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Transformation digitale : le secteur industriel va investir plus de 900 milliards par an

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Sur les 20 prochaines années, les entreprises industrielles devraient investir plus de 900 milliards de dollars par an pour accélérer leur métamorphose digitale.

 

D’après une étude mondiale de PwC menée auprès de plus de 2 000 entreprises industrielles dans 26 pays, celles-ci devraient investir 907 milliards de dollars par an dans leur transformation digitale d’ici 2020.

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La transformation digitale des entreprises industrielles devrait exploser d’ici 2020

L’étude de PwC révèle que les entreprises industrielles du monde entier considèrent l’ « industrie 4.0 » comme l’une de leurs priorités stratégiques.

Actuellement, plus d’un tiers des entreprises interrogés (33%) estiment déjà que leur niveau de maturité digitale est élevé, et cette proportion devrait passer à 72% en moyenne dans les cinq prochaines années.

Nous observons la même tendance en France : 76% des entreprises industrielles françaises estiment atteindre un niveau de digitalisation avancé d’ici 2020, contre 38% aujourd’hui.

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Au niveau mondial, d’ici 2020, les entreprises industrielles souhaitent investir 907 milliards de dollars par an sur la base des secteurs industriels étudiés.

Cet investissement sera majoritairement dédié au développement de technologies digitales, comme des capteurs ou des objets connectés, les systèmes de production (Manufacturing Execution Systems), le data analytics, les plateformes de communication et de collaboration horizontales, la réalité augmentée ou encore les techniques avancées de production et de gestion logistique.

Par ailleurs, les entreprises de l’industrie investissent dans la formation de leurs collaborateurs et pilotent la transformation digitale de leur organisation.

Plus de la moitié d’entre elles (55%) pensent rentabiliser cet investissement en deux ans seulement. Elles sont même 65% en France à penser qu’elles obtiendront un retour sur investissement en moins de deux.

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Selon Benoît Romac, associé responsable du secteur Aéronautique & Défense chez PwC Strategy&, l’activité de conseil en stratégie de PwC : « Les dirigeants d’entreprise du secteur industriel interrogés à travers le monde réalisent que l’industrie 4.0 génèrera des opportunités considérables et c’est pourquoi ils investissent aussi fortement dans leur transformation. »

 

Les principaux freins à la transformation digitale du secteur industriel

En France, le manque de culture digitale et de formation à l’environnement digital est considéré par 45% des entreprises industrielles interrogées comme le principal frein à leur transformation digitale – ce pourcentage est inférieur en France par rapport à la moyenne mondiale établie à 40%.

Le second frein cité par 39% des entreprises françaises est le développement trop lent des infrastructures technologiques de base.

Enfin, le manque d’une vision et d’un engagement fort du top management, cité par 36% des entreprises, représente le troisième frein à la transformation digitale du secteur industriel. Au niveau mondial, l’absence de vision stratégique arrive cependant loin devant la question des infrastructures.

 

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L’étude de PwC met en lumière un autre frein éventuel à la transformation digitale, à savoir la cybersécurité.

Les dirigeants d’entreprise du secteur industriel font part, à travers cette étude, d’une profonde inquiétude en matière de sécurité des données, notamment concernant le risque d’interruption de la production en raison d’une cyber-attaque, qui représente pour 54% des entreprises françaises interrogées l’un des trois risques majeurs qui pèsent sur leur organisation.

« Les écosystèmes numériques ne peuvent fonctionner que si l’ensemble des participants sont certains que leurs données ne tomberont pas entre de mauvaises mains. Cela nécessite des efforts considérables de la part des entreprises, qui doivent investir dans la sécurité de leurs systèmes et fixer des normes claires pour la protection de leurs données », précise Benoît Romac.

 

Le data analytics, moteur de la transformation digitale de l’industrie

A travers leur transformation digitale, les entreprises industrielles perfectionnent leur portefeuille de produits et de services en intégrant des fonctionnalités digitales et en introduisant des services innovants fondés notamment sur le big data. L’enjeu majeur pour les entreprises réside désormais dans l’analyse et l’exploitation de la data.

 « La collecte de données constitue une première étape franchie par de nombreuses entreprises. L’analyse et l’exploitation de ces données, toujours plus nombreuses, constitue la seconde étape qui leur permettra de mieux répondre aux attentes de l’ensemble de leurs clients et d’optimiser leur chaîne de valeur », précise Benoît Romac.

