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Bienvenue dans l’ère du ‘Post-Digital’…

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Selon la dernière étude publiée par Accenture, être une entreprise digitale n’est aujourd’hui plus un élément de différenciation mais un simple ticket d’entrée sur le marché…

 

Accenture vient de publier les résultats de son étude  Vision Technologique 2019 qui décrypte et analyse les principales tendances technologiques qui définiront le futur des entreprises durant les trois prochaines années.

Cette édition de l’étude intitulée « Bienvenue dans l’ère Post-Digitale – votre entreprise est-elle prête ? » démontre que les entreprises se trouvent à un moment décisif.

Les technologies digitales leur permettent de connaitre avec précision leurs clients et leur offrent davantage de canaux pour les atteindre mais également étendre leurs écosystèmes en les connectant à des nouveaux partenaires.

 

Dans le cadre de l’étude, sur plus de 6 600 dirigeants d’entreprise et responsables informatique interrogés dans le monde, près de quatre sur cinq (79 %) estiment que les technologies numériques, et en particulier les réseaux sociaux, la mobilité, l’analyse de la data et le cloud, ont largement été adoptées et sont désormais en général au cœur de l’activité technologique des entreprises.

« Un monde post-digital ne signifie pas pour autant que le digital est révolu », déclare Marc Bousquet, Responsable d’Accenture Technology en France.

« Au contraire, on voit émerger une nouvelle problématique. Comment les entreprises peuvent-elles se différencier une fois qu’elles ont atteint leur maturité digitale ?

Dans cette nouvelle ère, maîtriser le numérique ne suffit plus. Notre Vision Technologique se penche sur les solutions à disposition des entreprises pour renouveler leurs business model et personnaliser l’expérience client, notamment à travers l’utilisation de technologies encore plus puissantes.

En parallèle, les dirigeants réalisent que certaines valeurs, comme la confiance et le sens des responsabilités ne sont pas des concepts creux, mais de véritables leviers pour la réussite de leur entreprise. »

 

Cette étude 2019 identifie cinq tendances émergentes que les entreprises doivent prendre en compte :

 

#1 – Le pouvoir du DARQ

Quatre technologies qui vont tout changer

Interrogés sur les technologies qui affecteront le plus leur entreprise au cours des trois prochaines années, 41 % des dirigeants ont cité l’IA en premier, soit deux fois plus que pour les trois autres technologies du DARQ.

Appliquée séparément, chacune de ces quatre technologies permet aux entreprises de différencier leurs produits et services. Ensemble, elles démultiplient leurs champs d’action en leur permettant de réinventer des secteurs d’activité entiers.

 

 

L’IA joue déjà un rôle essentiel dans l’optimisation des processus et influence les prises de décision. La réalité étendue quant à elle, crée de toutes nouvelles expériences capables de générer un engagement plus important.

Moins répandu, l’usage des registres distribués (Distributed Ledgers dont la blockchain est un bon exemple d’instanciation) facilite les transactions et la collaboration à grande échelle et sans intermédiaires.

De même, l’Informatique Quantique (Quantum Computing), propose de nouvelles approches pour résoudre les problèmes de calcul les plus difficiles, accélérant notamment la découverte de nouveaux matériaux et médicaments ou encore l’amélioration de la cybersécurité.

 

#2 – La Connaissance client exponentielle

Des expériences uniques, pour des clients uniques.

Les interactions que crée la technologie influent sur l’identité digitale des consommateurs. Les données recueillies constituent une base de connaissances vivantes essentielle pour comprendre les nouvelles générations de clients et leur proposer des expériences uniques et parfaitement adaptées à leur profil.

Plus de quatre professionnels de l’IT sur cinq (83 %) estiment que les données démographiques numériques permettent d’identifier les besoins non satisfaits des clients et ainsi créer de nouvelles opportunités de marché.

 

#3 – Les Talents Augmentés

Changer l’environnement de travail ou sous peine de freiner ses équipes

On parle aujourd’hui de collaborateur « augmenté », s’appuyant à la fois sur ses compétences et connaissances propres mais également sur celles apportées par la technologie.

A l’ère post-digital, les entreprises doivent tenir compte de cette nouvelle façon de travailler.

Plus des deux tiers (71 %) des dirigeants considèrent que leurs employés ont une maturité digitale supérieure à celle de leur entreprise. Les équipes attendent encore trop souvent que leur organisation rattrape leur retard en la matière.

