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Commerce connecté : ces nouveaux moments de consommation

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Avec l’arrivée du digital dans notre quotidien, de nouveaux moments de consommation via les outils mobiles émergent et sont en pleine expansion. Ces instants de transition entre deux activités ouvrent la voie à une nouvelle forme de shopping…

 

Quels sont ces nouveaux temps de consommation?
A quel moment les Français souhaitent-ils consommer et de quelle manière ?
Comment les marques peuvent-elles s’adapter à ces évolutions ?

Paris Retail Week, à travers une étude réalisée avec OpinionWay, fait la lumière sur ces nouveaux instants de consommation et les attentes des consommateurs.

Parmi les points clés de l’étude: 

  • Les nouveaux temps de consommation : 39% des Français déclarent consacrer plus de temps au commerce en ligne qu’il y a 10 ans. Cette pratique est même devenue la première activité devant la préparation des repas (33%). 50% des Français veulent pouvoir faire leurs achats à n’importe quel moment, et particulièrement les jeunes de 18 à 24 ans (78%). On voit ainsi naître une consommation liée à des micro-moments, auparavant perdus ou inutilisés, aujourd’hui investis par le shopping.
  • Miser sur le commerce augmenté pour toucher les consommateurs : au delà de la logique ATAWAD, l’étude d’OpinionWay pour Paris Retail Week démontre que les Français revendiquent un nouveau rapport aux marques, orienté vers la connaissance du consommateur : 38% aimeraient que la publicité puisse mieux les connaître et leur proposer des offres pertinentes seulement lorsqu’ils le demandent.
  • Le bon équilibre de la relation client-marque : pour 85% des Français, le premier atout d’une marque est que celle-ci respecte leur intimité et ne les contacte que quand ils le désirent.

 

infographie-commerce-connecte

 

 

Les nouveaux temps de consommation

Avec le développement des outils de communication et des terminaux, il est possible aujourd’hui d’avoir accès à internet n’importe où, à n’importe quelle heure et sur plusieurs supports différents : ordinateur, smartphone, tablette…
De plus, le développement des technologies d’e-paiement rend plus facile l’achat plaisir et instantané.

Ainsi, nous pouvons observer que les pratiques des Français se sont largement digitalisées : 39% d’entre eux déclarent consacrer plus de temps au commerce en ligne qu’il y a 10 ans. Cette pratique est même devenue la première activité devant la préparation des repas (33%).

Ces usages modifient les comportements d’achat des consommateurs. Consommer n’importe où, n’importe quand, telle est la logique ATAWAD (any time, anywhere, any device) qui est devenue le leitmotiv des consommateurs. 50% des Français veulent pouvoir faire leurs achats à n’importe quel moment, et particulièrement les jeunes de 18 à 24 ans (78%).

Le temps de consommation n’est plus linéaire mais fractionné dans des instants de consommation. 80% des Français ont déjà transformé un instant réservé autrefois à la détente ou aux loisirs en instant d’achat (dont 63% le font régulièrement), 70% ont déjà fait du shopping avant de se coucher et 43% ont profité de la coupure pub dans leurs programmes télé pour faire des achats, signe que la consommation peut dorénavant se faire en multi-écrans.

On voit ainsi naître une consommation liée à des micro-moments, auparavant perdus ou inutilisés, aujourd’hui investis par le shopping. Grâce au mobile, les Français font des achats en attendant leurs rendez-vous (25%), dans des salles d’attentes (23%), dans les transports en commun (19%), entre deux réunions (18%) ou encore chez le coiffeur (12%).

Les jeunes sont logiquement le plus concernés par ce phénomène. Les moins de 35 ans, digital natives pour la plupart, sont en phase avec l’adoption de ces nouveaux comportements d’achat : 86% d’entre eux ont déjà profité d’un micro-moment pour faire leurs achats et 72% le font régulièrement.

 

Miser sur le commerce augmenté pour toucher les consommateurs

Au delà de la logique ATAWAD, l’étude d’OpinionWay pour Paris Retail Week démontre que les français revendiquent un nouveau rapport aux marques, orienté vers la connaissance du consommateur : 38% aimeraient que la publicité puisse mieux les connaître et leur proposer des offres pertinentes seulement lorsqu’ils le demandent.