Aujourd’hui, l’analyse de données est surtout utilisée par les entreprises industrielles françaises pour renforcer leur relation client. En effet, pour 81% d’entre elles le 1er enjeu-clé du data analytics se situe au niveau de l’amélioration de la compréhension des besoins clients.

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Viennent ensuite en n°2 l’optimisation du contrôle et de la productivité des opérations  (72%), puis en n°3 l’amélioration de la qualité des produits et des processus (69%), et enfin, l’optimisation des coûts de transport et de la logistique (67%).

Demain, près de 80% des dirigeants français du secteur industriel estiment que le data analytics fera partie intégrante de leurs processus décisionnels d’ici 2020.

« La collecte et l’analyse des données clients fournit des informations précieuses sur l’utilisation des produits et sur les besoins des clients finaux. Ceci permet aux entreprises de perfectionner sans cesse leur produits et d’y adjoindre des services et des offres adaptés aux besoins des clients, ces-deniers intervenant de plus en plus fréquemment dans un processus de co-création », explique Benoît Romac.

Cependant, les entreprises industrielles françaises manquent aujourd’hui de compétences en data analytics, qui soient qualifiées et structurées.

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Près de 20% des entreprises françaises interrogées estiment qu’elles n’ont pas encore suffisamment développé de réelles compétences en matière d’analyse de données, et seules 17% se sentent matures sur le sujet du data analytics.

Cela s’explique notamment  par le fait que pour 37% d’entre elles, les compétences en data analytics ne sont pas réellement structurées au sein de l’entreprise.

Celles-ci reposent principalement sur l’expertise de quelques collaborateurs isolés. A peine 20% des entreprises interrogées ont mis en place un département dédié au data analytics, au service de toutes les fonctions de l’entreprise.

 « Les industriels français ont adopté une approche qui semble moins structurée en matière de data analytics que leurs homologues allemands. En France, les compétences en collecte et évaluation des données sont disséminées dans l’entreprise, avec des talents qui possèdent ce type de compétences mais qui se retrouvent souvent isolés et dont le savoir-faire n’est pas utilisé de façon optimale », explique Benoît Romac.

 

Les 6 étapes pour réussir sa transformation digitale selon PwC: 

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Méthodologie

Pour réaliser l’étude « Industry 4.0 : Building the Digital Enterprise », PwC a interrogé, entre novembre 2015 et janvier 2016, plus de 2000 cadres dirigeants d’entreprises industrielles dans 26 pays en Europe, Amériques, Asie Pacifique, Moyen-Orient et Afrique. En France, 101 entreprises ont été interrogées.

 

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Emploi : Les profils digitaux ont la cote…

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Quelle perception les professionnels de la communication et du marketing ont-ils du marché de l’emploi ? Qu’est-ce qui les motive ? Quels sont les leviers pour les fidéliser ?

L’étude réalisée par Fed Business, en partenariat avec RegionsJob révèle leur point de vue et propose un focus sur les profils digitaux, très recherchés par les recruteurs.

 

Spécialiste du recrutement des marketeurs et communicants, le cabinet Fed Business, en partenariat avec RegionsJob, a mené une enquête auprès de 522 professionnels. Interrogés entre juin et septembre 2017, ils ont livré leur perception du marché de l’emploi et de ce qui les anime.

Des enseignements riches pour les recruteurs, sur un marché plutôt dynamique et perçu comme tel par les répondants souvent approchés par les entreprises. Contrairement à ce que dit la rumeur, le secteur n’est peut-être pas aussi difficile pour les candidats et avant tout pour ceux ayant une compétence digitale.

 

Focus sur les profils digitaux : les ultras recherchés

Très recherchés par les entreprises, les profils digitaux sont naturellement plus sollicités.

69 % des répondants ont été contactés entre 1 et 7 fois au cours des 6 derniers mois. Conséquence logique, ils se montrent plus exigeants et difficiles à fidéliser : 78 % d’entre-eux ne se projettent pas au-delà des 5 ans…

 

 

Côté salaire, ils se montrent globalement satisfaits (50 %). Un chiffre à comparer à celui de l’ensemble des répondants, digitaux et non digitaux dont une grande partie (60 %) touche une rémunération inférieure à 34 K€ par an et sont satisfaits de leur salaire à 30 % seulement.

Lorsqu’ils recherchent un nouveau challenge, 62 % font tout d’abord appel à leur réseau et à la cooptation tandis que 56 % passent par un cabinet de recrutement. Quant aux besoins de formation pour monter en compétences, c’est Google Analytics qui se démarque (42 %).