 

#4 – L’écosystème, une structure d’opportunités … et de menaces

Refuser d’être vecteur de ses failles

Plus les entreprises sont tournées vers leur écosystème, plus les connexions qu’elles établissent les rendent vulnérables. Les grandes entreprises ont conscience que la sécurité est une priorité.

Elles collaborent pourtant avec leur écosystème pour proposer les meilleurs produits, services et expériences, alors même que seuls 29 % des dirigeants déclarent connaitre les mesures de conformité et de résilience mises en place par leurs partenaires en matière de sécurité.

 

#5 – A la pointe des marchés

Saisir les besoins clients sur l’instant

La technologie crée un monde d’expériences à la demande extrêmement personnalisées et les entreprises doivent se réorganiser pour identifier et saisir ces opportunités. Chacune d’entre- elles doit être considérée comme étant un marché unique et éphémère sur lequel se positionner. Six professionnels sur sept (85 %) déclarent que la personnalisation et la livraison en temps réel sont les facteurs concurrentiels les plus importants.

L’étude démontre que pour innover à l’ère post-digitale, les entreprises doivent déterminer comment façonner l’environnement des consommateurs et identifier le moment le plus opportun pour répondre à leurs besoins. Elles font leurs premiers pas dans un monde dans lequel les produits, les services et même l’environnement des consommateurs sont personnalisés et s’adaptent à chaque instant.

Les entreprises interagissent avec eux dans tous les aspects de leur vie personnelle et professionnelle, en transformant le monde qui les entoure.

 

Quelques cas d’entreprises

Hyper-personnalisation

Zozotown, leader japonais du commerce en ligne, pousse l’individualisation et la personnalisation encore plus loin. Ses Zozosuits, des combinaisons moulantes en élasthanne, permettent aux clients de prendre leurs mesures exactes et commander des vêtements sur mesure livrés sous un délai de 10 jours. Le secteur de la mode n’est pas le seul à proposer un niveau de personnalisation inédit grâce à la technologie.

Le distributeur américain Sam’s Club a développé une application qui utilise l’apprentissage automatique et qui s’appuie sur l’historique d’achat des clients pour leur proposer un panier adapté à leurs habitudes de consommation.

L’entreprise prévoit dans le futur de mettre à disposition de ses clients des itinéraires optimisés afin qu’ils puissent naviguer et atteindre plus facilement leurs articles préférés en magasin.

Les entreprises en pleine transformation numérique cherchent essentiellement à se différencier, soit par la commercialisation d’un produit ou d’un service innovant, soit par une plus grande personnalisation.

Les entreprises post-numériques, ont-elles pour objectif de devancer la concurrence et disrupter leur marché. Elles s’ouvrent ainsi à de nouveaux territoires où l’hyper personnalisation et l’instantanéité règnent.

Livraison par drone

C’est ce que la plateforme chinoise de vente en ligne JD.com réalise avec « Toplife ». Ce service permet à des tiers de vendre leurs produits en créant des boutiques personnalisées.

Les vendeurs ont ainsi accès à sa chaîne logistique de pointe ainsi qu’à un service de livraison par drone.

Grâce à un partenariat noué avec Walmart, le magasin physique situé à Shenzhen dispose de plus de 8 000 produits disponibles pouvant être livrés en moins de 30 minutes.

Basée sur l’hyper-personnalisation et la quasi instantanéité, tout en créant un nouveau marché pour la société, l’offre de JD ouvre de nouvelles perspectives de développement à ses utilisateurs.

Jumeaux numériques

Représentation virtuelle d’un produit, les jumeaux numériques sont utilisés pour la conception, la simulation, la surveillance, l’optimisation ou l’entretien du produit et offrent aux entreprises davantage de flexibilité et adaptabilité.

Le port de Rotterdam, l’un des plus importants ports de commerce du monde travaille à la mise en place d’un jumelage numérique complet.

Ainsi, les opérateurs portuaires seront informés en temps réel de l’emplacement de chaque navire et de sa cargaison. Et, grâce au partage d’information, les opérateurs maritimes seront en mesure d’économiser 80 000 $ à chaque accostage.

A long terme, Rotterdam pourrait être d’ici 2025 parmi les premiers ports à desservir des navires complètement autonomes.