Il est aujourd’hui primordial pour les marques de connaître leurs habitudes d’achat et leurs ainsi leur faire des offres pertinentes et intéressantes.

Pour séduire aujourd’hui, celles-ci doivent proposer un nouveau contrat d’entente avec le consommateur, fondé sur le respect de la volonté et des besoins du consommateur, une plus grande capacité d’échange, et plus d’éthique, constituant par-là autant de fondements du commerce augmenté.

 

Le bon équilibre de la relation client-marque

Comprendre leurs attentes tout en respectant leur intimité, voici le défi imposé par les Français aux marques. Un équilibre en constante mutation et difficile à déterminer. En effet, pour 85% des Français, le premier atout d’une marque est que celle-ci respecte leur intimité et ne les contacte que quand ils le désirent.

Ils attendent également des marques qu’elles soient présentes exactement quand ils en ont besoin (71%) car elles connaissent leurs attentes précisément (62%), mais tout autant qu’elles dépassent ces attentes (64%) en proposant des expériences uniques (57%).

Il est à noter que 22% des Français ont fait d’une marque, un compagnon de vie, à laquelle ils sont attachés et qui les accompagnent depuis longtemps.

Si les marques susceptibles de provoquer l’attachement sont très diverses, quelques grandes tendances émergent : les marques de luxe – habillement et cosmétiques – ont une capacité à devenir incontournables. 34% des personnes attachées à une marque citent ainsi une marque appartenant à ces catégories.

Les ressorts de l’attachement à ces marques sont déterminés en premier lieu par une
satisfaction produit inchangée à travers le temps (65%) mais également à la capacité des marques à se renouveler pour proposer des produits toujours adaptés aux besoins (60%).

Pour séduire à long terme, les marques doivent ainsi proposer une alliance constante entre continuité et rupture, satisfaction et anticipation des besoins et tendances, de sorte que leurs « fans » puissent s’identifier aux valeurs de la marque (30%).

 

Méthodologie
L’étude « Le commerce augmenté ou quand le shopping intervient dans tous les instants du quotidien », réalisée pour Paris Retail Week par OpinionWay, est destinée à analyser les nouvelles relations des Français avec les marques pour comprendre leurs pratiques et leurs attentes.

Cette étude a été menée auprès d’un échantillon de 1010 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence.

Les interviews ont été réalisées par un questionnaire auto-administré en ligne, sur système CAWI (Computer Assisted Web Interview) entre le 27 et le 28 avril 2016.
OpinionWay a suivi les procédures et règles de la norme ISO20252 pour la réalisation de l’enquête. OpinionWay rappelle par ailleurs que les résultats de ce sondage doivent être lus en tenant compte des marges d’incertitude : 2 à 3 points au plus pour un échantillon de 1 000 répondants.

 

 

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Le e-commerce français devrait bien franchir la barre des 80Mds cette année

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Selon les derniers chiffres publiés par la Fevad, les ventes sur internet ont progressé de 16% au 3ème trimestre et devraient cette année franchir la barre des 80 milliards d’euros…

 

Au troisième trimestre, les ventes sur internet ont accéléré leur croissance par rapport à la première moitié de l’année.

Le chiffre d’affaires des sites e-commerce progresse de 16,2% sur un an. Cette belle performance portée par l’embellie de la consommation des ménages s’explique aussi en partie par la date tardive des soldes d’été qui a reporté une partie du chiffre d’affaires sur juillet.

Au total, les ventes sur internet du trimestre ont atteint 19,8 milliards d’euros (vs 17 milliards d’euros au 3ème trimestre 2016) avec une hausse de +18% sur le mois de juillet.

 

Source : JDN

 

Le volume des transactions augmente de +20,4% soit plus de 300 millions de transactions sur le trimestre contre 250 millions de transactions au 3èmetrimestre 2016.

Le montant moyen de la transaction continue de baisser de 3,4% sur un an à 66 euros. Le nombre d’acheteurs et la fréquence d’achat continuent eux de progresser. On frôle ainsi les 10 transactions par acheteur sur le trimestre.

Au global, le montant dépensé par acheteur, par trimestre s’élève à 650 euros soit 55 euros de plus qu’au 3ème trimestre 2016.