 

Les professionnels du marketing et de la communication préfèrent les PME

Près de 70 % des professionnels du marketing et de la communication veulent travailler dans une PME.
Ce qui les attire ? La variété des tâches, la polyvalence, la gestion de projets.

C’est aussi ce qu’ils expriment en indiquant qu’ils sont motivés par l’intérêt de leurs missions (57 %) – et ce quel que soit leur niveau d’expérience professionnelle[1] – et avant la rémunération (36 %) ! Assez rare pour le souligner.

 

[1]  On remarquera un léger changement dans l’ordre de classement pour les plus de 15 ans d’expérience qui placent en 2ème critère de choix l’ambiance de travail à 42% et seulement en 3ème position la rémunération à 35%.

 

Nouveaux projets et évolution de carrière, les deux fondamentaux pour fidéliser !

Ils le disent : pas plus de 5 ans dans la même société pour la grande majorité des répondants (65 %). Alors que les professionnels du marketing et de la communication cherchent à multiplier les expériences, comment les fidéliser ?

 

 

Les projets confiés et l’évolution (missions, management…) sont les deux leviers privilégiés puisque classés en 1ère position (presque ex-aequo) par, respectivement, 33 % et 31 % des répondants. Le 3ème critère de fidélisation étant, sans grande surprise, l’évolution de la rémunération, levier classé en 2ème position par 28 % des répondants.

 

 

 

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2017, une année charnière pour le marketing et la publicité ?

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2017 a été une année déterminante pour le monde du marketing et de la publicité. La data company fifty-five vous propose de revenir sur les 6 grandes tendances qui ont marqué cette année et qui devraient jalonner les mois à venir. 

 

 

#1 – Transparence dans l’écosystème publicitaire : les annonceurs montent au créneau

Cette année, les annonceurs ont réellement pris conscience du manque de transparence au sein de l’industrie publicitaire et ont décidé de faire bouger les lignes. Leur objectif cette années : assainir le marché de la publicité digitale, pour moins de complexité, moins de fraude, plus de rationalité, plus de transparence. 2018 sera-t-elle l’année de la renaissance pour l’écosystème publicitaire ?

 

#2 – “Amazon is everywhere”, surtout sur le marché publicitaire

Amazon prend une place grandissante sur le marché publicitaire se frayant une place aux côtés du duo Google-Facebook.
Un potentiel important qui s’explique notamment par la richesse des données qu’Amazon a à sa disposition, par sa position privilégiée au sein d’un seul et unique tunnel d’achat, et par une offre publicitaire de plus en plus sophistiquée qui allie puissance du search et du display.

 

#3 – Apple et Google : les nouveaux chevaliers blancs de la publicité en ligne ?

Face à la montée de l’ad blocking et plus généralement au rejet de la publicité, les géants de la Silicon Valley se placent en protecteurs des utilisateurs face aux pratiques de l’industrie publicitaire. Avec l’entrée en vigueur du RGPD dès mai 2018, la protection des utilisateurs et de leurs données personnelles sera au cœur des préoccupations cette année encore.

 

#4 – Les acteurs chinois à la conquête de la scène tech mondiale

En novembre dernier, le chinois Tencent (WeChat) prenait 12 % de participation dans Snapchat. Un investissement emblématique, qui prouve une fois de plus la volonté des acteurs chinois de s’imposer sur la scène tech mondiale.

Les BAT (Baidu-Alibaba-Tencent) ont en effet construit un écosystème digital riche et pionnier en Chine (1er marché e-commerce mondial, 1er marché sur les paiements mobiles…), et comptent bien exporter leur savoir-faire.

 

#5 – Futur des agences : vers un métier de conseil ?

Mus par la convergence entre marketing, business et technologie, les cabinets de conseil s’aventurent sur le terrain des agences de publicités depuis maintenant 2 ou 3 ans.
Et cette tendance ne fait que s’accélérer. L’offensive se traduit par de multiples acquisitions stratégiques et la participation à des appels d’offre majeurs face aux agences traditionnelles.

 

#6 – Intelligence Artificielle : mythe ou réalité ?

L’Intelligence Artificielle (IA) est le concept qui a été sur toutes les lèvres cette année. Mais où en est-on en réalité d’un point de vue marketing ? Analyses prédictives, NLP, personnalisation, recommandation… L’IA présente certes un potentiel différenciant dans le cadre de la relation marque-consommateur.

Pour autant, où se situe la frontière entre « buzzword » et véritable solution technologique ? À date, l’IA est avant tout un outil d’aide à la décision, qui permet de mettre en lumière des données et de fournir des analyses intéressantes et activables.