 

 

 


Méthodologie

La Vision Technologique d’Accenture est conduite chaque année par Accenture Labs et Accenture Research. Pour l’année 2019, le processus de recherche s’est basé sur la collecte des données du comité consultatif externe « Technology Vision External Advisory Board », groupe composé d’une vingtaine de professionnels expérimentés issus des secteurs public et privé, du monde universitaire, du capital-risk et de l’entreprenariat.

L’équipe a également mené des entretiens avec près de 100 collaborateurs d’Accenture. En parallèle, Accenture Research a mené une enquête en ligne auprès de 6 672 dirigeants d’entreprises et responsables informatiques du monde entier afin de recueillir des informations sur l’adoption des technologies émergentes. Cette enquête a permis d’identifier les principaux problèmes et priorités en matière d’adoption de technologies et d’investissement.

 

 

 

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Digital

Quand Apple fait cavalier seul…

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Ne dites plus GAFA, mais GAF…

Depuis plusieurs mois, Apple prend en effet ses distances avec ses voisins de la Silicon Valley, Facebook en tête, en martelant sa différence en matière de traitement de la donnée personnelle…




Par Pascal Malotti, Directeur Business Development & Strategy, Valtech France



Tim Cook, le nouveau patron de la marque à la pomme fait ainsi sienne la promesse de Steeve Jobs : permettre à chacun de disposer de son jardin secret dans la jungle du digital.

Posture de communication pour les uns, véritable conviction pour les autres, quelles que soient ses réelles motivations, Apple multiplie depuis plusieurs mois les prises de paroles sur le sujet.

Et si le géant américain n’est pas exempt de critiques, force est de constater qu’il applique une politique en matière de protection de la donnée personnelle bien plus éthique et respectueuse que la plupart de ses petits camarades.


Apple fait la morale aux géants de l’Internet


Omniprésent lors de sa keynote de mars dernier, le discours de la marque à la pomme sur l’utilisation de la donnée personnelle de ses utilisateurs n’a pas échappé aux commentateurs de l’événement.

Ainsi, Tim Cook a répété à de multiples reprises que cette précieuse data n’était pas revendue à des fins commerciales ou de ciblage.

Mais également que pour la personnalisation de ses produits, requérant du machines learning et de l’IA, la donnée était stockée uniquement sur le device de l’utilisateur et en aucun cas sur ses serveurs.

Et pour bien faire comprendre sa différence, la marque n’hésite pas à taper sur les autres géants américains, dont Google et Facebook, rattrapés l’an dernier par de nombreux scandales autour de l’exploitation et de la sécurité des données personnelles de leurs utilisateurs.

Certes, tous ont besoin de cette data pour exister et proposer des expériences personnalisées à leurs clients, mais l’usage qu’ils en font est très différent d’une firme à l’autre.

Le chevalier blanc de la privacy


Devant le congrès américain, mais aussi en octobre à Bruxelles lors du discours d’ouverture de la Conférence Internationale de la protection des données et de la vie privée de la Commission européenne, Tim Cook a prononcé un discours à charge.

Tim Cook a, ces derniers temps, multiplié les prises de paroles pour positionner Apple en champion de la protection de données…


Sans jamais citer ni Facebook ni Google, il a taclé ces entreprises qui font de nos data des « armes commerciales massives », tout en saluant l’adoption du RGPD.

D’ailleurs, la marque n’a pas attendu que le Congrès américain lui impose, comme ce sera le cas pour les entreprises de la Silicon Valley au 1er janvier 2020, de divulguer le pourquoi du comment de la collecte des données personnelles de leurs utilisateurs.

On peut toutefois reprocher à Apple une certaine facilité.

En effet, son business model repose sur la vente de ses produits et services, quand les revenus de Google et Facebook sont quasi uniquement générés par l’exploitation massive de la donnée personnelle en vue d’écouler de la façon la plus affinitaire possible leur inventaire publicitaire.

On parle ici de recettes astronomiques : 89 milliards de dollars pour Facebook et 138 milliards pour Google…

Chez Apple, le produit ce n’est pas l’utilisateur


Cette petite phrase est récurrente dans le discours actuel d’Apple.

Au CES en janvier dernier, le géant américain s’est d’ailleurs offert une affiche en face du salon en remplaçant « Las Vegas » par « iPhone » dans la célèbre réplique du film Very Bad Trip, « Ce qui se passe dans ton iPhone, reste dans ton iPhone ».

Apple a profité de la grande messe de la Tech pour ‘gentiment’ troller la concurrence…


Mais derrière le discours et les bonnes intentions, qu’en est-il réellement ?

