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Transformation numérique : le fossé entre stratégie et réalité …

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Intitulé « Dépasser l’effet de mode : ce qui différencie les rêveurs des acteurs en matière de numérique », le dernier rapport d’Acquia décrypte la manière dont les sociétés européennes gèrent leur transformation numérique. Et, une fois n’est pas coutume, les entreprises françaises se montrent parmi les plus réalistes en la matière…

 

De nos jours, une  mise en oeuvre numérique efficace est essentielle à la réussite d’une entreprise. Mais comment ces structures s’en sortent-elles dans la course à la réussite numérique  ?

C’est la réponse qu’apporte Acquia dans sa nouvelle étude en décryptant la manière dont les entreprises gèrent le défi que représente la transformation des performances numériques au sein de leurs activités.

 

Le fossé entre stratégie adoptée et réalité

Les sociétés se tournent de plus en plus vers la stratégie numérique pour traiter des questions commerciales centrées sur la clientèle, les perspectives, les ventes, les partenaires et les actionnaires. Au niveau stratégique  donc, les entreprises donnent au numérique l’importance qu’il mérite :

. Plus de 80% des personnes interrogées affirment que le numérique est fondamental pour les activités et les résultats de leur entreprise.

. 65% d’entre elles considèrent d’ailleurs la mise en place du numérique dans leur entreprise comme leur principal défi stratégique.

. 81% ont d’ores et déjà intégré le numérique dans leurs stratégies d’entreprise globale.

 

 

Cependant, un bon nombre d’entreprises échouent encore dans la mise en place de leur stratégie numérique.

Cet échec peut principalement s’expliquer par un manque de soutien de la part des dirigeants (plus d’un tiers du panel l’évoque), car souvent, les problèmes organisationnels qu’engendre la mise en place de stratégies numériques, sont des obstacles (tout comme l’ignorance de la nécessité d’améliorer l’entreprise et de l’impact positif que cela pourrait avoir sur les résultats).

 

Toujours plus, toujours plus vite

L’époque où une société tout entière disposait d’un unique et tentaculaire site web est révolue !

Pour chaque marque, chaque produit, chaque campagne marketing ou événement promotionnel, chaque site d’implantation ou encore partenaire, beaucoup d’entreprises mettent en place des microsites ou portails interactifs.

Bien que ce fonctionnement offre une expérience client plus ciblée, il pourrait néanmoins devenir une catastrophe en coulisse si l’infrastructure nécessaire à la cohésion de l’ensemble n’est pas bien gérée.

. D’ici 1 an, plus de 82% du panel devront créer et gérer entre 1 et 30 nouveaux sites.

. 71% des directeurs des systèmes d’informations estiment qu’un site standard doit pouvoir être développé en 10 jours maximum.

. Mais ce chiffre n’est partagé qu’à 25% par les professionnels responsables du développement web.

Cela souligne également la nécessité d’utiliser des structures de développement fiables permettant aux entreprises de créer des sites plus rapidement en utilisant des modèles communs.

 

 

 

 

 

Personnaliser et rendre attrayant

La personnalisation se fait de plus en plus présente et élaborée. Aujourd’hui les visiteurs des sites web l’apprécient (tant que cela ne relève pas de l’indiscrétion).

Les sites qui peuvent reconnaître leurs visiteurs, enregistrer leurs préférences pour leur fournir du contenu pertinent ont plus de chances de répondre aux besoins de leur public cible et de fidéliser les clients.

Si 92% des entreprises interrogées s’accordent à dire qu’il est important de proposer une expérience, 89% considèrent aussi que la mise en œuvre d’une personnalisation efficace est difficile.

En effet, la principale difficulté est l’identification des visiteurs, pour 48% du panel. Un tiers pense notamment que cela s’explique par le fait que les visiteurs sont réticents à divulguer leurs informations personnelles.

 

 

 

La personnalisation, qu’elle soit implicite (enregistrer le comportement du consommateur pour lui fourni r du contenu en fonction de l’analyse de sa navigation) ou explicite, est – elle vraiment efficace ? Oui, selon la moitié des personnes interrogées qui mettent en avant que la personnalisation a permis d’obtenir un temps de visionnage plus long, une plus grande implication et des meilleures ventes.

