%, -6 pts) et le téléphone (44%, -4 pts).

 

 


*Méthodologie

Depuis 2013, le Baromètre Fevad/CSA mesure les intentions de faire les soldes en ligne. L’enquête a été réalisée en ligne du 26 décembre 2017 au 2 janvier 2018 auprès d’un échantillon représentatif de 1 002 e-acheteurs français (c’est-à-dire toute personne ayant au moins déjà réalisé un achat sur Internet) de 18-74 ans constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, CSP, région, fréquence d’achat en ligne). Les résultats sont redressés afin d’être représentatifs du profil des e-acheteurs français.

 

 

 

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e-Commerce

[Etude] Le profil du e-commerçant français

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Le e-commerce se porte (très) bien et de nouveaux sites marchands se créent chaque jour en France.

Mais quel est le profil type des e-commerçants français, dans quels secteurs et dans quelles régions exercent-ils leur activité, avec quelles méthodes et quels objectifs? Le point dans cette étude annuelle réalisée par Oxatis.

 

Selon les résultats de la 11° édition de l’enquête sur le « Profil du e-commerçant 2018 » menée par Oxatis, les TPE-PME françaises engagées dans l’e-commerce profitent pleinement du potentiel de la vente en ligne qui aura constitué un relais de croissance en 2017 pour une entreprise sur deux.

Le e-commerce est aussi un formidable gisement d’emplois avec 49 000 postes créés en 2017 et 56 000 projetés pour 2018, soit 28% des créations d’emploi marchand prévues en France pour 2018.

 

Le e-commerce n’est pas une affaire de jeunes geeks…

Loin de l’image d’Epinal du jeune trentenaire geek, l’e-commerçant est dans 41% des cas un professionnel de 35 à 49 ans. 80% des e-commerçants ont entre 35-64 ans.

L’étude d’Oxatis montre que les 50-64 ans se lancent en nombre dans le e-commerce : ils représentent 39% des répondants contre 34% en 2017.

Avec 53% des e-commerçants TPE/PME installés dans des villes de moins de 20 000 habitants, les petites communes bénéficient pleinement du développement du e-commerce, une dynamique très positive pour les territoires.

À l’évidence le e-commerce devient au sein des entreprises, une activité mature, exercée par des professionnels de tous âges.

En outre, il faut noter la belle progression des services aux particuliers (formations aux arts créatifs, service de récupération, stockage et traitement de l’eau chez les particuliers, personnalisation d’objets cadeaux…) qui apparaissent pour la 1ère fois dans le top 3 des secteurs les plus représentés et qui confirme que tous les secteurs se digitalisent.

 

 

Le multicanal représente un véritable enjeu

Les e-commerçants ont une forte conscience de l’importance de développer leur activité en e- comme en m-Commerce : ils sont cette année 54% à considérer cet outil comme un canal de vente complémentaire, contre 40% en 2017, et près de la moitié à le voir comme un moyen de fidéliser leurs clients.

Ce sont par ailleurs 65% des e-commerçants qui constatent un impact du e-commerce sur leurs magasins physiques tant dans l’augmentation de la fréquentation et du chiffre d’affaires que dans l’élargissement de leur zone de chalandise.

Cette progression des comportements d’achat multicanal complexifie la maîtrise de l’activité, ce sont en effet 19% des entrepreneurs qui déclarent prendre conscience de la difficulté de coordonner leur stratégie commerciale en multicanal contre seulement 13% en 2017.

Le manque de temps (39%), le coût (36%) et le délai nécessaire à la rentabilité (35%) sont identifiés comme les 3 enjeux opérationnels du e-commerce.

 

Réseaux sociaux, mobile et expérience client : le mix pour vendre et fidéliser

Concernant les réseaux sociaux, l’étude d’Oxatis met en lumière une percée remarquable d’Instagram utilisé par 24% des répondants contre seulement 11% en 2016.

Facebook conserve cependant encore largement la 1ère place avec 76% des répondants utilisateurs du réseau social fondé par Mark Zuckerberg.

Twitter perd pour sa part la seconde place et devient le 3ème réseau social le plus utilisé par les TPE/PME avec 19% des répondants utilisateurs.

Facebook et Instagram se détachent en termes d’impact sur le chiffre d’affaires : 33% des utilisateurs de ces réseaux jugent que Facebook pèse plus de 5% de leur chiffre d’affaires et 38% trouvent qu’Instagram est impactant.