Apple a besoin de la donnée pour désigner ses produits et services, même s’ils font de réels efforts pour en limiter la captation et l’anonymisent au maximum.

La marque n’est d’ailleurs pas exempte de reproche ni infaillible.

En Chine, elle se conforme à la réglementation nationale, autorisant indirectement le gouvernement à récupérer la donnée de ses utilisateurs chinois. Money is Money…

Récemment, sa nouvelle fonctionnalité Facetime permettant des discussions de groupes a été victime d’une brèche de sécurité.

Enfin, cette stratégie n’a pas encore d’impact réel sur les ventes de ses produits.

Revirement stratégique ?


Longtemps visionnaire, Apple fait là en réalité un pari sur l’avenir et anticipe les réglementations qui ne manqueront pas de se durcir dans les prochaines années.

Surtout, le géant américain est en train d’opérer un virage vers la distribution de services, avec de nombreuses annonces dans ce domaine (relifting de son AppleTV, création d’un service d’abonnement à la presse, lancement de l’Apple Arcade autour du gaming…).

Mais c’est un autre domaine qui l’intéresse aujourd’hui fortement.

Un domaine où la protection de la donnée personnelle est une réelle préoccupation pour les utilisateurs : la santé. Pour exister sur ce secteur, montrer patte blanche sera incontournable.

Cette stratégie de découplage est également redoutable en termes de stratégie de marketing et de communication.

Faire bouger les lignes…

En prenant ses distances avec les géants de l’Internet, en les faisant passer pour des entités sans foi ni loi, Apple se positionne en chevalier blanc.

Et si tout n’est pas parfait, il oblige les autres à évoluer.

Car Facebook et Google ne pourront pas continuer longtemps, en toute impunité à gérer avec autant de légèreté la protection des données personnelles de leurs utilisateurs.

Ces derniers sont de plus en plus sensibilisés sur leurs droits en matière de respect de leur vie privée.

D’ailleurs, Facebook a annoncé mi-mars, son choix de commencer à éliminer certains critères de ciblage de ses campagnes publicitaires, notamment liés aux profils financiers des internautes.

Espérons que ce ne soit qu’un début…




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Insights

Les mauvaises nouvelles font toujours vendre…

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Une étude internationale montre que les mauvaises nouvelles restent prépondérantes dans le traitement fait de l’actualité par les médias…



Différentes agences du réseau international WIN PR Group ont ausculté les médias dans leurs pays respectifs et ont constaté que l’angle retenu par les rédactions reste très souvent anxiogène.

Le règne des “Bad News”


Le constat est sans appel : que vous soyez en Allemagne, en Espagne, en France, au Mexique, aux Pays-Bas ou au Royaume-Uni, la consultation de l’actualité que ce soit en presse, à la radio ou à la télé risque fort de vous plomber le moral…

Conduite sur le mois de mars dans 6 pays, l’étude, menée par les agences de relations médias du réseau WIN PR Group, révèle quelques disparités selon les géographies mais la tendance globale est toujours en faveur de la mauvaise nouvelle.


Fidèle à l’adage selon lequel « les trains qui arrivent à l’heure ne font pas la Une », les médias, à travers le monde, ont une forte propension à privilégier les nouvelles négatives à celles plus légères et positives.



La presse écrite plus pessimiste que la TV ou la radio…


Globalement, on constate que la presse écrite titre à 43 % de façon négative comparé à 33 % pour la télévision et 25 % pour la radio.

C’est pourtant également la radio qui est la moins positive avec seulement 26 % d’annonces positives contre 36 % pour la presse écrite et 38 % pour la télévision qui s’avère être la plus positive.


En France, ce palmarès est respecté avec la télévision positive à 24 % (vs 17% pour la presse écrite et la radio) et la presse écrite négative à 39% (vs 35 % pour la radio et la télé).


Année après année, et malgré de nombreuses prises de conscience et des tentatives diverses de faire de notre environnement médiatique un espace moins anxiogène, la mauvaise nouvelle reste l’accroche majeure quel que soit le média »,commente Alexis Noal, Vice-Président chez ComCorp et responsable de l’étude.

Il serait simpliste de reporter la faute sur les médias en eux-mêmes mais il convient plutôt de s’interroger de ce que cela révèle de nos sociétés et de notre curiosité morbide.