Le marché compte 210 830 sites marchands actifs soit une augmentation de +8% en un an. Cela représente plus de 15 000 sites supplémentaires sur un an. 

 

Croissance à 2 chiffres en BtoC comme en BtoB

L’indice iCE 100, qui mesure la croissance des sites leaders, à périmètre constant, confirme les bons résultats observés sur le marché global avec une progression de 13,5% au 3ème trimestre (vs 7% au 1er semestre).

L’activité des ventes de produits B to C bénéficie de progressions à deux chiffres aux mois de juillet et août. Respectivement +20% en juillet (en partie lié au décalage des soldes) et +13% en août. Les secteurs Habillement-Chaussures (+19%) et Mobilier-Décoration (+20%) tirent la croissance au 3ème trimestre.

Les ventes B to B enregistrent une forte progression avec +20% sur un an.

Enfin, le e-tourisme enregistre son 3ème trimestre consécutif de fort rebond, en hausse de +14,5%.

Internet profite ainsi de la reprise du marché global du tourisme depuis le début de l’année (volume d’affaires des réservations +8% sur juillet-août, +3% en septembre – Source : Baromètre des entreprises de Voyage/Gestour/Orchestra). 

 

Le Mobile et les Market Places sur-performent toujours

Les ventes sur terminaux mobiles sur-performent au 3ème trimestre à +48%. La hausse atteint même 53% en juillet, ce qui correspond à la période des soldes d’été et confirme le phénomène des ventes sur smartphone. Au total, les ventes sur terminaux mobiles représentent déjà une vente sur trois pour les sites du panel iCM.

Le volume d’affaires réalisé sur les places de marché continue de se développer : +16% au 3ème trimestre. Ces ventes représentent 28% du volume d’affaires global internet des sites qui hébergent ces places de marché.

 

Avec près de 16 milliards prévus à Noël, la barre des 80 milliards devrait être franchie cette année

Portées par l’augmentation du nombre et de la fréquence d’achat, les ventes sur internet de Noël (mois de novembre et décembre) devraient atteindre 15,8 milliards d’euros soit une progression de 13% par rapport à l’an dernier.

En 2017, le marché du e-commerce devrait maintenir un niveau de croissance à deux chiffres autour de 14% et dépasser les 80 milliards d’euros.

 

 


Méthodologie :

Les données collectées auprès des sites marchands correspondent aux définitions suivantes :

Indice commerce électronique (iCE 100) : Chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises du Panel iCE 100 sur l’internet fixe et mobile. Les sites qui éditent une market place ne comptent pas le volume d’affaires réalisé sur market place, ni les commissions générées. Uniquement les commandes livrées en France. Tous les lieux de livraison sont retenus (y compris retraits en magasin). Il s’agit du chiffre d’affaires commandé (on considère la date de prise de commande et pas la date de livraison). Annulations, échanges et retours déduits, frais de port compris, TTC pour les ventes aux particuliers, HT pour les ventes aux professionnels.

Indice place de marché (iPM) : ensemble des ventes réalisées sur la market place par les vendeurs utilisateurs.

Indice commerce mobile (iCM) : Chiffre d’affaires réalisé directement par l’entreprise sur smartphones et tablettes numériques dans le cadre des sites mobiles et applications (hors téléchargements d’applications).

Composition du Panel iCE 100 : Les résultats du bilan e-commerce ont été calculés à partir du Panel iCE 100 soit plus de 100 sites : produits grand public (100 sites), e-tourisme (15 sites) et ventes aux professionnels (20 sites).

Composition du Panel PSP : Pour les besoins de l’étude, la Fevad interroge un panel de plateformes sécurisées de paiement, totalisant 210 830 sites : Adyen, Be2bill by Dalenys, Ingenico Payment Services, Monetico Paiement, Monext, Paypal, PayZen, Verifone, Worldline.

Estimation du marché global : Le calcul de l’estimation du marché global est obtenu en agrégeant les données recueillies auprès des sites du panel iCE 100, de la valeur des paiements électroniques (hors membres du panel iCE 100) communiqués par les prestataires participant au panel PSP et d’une estimation des paiements hors ligne (enquête Fevad auprès des marchands de l’iCE 100).