 

Relever les défis du « multi-tout »

Tout le monde s’accorde à dire que nous vivons à une époque de surcharge d’informations. Il existe plus de points de contact que jamais auparavant, répartis entre de nombreux médias.

En effet, le parcours client n’a rien de linéaire : il commence, s’interrompt, tergiverse et disparaît tantôt via un mobile, un ordinateur, un réseau social ou un magasin… Les possibilités sont nombreuses et de plus en plus variées pour atteindre les consommateurs.

Logique alors que90% des entreprises déclarent rencontrer des difficultés pour gérer plusieurs sites répartis sur plusieurs marques. D’ailleurs, plus de deux tiers du panel utilisent une structure différente pour chacun de leurs sites.47% ont des difficultés à mettre à jour le contenu et 45% affirment que la qualité obtenue des sites est inégale, ce qui nuit à l’image de leur marque.

Pour réussir ce projet omnicanal, les entreprises doivent s’attaquer aux compartimentages des services et mettre en exergue une vision unique du client dans tous les départements : marketing, vente, support, opération, exécution… L’expérience numérique multicanale ne doit pas seulement être cohérente, elle doit être agréable.

 

Zoom sur la France

Parmi les régions étudiées en Europe, la France apparaît comme celle qui présente l’écart le moins important entre stratégie et réalité.

. 69% des français interrogés pensent que leur stratégie numérique sont adaptées à leurs objectifs (contre une moyenne de 83%).

. 67% déclarent également que leur stratégie numérique ne sont pas susceptibles d’être intégrées dans la stratégie globale d’entreprise (contre une moyenne de 81%).

. Cependant 34% d’entre elles qui évaluent leurs performances estiment le faire « extrêmement bien » (contre 26%).

. Seuls 28% se plaignent du délai entre la conception d’un site et sa mise en ligne (contre une moyenne de 37%).

 

Ces résultats s’expliquent en partie par le fait que les professionnels du numérique français doivent gérer plus de points de contact :

. 20 sites d’ entreprise contre une moyenne de 13

. 17 sites de marque contre une moyenne de 12

. 17 sites de campagne contre une moyenne de 12

 

En outre, les professionnels du numérique en France se sentent moins bien équipés pour proposer du contenu numérique attrayant, mais apparaissent en revanche comme les plus réalistes dans la mise en œuvre de leur stratégie numérique. Cela s’explique aussi principalement par le fait que moins de professionnels s’estiment prêt à affronter le futur de l’évolution du numérique.

En conclusion, cette étude met en avant le fait que, malgré la confiance d’un point de vue stratégique attribuée à la mise en place de solutions de gestion d’expériences numériques, l’exécution réelle de cette stratégie reste souvent un leurre.

Qu’il s’agisse d’ un manque de soutien en interne, de délais plus longs que prévus ou de la difficulté de composer avec un environnement « multi-tout », ces obstacles risquent de limiter les performances des entreprises dans un monde de plus en plus tourné vers le numérique .

Tous ces facteurs soulignent le fait que la planification à elle seule ne suffit pas…

 

 


Panel de l’étude : 450 entreprises (dont 300 réparties équitablement entre le Royaume-Unis et la France et 150 en Allemagne, toutes affichant un chiffre d’affaires d’au moins 290 millions d’euros).

 

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Emploi : Les profils digitaux ont la cote…

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Quelle perception les professionnels de la communication et du marketing ont-ils du marché de l’emploi ? Qu’est-ce qui les motive ? Quels sont les leviers pour les fidéliser ?

L’étude réalisée par Fed Business, en partenariat avec RegionsJob révèle leur point de vue et propose un focus sur les profils digitaux, très recherchés par les recruteurs.

 

Spécialiste du recrutement des marketeurs et communicants, le cabinet Fed Business, en partenariat avec RegionsJob, a mené une enquête auprès de 522 professionnels. Interrogés entre juin et septembre 2017, ils ont livré leur perception du marché de l’emploi et de ce qui les anime.

Des enseignements riches pour les recruteurs, sur un marché plutôt dynamique et perçu comme tel par les répondants souvent approchés par les entreprises. Contrairement à ce que dit la rumeur, le secteur n’est peut-être pas aussi difficile pour les candidats et avant tout pour ceux ayant une compétence digitale.