Les progressions les plus nettes en termes d’impact reviennent à Instagram, YouTube et Pinterest. Ce qui démontre la perception d’une plus forte efficacité de l’image sur le texte.

Malgré un faible niveau d’adoption qui le positionne en dernière position des outils de type réseaux sociaux, 24% des e-commerçants considèrent le recours à un blog comme significativement positif pour leur chiffre d’affaires. Avec seulement 9% et 8% des utilisateurs qui jugent visible leur impact sur le chiffre d’affaires, Twitter et LinkedIn peinent à émerger comme leviers d’acquisition.

Une analyse plus fine par tranche d’âge met en évidence une adoption à deux vitesses, les plus jeunes s’emparent des réseaux sociaux fondés sur l’image alors que les plus âgés restent fidèles aux réseaux sociaux fondés sur le texte.

Les chiffres sont éloquents : 42% des jeunes e-commerçants utilisent Instagram contre seulement 17% de leurs aînés âgés de 50 à 64 ans. Inversement les jeunes e-commerçants TPE/PME ne sont que 3% à utiliser un blog contre 10% chez leurs aînés de 50 à 64 ans.

 

Une évolution des modèles d’acquisition

L’étude révèle aussi des chiffres étonnants sur l’évolution du modèle d’acquisition des e-commerçants : si l’usage de la publicité payante Google (Adwords, Shopping) stagne avec 41% des e-commerçants qui y ont recours, celui de Facebook Ads enregistre une impressionnante percée avec 28% des répondants qui l’utilisent.

70% des utilisateurs de Facebook Ads perçoivent l’outil comme une opportunité de développer leur chiffre d’affaires contre seulement 56% de ceux qui utilisent la publicité Google.

Cette dernière est vécue comme une nécessité par 44% de ces utilisateurs contre seulement 30% pour les utilisateurs de Facebook Ads.

En matière de fidélisation, l’étude Oxatis fait ressortir que les e-commerçants TPE/PME, comme les marketplaces, misent avant tout sur la qualité de l’expérience de livraison pour s’attacher leurs clients.

Ils sont 25% à choisir la gratuité des frais de port comme l’action prioritaire à mener pour fidéliser et 15% se disent attachés à la qualité du service de livraison.

La newsletter est elle aussi plébiscitée, 24% des répondants considèrent le recours à cet outil comme une action prioritaire de leur stratégie de fidélisation.

 

Le e-commerce est générateur d’emplois et accélérateur du business à l’international

Avec 18% des répondants qui déclarent avoir embauché au moins un salarié en 2017, le e-commerce est un secteur particulièrement dynamique pour l’emploi.

On peut estimer que l’ensemble des sites e-commerce recensés en France ont généré plus de 49 000 emplois en 2017 et, selon les estimations d’Oxatis, pourraient en créer 56 000 en 2018.

Ce qui représenterait quelques 28% des créations d’emplois marchands prévues en France en 2018 par l’INSEE, c’est tout simplement faramineux.

Et, à l’opposé des idées reçues, il ne s’agit pas uniquement d’emplois précaires dans les entrepôts logistiques des géants du web. 40% des répondants ont recruté en 2017 des commerciaux et 25% d’entre eux des profils marketing digital.

Ils sont 81% à vouloir optimiser leur SEO, 74% à vouloir développer leur base clients, 68% à rechercher des actions marketing efficaces, 65% à souhaiter améliorer le design de leurs sites et 60% à mieux exploiter leur suivi statistique.

Si près de 80% des e-commerçants font de l’enrichissement de leur catalogue la priorité n°1 pour 2018, le développement de leur activité à l’international est une priorité pour 45% des répondants.

51% des répondants interrogés sont déjà actifs à l’export, soit quatre fois plus que la moyenne des entreprises françaises (source Business France).

Pourtant cette année l’étude met en évidence un fort ralentissement de l’activité « cross-border » vers le Royaume-Uni. Les e-commerçants interrogés ne sont plus que 21% à exporter en UK contre 42% l’an passé.

Les e-commerçants prennent en outre la mesure des challenges à relever pour développer efficacement leur activité à l’international, ils pointent notamment les frais de port élevés (54%), la traduction et maintenance (45%), le marketing (35%), la logistique (32%), les règles juridiques (29%), les modes de paiements (26%) et la gestion de la relation clients (25%).