 

 

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Etat des lieux et tendances du e-commerce en Europe

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Cette année encore, le e-commerce va générer des revenus records en Europe. Les experts du Center for Retail research prévoient un chiffre d’affaire de plus 260 milliards d’euros en 2017 (14 % d’augmentation par rapport à l’an dernier), et le cap des 300 milliards devrait être atteint en 2018(1).

La progression constante de l’utilisation du mobile, combinée à une forte concurrence, obligent les e-commerçants à renouveler en permanence leur stratégie commerciale.

Pour dresser un état des lieux de la situation du e-commerce en Europe, ShopAlike a directement interrogé 100 de ses boutiques partenaires.

 

L’optimisme prédomine

31 % des e-commerçants interrogés se disent satisfaits de la situation du e-commerce dans leur pays, 56 % se disent être plutôt satisfaits. 52 % avouent être optimistes quant à l’évolution du e-commerce, et 26 % plutôt optimistes.

 

Le mobile, une croissance forte mais des utilisateurs à convaincre

En 2016, les recherches sur mobile ont dépassé celles effectuées sur desktop(2).

Il est donc normal de voir le m-commerce se développer : 89 % d’augmentation du CA depuis 2015(3). En effet, les achats sur mobile ne cessent de croître en Europe, et obligent ainsi les e-commerçants à adapter leur stratégie pour toucher ces nouveaux acheteurs.

Ainsi, 70 % des shops interrogés utilisent ou prévoient d’utiliser une communication multi-écrans (ou cross-devices) pour toucher plus de consommateurs.

Si la croissance des achats sur mobile est la plus importante, une étude réalisée par Adobe nous apprend que le taux de conversion reste cependant inférieur à celui sur ordinateur.

Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène : visibilité limitée, navigation moins fluide et méfiance des utilisateurs lors du paiement final. C’est pour cette raison que 70 % des cybermarchands sondés pensent à introduire des moyens de paiements innovants dans les 3 prochaines années.

 

La fin des pure players?

Si la sécurité du paiement est un obstacle à l’acte d’achat, ce n’est pas le seul selon les e-commerçants interrogés.

Le manque de communication avant et après l’achat est pointé du doigt par la plupart d’entre eux, mais pour 80 % des magasins participants, le manque de contact physique avec le produit reste le problème majeur.

Pour améliorer ce dernier point, de nombreux pure players commencent à ouvrir des magasins physiques.

C’est le cas de Spartoo, enseigne spécialisée dans la vente de chaussures, qui a ouvert 15 magasins depuis 2015 et qui vise les 50 d’ici l’année prochaine.

Ces boutiques “en dur” permettent de rassurer les consommateurs, qui peuvent toucher et essayer les produits. Le groupe souligne également une hausse des ventes sur internet dans les régions accueillant un magasin.

Les commerces physiques sont-ils l’avenir du e-commerce ? …

 

Les Millenials en cœur de cible

Les Millenials sont très prisés par les e-commerçants qui n’hésitent pas à diversifier leurs méthodes de campagnes afin de capter leur attention (86 % d’entre eux utilisent les réseaux sociaux, du marketing de contenu (sauf vidéos), des campagnes d’affichage ciblées et des partenariats avec des influenceurs).

Mais seulement 37 % des plateformes participantes possèdent une application et les réseaux sociaux les plus utilisés restent Facebook (90 %), Instagram (76 %) et Twitter (41 %).

Ils ne sont que 15 % à être présents sur Snapchat, alors que ce dernier est le réseau social préféré des moins de 25 ans(4).

 

Innovations et e-commerce

83 % des participants pensent que leur marché suit les dernières tendances.
En matière d’innovation, la plupart des e-commerçants prétendent avoir déjà introduit ou prévoient d’introduire dans les 3 prochaines années : des moyens de paiement innovants (70 %), une présence accrue sur plusieurs canaux (70 %), l’utilisation du Big Data (65 %), des nouvelles options de livraison (64 %).