 

Focus sur les profils digitaux : les ultras recherchés

Très recherchés par les entreprises, les profils digitaux sont naturellement plus sollicités.

69 % des répondants ont été contactés entre 1 et 7 fois au cours des 6 derniers mois. Conséquence logique, ils se montrent plus exigeants et difficiles à fidéliser : 78 % d’entre-eux ne se projettent pas au-delà des 5 ans…

 

 

Côté salaire, ils se montrent globalement satisfaits (50 %). Un chiffre à comparer à celui de l’ensemble des répondants, digitaux et non digitaux dont une grande partie (60 %) touche une rémunération inférieure à 34 K€ par an et sont satisfaits de leur salaire à 30 % seulement.

Lorsqu’ils recherchent un nouveau challenge, 62 % font tout d’abord appel à leur réseau et à la cooptation tandis que 56 % passent par un cabinet de recrutement. Quant aux besoins de formation pour monter en compétences, c’est Google Analytics qui se démarque (42 %).

 

Les professionnels du marketing et de la communication préfèrent les PME

Près de 70 % des professionnels du marketing et de la communication veulent travailler dans une PME.
Ce qui les attire ? La variété des tâches, la polyvalence, la gestion de projets.

C’est aussi ce qu’ils expriment en indiquant qu’ils sont motivés par l’intérêt de leurs missions (57 %) – et ce quel que soit leur niveau d’expérience professionnelle[1] – et avant la rémunération (36 %) ! Assez rare pour le souligner.

 

[1]  On remarquera un léger changement dans l’ordre de classement pour les plus de 15 ans d’expérience qui placent en 2ème critère de choix l’ambiance de travail à 42% et seulement en 3ème position la rémunération à 35%.

 

Nouveaux projets et évolution de carrière, les deux fondamentaux pour fidéliser !

Ils le disent : pas plus de 5 ans dans la même société pour la grande majorité des répondants (65 %). Alors que les professionnels du marketing et de la communication cherchent à multiplier les expériences, comment les fidéliser ?

 

 

Les projets confiés et l’évolution (missions, management…) sont les deux leviers privilégiés puisque classés en 1ère position (presque ex-aequo) par, respectivement, 33 % et 31 % des répondants. Le 3ème critère de fidélisation étant, sans grande surprise, l’évolution de la rémunération, levier classé en 2ème position par 28 % des répondants.

 

 

 

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2017, une année charnière pour le marketing et la publicité ?

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2017 a été une année déterminante pour le monde du marketing et de la publicité. La data company fifty-five vous propose de revenir sur les 6 grandes tendances qui ont marqué cette année et qui devraient jalonner les mois à venir. 

 

 

#1 – Transparence dans l’écosystème publicitaire : les annonceurs montent au créneau

Cette année, les annonceurs ont réellement pris conscience du manque de transparence au sein de l’industrie publicitaire et ont décidé de faire bouger les lignes. Leur objectif cette années : assainir le marché de la publicité digitale, pour moins de complexité, moins de fraude, plus de rationalité, plus de transparence. 2018 sera-t-elle l’année de la renaissance pour l’écosystème publicitaire ?

 

#2 – “Amazon is everywhere”, surtout sur le marché publicitaire

Amazon prend une place grandissante sur le marché publicitaire se frayant une place aux côtés du duo Google-Facebook.
Un potentiel important qui s’explique notamment par la richesse des données qu’Amazon a à sa disposition, par sa position privilégiée au sein d’un seul et unique tunnel d’achat, et par une offre publicitaire de plus en plus sophistiquée qui allie puissance du search et du display.

 

#3 – Apple et Google : les nouveaux chevaliers blancs de la publicité en ligne ?

Face à la montée de l’ad blocking et plus généralement au rejet de la publicité, les géants de la Silicon Valley se placent en protecteurs des utilisateurs face aux pratiques de l’industrie publicitaire. Avec l’entrée en vigueur du RGPD dès mai 2018, la protection des utilisateurs et de leurs données personnelles sera au cœur des préoccupations cette année encore.