Nombre de psychologues et de philosophes se sont penchés sur ce sujet mais il serait intéressant d’entamer une réflexion plus globale sur les ressorts de l’audience médiatique et sur pourquoi la mauvaise nouvelle est souvent un gros titre et la bonne, juste un encart. »





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[Infographie] Le profil du fan de Marvel

A l’occasion de la sortie du dernier Avengers, Kantar dresse le portrait des fans de Marvel en France …

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Ultime réunion des super-héros Marvel, « Avengers – Endgame » est LE rendez-vous super-héroïque de la saison, fermement attendu par des millions de fans dans le monde entier. Mais qui sont exactement ces aficionados ?



Au-delà de la « Saga de l’Infini », l’univers cinématographique Marvel, ce sont plus d’une vingtaine de films qui ont fait chavirer le cœur de ses fans.

D’Iron Man en 2012 à Captain Marvel cette année, ces films déferlent sur nos grands et petits écrans, toujours en nous laissant sur notre fin.


10,5 Millions de fans de Marvel en France

Dans la bataille Marvel vs DC Comics, alors que leurs superhéros respectifs ne cessent de s’affronter depuis des décennies, Kantar a cherché à savoir quel univers s’impose dans le cœur du public ? 

Selon les données TGI Europa 2018 de Kantar : 20% des Français déclarent être fans de Marvel vs 11% pour DC comics.

Retour, en infographie sur le profil du fan de Marvel en France, avec un décryptage de son comportement d’achat et de son profil média…







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Digital

Près d’1 français sur 2 a déjà testé la Réalité Virtuelle

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Près de la moitié des français a déjà testé la réalité virtuelle (VR), le plus souvent en famille ou avec des amis, et ce malgré un taux d’équipement en casques VR qui reste (très) faible…



Selon une étude de l’Ifop publiée par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), 41% des Français ont déjà eu une expérience en réalité virtuelle, contre 21% en 2016.

Chez les 15-34 ans, la proportion atteint même 53%.

Pourtant, les casques VR sont loin d’avoir envahi les salons des Français : moins de 7% en sont équipés, contre 2% en 2016.

Une proportion qui atteint toutefois près de 16% chez les 25-34 ans.


Une expérience qui se vit avant tout à plusieurs


Mais les Français privilégient les usages collectifs de la réalité virtuelle, et son aspect social : pour les deux tiers de ceux qui l’ont déjà utilisée, l’expérience a eu lieu dans un cadre familial ou amical, contre 23% qui l’ont testée en solo.

A plus de 70%, ces expériences relèvent du divertissement, et en premier des jeux vidéo (41%), devant l’expérimentation des sensations fortes (30%) et le cinéma (20%).


Les autres usages s’inscrivent dans l’univers des services avec une gamme d’expériences très variée : découverte d’un site touristique, visite virtuelle d’un appartement, activité professionnelle, santé, formation…

En outre, 39% des Français disent avoir déjà participé à une expérience immersive dans un lieu culturel ou de loisirs.

Il s’agit le plus souvent d’un parc d’attraction (à 22%), d’un musée (9%) ou d’un cinéma (8%).

Ces expériences peuvent inclure l’usage d’un casque de réalité virtuelle ou d’autres technologies de type projection ou affichage immersif.


De la VR made in France

Pour la présidente du CNC, Frédérique Bredin, ces chiffres montrent que la réalité virtuelle “est une nouvelle forme de création” et constitue “un vrai secteur d’avenir” en France.

Parmi les conclusions tirées de cette étude, “la réalité virtuelle s’est implantée dans le paysage culturel français, et elle est désormais proposée dans des lieux très variés“, a souligné à l’AFP Vincent Florant, directeur de l’innovation au CNC.

Et la filière française, nourrie par les savoir-faire reconnus du pays dans l’audiovisuel, le jeu vidéo et l’animation, a définitivement une carte à jouer, ajoute Pauline Augrain, chef du service de la création numérique.

Il y a une +french touch+ dans ce domaine, et le CNC va poursuivre ses efforts pour structurer et industrialiser cette filière“, dans lequel l’organisme a déjà investi près de 10 millions d’euros depuis 2015.




Etude réalisée du 19 au 22 février auprès d’un échantillon représentatif (constitué selon la méthode des quotas) de 1.003 personnes de 15 ans et plus, et complété par un sur-échantillon de 100 personnes ayant déjà testé la réalité virtuelle avec un casque VR.

Source : AFP



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