Élément surprenant :  seulement 37 % d’entre eux utilisent ou prévoient d’utiliser des chatbots pour communiquer avec leurs clients malgré l’engouement médiatique fort autour de cette technologie…

 

Des freins persistent à l’export

72 % des participants opèrent à l’étranger et 50 % y font leur promotion. Les difficultés rencontrées à l’étranger sont la livraison, la forte concurrence et l’adaptation linguistique de la plateforme.

 

A noter que, globalement, la réglementation restrictive et les problèmes de conversion des devises ne sont pas considérés comme des barrières à l’entrée sur les marchés étrangers.

 

 


Sources:

(1) https://comarketing-news.fr/etat-des-lieux-et-evolution-du-e-commerce-en-europe/
(2) http://fr.myposeo.com/blog/search-lutilisation-du-mobile-depasse-le-desktop-pour-la-toute-1ere-fois-dans-le-monde/
(3) https://www.lsa-conso.fr/la-folle-progression-du-m-commerce-en-europe,251874
(4) https://www.blogdumoderateur.com/chiffres-snapchat/

 

 

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Digital

[Etude] Les seniors du Web

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Alors que le salon Silver Economy Expo vient de refermer ses portes, une étude analyse le rapport des seniors avec Internet et décrypte comment l’innovation bouleverse leur façon d’appréhender les moments de la vie…

 

Digital Baby Boomer, agence de marketing web dédié aux + de 50 ans, s’est associée à YouGov France pour réaliser une étude sur les comportements des seniors sur Internet.

Bien loin des clichés et des idées reçues sur le sujet, cette enquête vient rappeler à quel point les baby boomers se sont désormais emparés du web au quotidien.

« Les plus de 50 ans sont entrés dans un cycle de modernisation accéléré et Internet fait partie intégrante de cette transformation. Pour répondre à leurs besoins de services, de prestations ou de produits spécifiques, Internet constitue la nouvelle fontaine de jouvence (ou le nouvel eldorado) et en sont satisfaits au quotidien »

, note Yves Bozzi, co-fondateur et dirigeant de Digital Baby Boomer.

 

Seniors on-line…

8 seniors sur 10 estiment qu’Internet contribue à améliorer leur quotidien. Quel que soit l’âge, le métier ou la provenance, les seniors utilisent internet sans distinction.

En France, les seniors sont très équipés et maîtrisent l’utilisation d’Internet quel que soit le support technologique : 40% d’entre eux possèdent un ordinateur, un smartphone et une tablette et 7 seniors du 10 ont un smartphone et un ordinateur.

La quasi-totalité des seniors utilisent Internet au quotidien et 69% d’entre eux y passent plus de temps qu’il y a 5 ans. A horizon 2022, 4 seniors sur 10 y consacreront encore plus de temps.

 

Les seniors surfent comme tout le monde

Les seniors sont familiers avec Internet et y ont recours pour adresser de plus en plus de moments clés de leur vie.

Ils y passent de plus en plus de temps, pour surfer (69%), envoyer des mails (50%), gérer leurs opérations de banque en ligne (45%) ou aller sur les réseaux sociaux (44%). La consultation des sites d’informations ou de sport est en moins grande augmentation (31%).

L’achat en ligne s’est également développé : 9 seniors sur 10 réalisent des achats de biens ou de services sur Internet et 55% en font plus d’une fois par mois. C’est particulièrement pour la gestion de l’administratif (70%), les loisirs (58%), les voyages (58%) ou les transports (46%) qu’ils passent par Internet.

En cas de baisse des revenus, les seniors seraient même prêts à utiliser Internet pour trouver des solutions pour y pallier. En effet, 4 seniors sur 10 y chercheraient des renseignements sur un job d’appoint (42%), les droits de succession (39%) ou encore la défiscalisation (40%).

« Les effets positifs du virage du numérique auprès des seniors sont nettement visibles. Ils sont même prêts à se tourner vers Internet pour des situations majeures ou des moments de vie importants (décès, héritage, viager, etc.) »

, souligne Yves Bozzi.

 

Infographie : Les seniors et le Web

 


Méthodologie 

L’enquête a été réalisée, en ligne, sur un panel de 1003 personnes âgées de 50 ans et plus et représentatives de la population nationale en France, par YouGov France, entre le 27 et le 30 octobre 2017, selon la méthode des quotas.

 

 

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