 

#4 – Les acteurs chinois à la conquête de la scène tech mondiale

En novembre dernier, le chinois Tencent (WeChat) prenait 12 % de participation dans Snapchat. Un investissement emblématique, qui prouve une fois de plus la volonté des acteurs chinois de s’imposer sur la scène tech mondiale.

Les BAT (Baidu-Alibaba-Tencent) ont en effet construit un écosystème digital riche et pionnier en Chine (1er marché e-commerce mondial, 1er marché sur les paiements mobiles…), et comptent bien exporter leur savoir-faire.

 

#5 – Futur des agences : vers un métier de conseil ?

Mus par la convergence entre marketing, business et technologie, les cabinets de conseil s’aventurent sur le terrain des agences de publicités depuis maintenant 2 ou 3 ans.
Et cette tendance ne fait que s’accélérer. L’offensive se traduit par de multiples acquisitions stratégiques et la participation à des appels d’offre majeurs face aux agences traditionnelles.

 

#6 – Intelligence Artificielle : mythe ou réalité ?

L’Intelligence Artificielle (IA) est le concept qui a été sur toutes les lèvres cette année. Mais où en est-on en réalité d’un point de vue marketing ? Analyses prédictives, NLP, personnalisation, recommandation… L’IA présente certes un potentiel différenciant dans le cadre de la relation marque-consommateur.

Pour autant, où se situe la frontière entre « buzzword » et véritable solution technologique ? À date, l’IA est avant tout un outil d’aide à la décision, qui permet de mettre en lumière des données et de fournir des analyses intéressantes et activables.

 

 

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Les écrans se multiplient mais ne se ressemblent pas

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Selon les derniers chiffres publiés par Médiamétrie, chaque foyer français dispose en moyenne de 6,4 écrans. Mais qu’en est-il de leurs usages, et des préférences du public ?

 

Le téléviseur est l’écran préféré de l’ensemble des internautes de 6 ans et plus (91%), suivi par l’ordinateur (55%).

La tablette, elle, est particulièrement privilégiée par les enfants : en 1 an, le nombre de 6-14 ans qui utilisent une tablette a progressé de 10 points pour atteindre 67% (contre 46% pour les 6 ans et +).

Quant au smartphone, 84% des internautes ne peuvent désormais plus s’en passer dans leur vie quotidienne.

C’est ce qu’indique entre autres la dernière édition de l’étude Screen 360, qui identifie et mesure l’importance, la place et l’usage de chaque écran dans la vie quotidienne des internautes.

 

Les écrans s’utilisent en simultané…

Pendant qu’ils regardent la TV, les téléspectateurs qui utilisent un autre écran cherchent souvent à enrichir leur expérience TV.

En effet, 54% des internautes ont déjà pratiqué une activité en ligne liée au programme, essentiellement pour chercher plus d’images ou plus d’informations via un autre écran, et compléter ainsi le programme qu’ils regardent.

29% ont déjà écrit ou lu des commentaires au sujet du programme TV regardé et 18% des 15-24 ans commentent même chaque mois les programmes, principalement sur mobile.

 

… se relient entre eux …

Plus d’un tiers des internautes (35%) ont déjà connecté leur ordinateur au téléviseur. 7 sur 10 d’entre eux l’ont fait pour « profiter d’un écran plus grand » et 53% pour « regarder des vidéos stockées sur l’ordinateur ».

Par ailleurs, la tablette et le smartphone sont également de plus en plus utilisés comme télécommande pour le téléviseur : ¼ des 15-34 ans ont déjà utilisé le smartphone à cet usage.

 

… se complètent et se succèdent

La complémentarité des écrans se confirme également, boostée par l’explosion des services de SVoD permettant de visionner films et séries sur tous les écrans.

Ainsi, 21% des internautes ont déjà regardé un même programme de façon séquentielle, commençant le visionnage sur un écran pour le finir sur un autre. C’est 5 points de plus que l’an dernier. Parmi eux, ceux qui ont déjà commencé une vidéo sur la TV l’on souvent terminé sur un smartphone (47%).

 

 

A contrario, lorsque la vidéo a été commencée sur un smartphone, 7 internautes sur 10 ont achevé de la regarder sur le téléviseur.