 

 

 


Méthodologie : 

  • Enquête menée par Oxatis sur plus de 2 100 e-commerçants du 22 novembre 2017 au 22 décembre 2017 (370 répondants en France).
  • La méthodologie, le processus de collecte et de traitement des informations ainsi que les résultats chiffrés ont été audités et validés par KPMG en janvier 2018.
  • Emplois créés : estimation Oxatis calculée à partir du nombre de sites e-commerce 2016 et 2017 déclarés par la FEVAD (calculés à partir des données communiquées par le panel des plateformes sécurisées de paiement ICE / FEVAD) d’une part, et des données de l’étude (pourcentage d’e-commerçants ayant embauché en 2017, nombre d’embauche par site en 2017 et prévisions 2018) d’autre part.

 

 

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Voyage : Quels sont les sites préférés des français?

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Quelles sont les préférences des e-voyageurs français?

Entre les comparateurs en ligne, les sites de réservation ou les guides de voyage, le choix est vaste. Cette infographie fait le point sur les audiences des principaux acteurs de ce marché en France…

 

 

Le site Voyages Détective vient de réaliser une étude sur les préférences des internautes lorsqu’il s’agit de préparer un voyage en ligne.

Comparateurs de prix, sites de réservations de billets ou de logements : qui tire son épingle du jeu parmi cette offre pléthorique en France?

 

 

Les sites français en bonnes places

La plateforme voyage préférée des Français de loin est Voyages-sncf.com, qui dépasse des acteurs internationaux tels que Booking ou Airbnb avec pas moins de 300 millions de visites sur 2017 !

Tripadvisor arrive en deuxième place avec 266 millions de visites et Booking en troisième avec 258 millions de visites sur l’année.

Au total, deux sites français figurent dans les 5 sites les plus visités en France pendant 2017, soit une grande victoire pour les plateformes locales.

 

Le voyage en ligne : un marché concurrentiel

Quels types de sites figurent dans le top 10 des sites les plus visités ?

L’étude distingue 4 catégories différentes :

  1. les sites de billetterie qui sont destinés à réserver uniquement des billets (d’avion, train, bus etc.) et qui comprennent les sites des compagnies aériennes, des opérateurs de bus ou trains,
  2. les sites de logement  (hôtels, chambres d’hôte, etc.),
  3. les sites dits guides qui ont pour but de donner des informations sur les voyages et de mettre des destinations en lumière
  4. les sites comparateurs, qui regroupent des prix sur des billets et logement.

Parmi le top 10 français, la répartition de ces catégories de sites est presque uniforme : chaque type de plateforme figure 3 fois dans le classement, à l’exception des comparateurs, sous-représentés.

Dans la catégorie billets, il y a une grande différence entre le site-leader Voyages-Sncf.com et les autres sites, qui ont moins d’un tiers de son trafic.

Le logement présente une répartition plus homogène, avec les deux grandes marques Booking et Airbnb dominant le marché (258 et 165 millions de visites annuelles respectivement).

En ce qui concerne les guides, Tripadvisor prend une place de leader indéniable avec 266 millions de visites annuelles, en laissant derrière des sites locaux comme Le Routard avec 72 millions de visites.

La catégorie des comparateurs est la plus concurrentielle, avec des visites annuelles assez similaires parmi les différentes plateformes.

 

 


A propos de l’étude
Les données ont été récupérées en utilisant des outils externes pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2017. Les données recueillies ne représentent pas les visiteurs uniques, ce qui signifie que si un utilisateur a visité un webshop 5 fois, cela sera pris en compte comme 5 visites et non pas comme 1. Le nombre de visites par site a été arrondi pour clarifier les informations.

 

 

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Le e-commerce en France : Bilan d’une année à plus de 80 milliards

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La Fevad vient de publier les chiffres de la vente en ligne en France. Principal constat : porté par le mobile et un nombre toujours plus important d’acheteurs, le marché du e-commerce continue de dépasser les prévisions les plus optimistes en franchissant largement la barre symbolique des 80 milliards d’euros dépensés en 2017 …

 

 

Au total, les Français auront donc dépensé 81,7 milliards d’euros sur internet en 2017.