Les vidéos concernées par ce visionnage dit séquentiel sont, pour 35 % des internautes qui le pratiquent, des contenus gratuits sur internet et des programmes TV vus au moment de leur diffusion (34%). Et parmi les internautes qui regardent des vidéos de façon séquentielle, 53 % regardent des films ou des séries.

 

 

 


Méthodologie
Screen360 a pour objectif d’identifier l’importance et la place de chaque écran dans la vie des individus, de mesurer et contextualiser la consommation vidéo par écran et d’approfondir les alliances réalisées entre les écrans.

L’étude a été conduite par Internet auprès d’un échantillon de 4 000 internautes âgés de 6 ans et plus, en juin 2017.  

 

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2018, année du tout programmatique ?

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Les dépenses liées à l’achat automatisé d’espaces publicitaires vont s’envoler en 2018. Selon Adobe, près de 90% des marques et agences prévoient en effet d’augmenter leurs dépenses dans le domaine cette année …

 

Adobe a récemment publié les résultats de son enquête sur les attitudes et les prévisions des publicitaires (agences et professionnels) européens.
L’enquête révèle que 100 % des marques envisagent de réaliser tout (62 %) ou partie (38 %) de leurs achats automatisés d’espaces publicitaires en interne d’ici 2022.

Parallèlement, 78 % des professionnels du marketing en agence reconnaissent que certains éléments de l’achat automatisé d’espaces publicitaires seront ré-internalisés par les marques. L’enquête montre que les marques et les agences doivent collaborer plus étroitement pour comprendre leurs rôles respectifs dans l’achat automatisé d’espaces publicitaires.

 

Données et personnalisation : le défi majeur de la réussite de la programmatique en 2018

Les personnes interrogées en entreprise et en agence ont identifié plusieurs opportunités et défis majeurs en matière d’achat d’espaces publicitaires pour l’année à venir.

Elles ont indiqué que les meilleures perspectives résidaient dans le développement des publicités TV automatisées (à 38 % pour les marques et 56 % pour les agences) et dans une analyse et une optimisation multi-écrans (à 38 % pour les marques et 22 % pour les agences).

En 2018, si les marques vont se concentrer sur l’accès aux données pour affiner la personnalisation (33 %), l’objectif prioritaire des agences sera une analyse efficace (33 %).

 

Les investissements dans la programmatique devraient augmenter en 2018

L’enquête révèle également que 2018 sera une année décisive pour les investissements dans la programmatique.

Pour 86 % des marketeurs en entreprise et 89 % des marketeurs en agence média, les dépenses liées à la programmatique vont probablement augmenter l’année prochaine. Les personnes interrogées sont 52 % en entreprise et 56 % en agence à penser que les publicités automatisées auront supplanté les publicités TV d’ici trois à cinq ans, devenant ainsi l’élément central de leur stratégie publicitaire.

Pour preuve, c’est déjà le cas pour 14 % des professionnels du marketing en entreprise. Au vu de ce résultat, les audiences en ligne sont en train de s’imposer face à l’audiovisuel.

 

« Les marques et les agences admettent que les campagnes publicitaires standardisées ne sont plus pertinentes. Pour réussir sur un marché concurrentiel, il est vital de communiquer le bon message au bon public, via le canal adéquat.

Les clients attendent des expériences plus personnalisées : les entreprises doivent donc adopter une approche orientée expérience. Elles doivent proposer en temps réel des campagnes à la fois attrayantes, utiles et agréables à chaque point de contact, sur l’ensemble des écrans »

– commente Philip Duffield, Managing Director d’Adobe Experience Cloud, EMEA.

 

 

 


Méthodologie 

En décembre 2017, Adobe a interrogé 60 marques et agences clientes au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, au Benelux et en Scandinavie.

 

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En 2018, plus de 60% des vidéos seront lues sur mobiles

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Fin 2017, plus de 58% des vidéos en ligne vues dans le monde l’étaient déjà depuis un appareil mobile. Cette tendance devrait encore s’accentuer si l’on en croit les résultats du Global Video Index qui voit ce chiffre dépasser les 60% dès le premier semestre de cette année…

 

Plus de 58% des vidéos lues au niveau mondial, une proportion record, l’ont été sur des appareils mobiles au troisième trimestre 2017, selon l’étude trimestrielle Global Video Index publiée par Ooyala.

Il s’agit du sixième trimestre consécutif au cours duquel les mobiles ont enregistré plus de 50% de l’ensemble des lancements de vidéos en ligne, cette proportion étant en hausse de 11,9% au 3ème trimestre 2017 par rapport à la même période en 2016.

 

 

En outre, Ooyala prévoit que plus de 60% de toutes les vidéos online lues le seront sur des mobiles au premier semestre 2018.

L’étude révèle également que l’utilisation des mobiles pour regarder des vidéos de format long continue de monter en flèche. Le temps passé à visionner des formats longs a augmenté de près de 77% sur les smartphones et de 70% sur les tablettes au 3ème trimestre 2017 par rapport au 3ème trimestre 2016, tandis que la consommation de vidéos de durée moyenne ne cesse de reculer.

 

La consommation de vidéo varie sensiblement d’une région du monde à l’autre

Les appareils mobiles sont particulièrement dominants dans les zones où un réseau mobile est vraisemblablement moins coûteux et plus facile à déployer qu’un réseau fixe.

Voici les résultats de l’étude pour les différentes régions du monde :

  • En EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), les mobiles représentent 56% de l’ensemble des vidéos lues, soit une hausse trimestrielle de 15%.
  • En Amérique du Nord, ils représentent un peu plus de la moitié (54%) des vidéos lues, les smartphones venant en tête mais les tablettes atteignant 20%.
  • En Asie-Pacifique (APAC), 64,4% des vidéos lues le sont sur des mobiles, soit la proportion la plus élevée au monde, en progression de 24% comparée à il y a un an.
  • En Amérique latine, les vidéos sont lues à plus de 57% sur les smartphones et tablettes.

 

Autres faits marquants de l’étude Global Video Index  :

  • Les hommes âgés de 18 à 49 ans forment le cœur de l’audience de vidéos en ligne sur smartphones.
  • Les vidéos sont regardées quatre fois plus sur smartphones que sur tablettes, avec un record historique de 51,1% en juillet.
  • Les appareils mobiles ont servi à visionner près de 63% de l’ensemble des vidéos sportives lues au 3èmetrimestre, les smartphones dépassant les 50% et les tablettes atteignant 12%. Les PC se situent à 35% et les téléviseurs connectés à un peu moins de 3%.
  • Quelle que soit la taille d’écran, les jeunes et, de plus en plus, leurs aînés continuent de privilégier les contenus longue durée sur les smartphones. Les entreprises expérimentent la 5G, et les réseaux testent le haut débit via des connexions sans fil offrant une bande passante suffisante pour transporter toutes les applications.
  • Parmi les nombreuses observations sur les tendances en matière de consommation de publicité, les publicités diffusées en milieu de vidéos sont les plus regardés en entier chez les éditeurs de vidéos numériques.

 

Le sport, facteur clé de l’adoption des mobiles

Dans le domaine du sport, les consommateurs sont de plus en plus nombreux à regarder les événements sportifs sur des appareils mobiles, avec près de 58% d’utilisateurs sur ces terminaux. Les smartphones sont les plus représentés, avec une part supérieure à 46%, tandis que les tablettes dépassent 11%.

 

« Il n’est pas surprenant que les mobiles continuent d’être le principal moteur de la vidéo en ligne, séduisant toutes les tranches d’âge pour tous les types de contenus, au premier rang desquels le sport », commente Frédéric Dumeny, VP Clients Strategy & Business Development d’Ooyala en zone EMEA.

« Nous savons désormais qu’il est faux de prétendre qu’Internet ne peut pas assurer la retransmission en direct des grands événements sportifs. Il suffit de prendre l’exemple de la NFL – il est tout à fait possible de regarder au moins deux matchs de football américain par semaine – pour constater que les fédérations sportives sont prêtes à alimenter Internet, dans l’espoir de rassembler des téléspectateurs du monde entier, en particulier en Asie avec son immense réservoir de consommateurs de vidéos.

Les fournisseurs de contenus, les opérateurs et les marques doivent tous s’attacher à exploiter au mieux l’adoption croissante des appareils mobiles en général, sous peine de se voir distancés dans la course des contenus. »

 

L’étude complète est disponible ici.

 

 

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