Porté par l’élargissement de la clientèle avec plus de 37 millions de cyber-acheteurs (Source : Médiamétrie//NetRatings), l’augmentation de la fréquence d’achat, les nouveaux comportements d’achats sur mobile, les ventes e-commerce ont progressé de 14,3% sur un an, un niveau de croissance maintenu depuis trois ans.

En 2017, 1,2 milliard de transactions en ligne ont été réalisées soit une croissance de 20,5%.

Malgré le fléchissement de la consommation des ménages au 4ème trimestre, le marché du e-commerce enregistre un record de croissance au 4èmetrimestre notamment grâce aux opérations promotionnelles du mois de novembre (Black Friday et Cyber Monday).

A Noël, (mois de novembre et décembre), les ventes sur internet ont progressé de 17,5% vs Noël 2016. Les achats en ligne ont atteint 16,5 milliards d’euros sur cette période (14 milliards d’euros en 2016).

 

Plus de 30 commandes par an

Le montant moyen annuel d’une transaction s’érode à 65,5 euros en 2017 (et même 63 euros au 4ème trimestre) vs 69 euros en 2016 soit -5%.

Sur les deux dernières années, le panier moyen a fortement diminué. Stable autour de 90 euros entre 2005 et 2011, le panier moyen ne cesse de reculer depuis.

Cette baisse du panier moyen est plus que compensée par la fréquence d’achat qui augmente fortement depuis 3 ans : +19% en 2017 (après +21% en 2016 et +19% en 2015).

Les e-acheteurs effectuent en moyenne 33 transactions en ligne par an (vs 28 en 2016) pour un montant total de près de 2 200 euros.

En 10 ans, le panier moyen annuel est passé de 763 euros (2007) à 2 184 euros (2017).

 

Les indicateurs de croissance au beau fixe

Signe que le marché continue de croître, la création de sites marchands se poursuit : le nombre de sites e-commerce actifs a ainsi augmenté de 10% sur un an.  

Et, malgré une consommation des ménages en léger retrait par rapport à 2016, l’indice iCE (qui permet de mesurer la croissance des sites leaders, à périmètre constant) continue lui aussi de progresser.

Même le BtoB, habituellement en retrait semble enfin prendre le train en marche :  les ventes internet aux professionnels enregistrent un pic de progression de + 27%  au 4ème trimestre.  En 2017, leur croissance s’est ansi accéléré avec +17,5%.

 

M-commerce et marketplaces progressent inexorablement

L’indice iPM, destiné à mesurer le volume des ventes réalisées sur les places de marché (ventes réalisées par les marchands hébergés sur les places de marché de l’iCE), a progressé de 15% en 2017.

Une progression moins importante que l’an dernier, mais des ventes qui pèsent une part de plus en plus importante sur l’activité des sites. Elles représentent 29% du volume d’affaires total des sites participant à l’iPM (vs 27% en 2016).

 

L’indice iCM, qui mesure les ventes sur l’internet mobile (smartphones et tablettes, sites mobiles et applications hors téléchargements d’application et hors ventes sur les places de marchés) progresse de 38% en un an.

L’année 2017 marquant une ré-accélération des ventes sur smartphones et tablettes. Près d’un tiers du volume d’affaires des sites du Panel iCM est désormais réalisé sur terminaux mobiles soit 6 points de plus sur un an.

 

Vers un marché à 100 milliards?

Au global la tendance de cette année s’inscrit dans celle de l’an dernier.

Porté par l’augmentation du nombre de cyberacheteurs, de la fréquence d’achat et du développement de l’offre, l’e-commerce devrait poursuivre sa croissance dans les prochains mois et dépasser les 90 milliards d’euros en 2018.

A ce rythme la barre des 100 milliards devrait être franchie fin 2019…

 

 

 


Méthodologie :

Les données collectées auprès des sites marchands correspondent aux définitions suivantes :

Indice commerce électronique (iCE 100) : Chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises du Panel iCE 100 sur l’internet fixe et mobile. Les sites qui éditent une market place ne comptent pas le volume d’affaires réalisé sur market place, ni les commissions générées. Uniquement les commandes livrées en France. Tous les lieux de livraison sont retenus (y compris retraits en magasin). Il s’agit du chiffre d’affaires commandé (on considère la date de prise de commande et pas la date de livraison). Annulations, échanges et retours déduits, frais de port compris, TTC pour les ventes aux particuliers, HT pour les ventes aux professionnels.

Indice place de marché (iPM) : ensemble des ventes réalisées sur la market place par les vendeurs utilisateurs.

Indice commerce mobile (iCM) : Chiffre d’affaires réalisé directement par l’entreprise sur smartphones et tablettes numériques dans le cadre des sites mobiles et applications (hors téléchargements d’applications).

Composition du Panel iCE 100 : Les résultats du bilan e-commerce ont été calculés à partir du Panel iCE 100 soit plus de 100 sites : produits grand public (100 sites), e-tourisme (15 sites) et ventes aux professionnels (20 sites).

Composition du Panel PSP : La Fevad interroge un panel de plateformes sécurisées de paiement : Adyen, Be2bill by Dalenys, Ingenico Payment Services, Monetico Paiement, Monext, Paypal, PayZen, Verifone, Worldline.

Estimation du marché global : Le calcul de l’estimation du marché global est obtenu en agrégeant les données recueillies auprès des sites du panel iCE 100, de la valeur des paiements électroniques (hors membres du panel iCE 100) communiqués par les prestataires participant au panel PSP et d’une estimation des paiements hors ligne (enquête Fevad auprès des marchands de l’iCE 100).

 

 

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e-Commerce

1 Français sur 2 est influencé par les avis en ligne

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Le 1er janvier 2018 entrait en vigueur un décret relatif aux avis en ligne, dans le cadre de la loi pour une République numérique.

Pour éclairer cette actualité, PagesJaunes et OpinionWay dressent le bilan des usages et des attentes des Français quant aux avis déposés par les internautes sur les produits, services et entreprises.

 

 

Près de 8 Français sur 10 (77%) consultent les avis des internautes avant d’acheter un produit ou un service, et ils sont 60% à déposer eux-mêmes des avis.

Ces chiffres, plutôt stables par rapport à la dernière édition du baromètre (respectivement 78% et 60% en 2016), confirment le poids des recommandations en ligne dans les habitudes d’achat des Français.

 

Les jeunes sont les plus influencés

Alors que les avis en ligne influencent la décision d’achat de 51% des Français, ce chiffre atteint 68% chez les 18-24 ans !

Ultraconnectés, et surfant en continu sur les réseaux sociaux et autres plateformes de messagerie, les jeunes sont devenus LA génération du bouche-à-oreille digital.

 

Les avis en ligne ne sont plus la chasse gardée des grands du e-commerce

Cet attrait pour les retours d’expérience entre internautes n’est plus réservé au e-commerce, mais inclut désormais le commerce local : 69% des Français consultent les avis en ligne pour choisir une entreprise, un professionnel ou un commerce (coiffeur, garagiste, plombier…).

 

Des Français pas si râleurs que çà !

Parmi les internautes qui publient des avis en ligne, plus de deux tiers (68%) déclarent le faire dans une démarche contributive, sans distinction, qu’ils soient satisfaits ou non.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la part d’internautes déclarant utiliser les avis en ligne uniquement pour se plaindre est faible (12%), et bien inférieure à la part des enthousiastes : 20% des personnes interrogées déclarent publier un avis lorsqu’elles sont satisfaites.

 

Le client est roi et il est très informé…

2/3 des entreprises ne savent pas ce qui se dit sur elles sur Internet alors que 79% des Français disent prêter attention aux réponses laissées par les entreprises sur Internet.

Les Français prennent de plus en plus conscience de leur pouvoir sur les marques : pour 67% des personnes interrogées, les avis déposés sur Internet représentent aujourd’hui le principal vecteur de réputation d’une marque ou d’une entreprise, soit une augmentation de 5 points en un an !

 

Des faux avis impossibles à débusquer ?

Alors que la DGCCRF estime dans une étude récente que 35% des avis en ligne seraient frauduleux, l’identification des faux avis est perçue comme complexe pour la majorité des Français (86%).

Plus de la moitié des Français (55%) qui ne consultent pas les avis en ligne invoque le manque de crédibilité. Selon eux, les avis en ligne ne sont pas du tout fiables…

 

 

 


Méthodologie
Étude réalisée du 19 juin au 21 juillet 2017 par OpinionWay auprès de deux échantillons :
– Un échantillon de 2 003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle du chef de famille, après stratification par région et catégorie d’agglomération.
– Un échantillon de 1 003 TPE-PME représentatives des entreprises de moins de 250 salariés (ont été exclues de l’interrogation les entreprises du secteur Industrie).

 

 

 

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