 

 

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Les écrans se multiplient mais ne se ressemblent pas

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Selon les derniers chiffres publiés par Médiamétrie, chaque foyer français dispose en moyenne de 6,4 écrans. Mais qu’en est-il de leurs usages, et des préférences du public ?

 

Le téléviseur est l’écran préféré de l’ensemble des internautes de 6 ans et plus (91%), suivi par l’ordinateur (55%).

La tablette, elle, est particulièrement privilégiée par les enfants : en 1 an, le nombre de 6-14 ans qui utilisent une tablette a progressé de 10 points pour atteindre 67% (contre 46% pour les 6 ans et +).

Quant au smartphone, 84% des internautes ne peuvent désormais plus s’en passer dans leur vie quotidienne.

C’est ce qu’indique entre autres la dernière édition de l’étude Screen 360, qui identifie et mesure l’importance, la place et l’usage de chaque écran dans la vie quotidienne des internautes.

 

Les écrans s’utilisent en simultané…

Pendant qu’ils regardent la TV, les téléspectateurs qui utilisent un autre écran cherchent souvent à enrichir leur expérience TV.

En effet, 54% des internautes ont déjà pratiqué une activité en ligne liée au programme, essentiellement pour chercher plus d’images ou plus d’informations via un autre écran, et compléter ainsi le programme qu’ils regardent.

29% ont déjà écrit ou lu des commentaires au sujet du programme TV regardé et 18% des 15-24 ans commentent même chaque mois les programmes, principalement sur mobile.

 

… se relient entre eux …

Plus d’un tiers des internautes (35%) ont déjà connecté leur ordinateur au téléviseur. 7 sur 10 d’entre eux l’ont fait pour « profiter d’un écran plus grand » et 53% pour « regarder des vidéos stockées sur l’ordinateur ».

Par ailleurs, la tablette et le smartphone sont également de plus en plus utilisés comme télécommande pour le téléviseur : ¼ des 15-34 ans ont déjà utilisé le smartphone à cet usage.

 

… se complètent et se succèdent

La complémentarité des écrans se confirme également, boostée par l’explosion des services de SVoD permettant de visionner films et séries sur tous les écrans.

Ainsi, 21% des internautes ont déjà regardé un même programme de façon séquentielle, commençant le visionnage sur un écran pour le finir sur un autre. C’est 5 points de plus que l’an dernier. Parmi eux, ceux qui ont déjà commencé une vidéo sur la TV l’on souvent terminé sur un smartphone (47%).

 

 

A contrario, lorsque la vidéo a été commencée sur un smartphone, 7 internautes sur 10 ont achevé de la regarder sur le téléviseur.

Les vidéos concernées par ce visionnage dit séquentiel sont, pour 35 % des internautes qui le pratiquent, des contenus gratuits sur internet et des programmes TV vus au moment de leur diffusion (34%). Et parmi les internautes qui regardent des vidéos de façon séquentielle, 53 % regardent des films ou des séries.

 

 

 


Méthodologie
Screen360 a pour objectif d’identifier l’importance et la place de chaque écran dans la vie des individus, de mesurer et contextualiser la consommation vidéo par écran et d’approfondir les alliances réalisées entre les écrans.

L’étude a été conduite par Internet auprès d’un échantillon de 4 000 internautes âgés de 6 ans et plus, en juin 2017.  

 

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2018, année du tout programmatique ?

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Les dépenses liées à l’achat automatisé d’espaces publicitaires vont s’envoler en 2018. Selon Adobe, près de 90% des marques et agences prévoient en effet d’augmenter leurs dépenses dans le domaine cette année …

 

Adobe a récemment publié les résultats de son enquête sur les attitudes et les prévisions des publicitaires (agences et professionnels) européens.
L’enquête révèle que 100 % des marques envisagent de réaliser tout (62 %) ou partie (38 %) de leurs achats automatisés d’espaces publicitaires en interne d’ici 2022.

Parallèlement, 78 % des professionnels du marketing en agence reconnaissent que certains éléments de l’achat automatisé d’espaces publicitaires seront ré-internalisés par les marques. L’enquête montre que les marques et les agences doivent collaborer plus étroitement pour comprendre leurs rôles respectifs dans l’achat automatisé d’espaces publicitaires.

 

Données et personnalisation : le défi majeur de la réussite de la programmatique en 2018

Les personnes interrogées en entreprise et en agence ont identifié plusieurs opportunités et défis majeurs en matière d’achat d’espaces publicitaires pour l’année à venir.

Elles ont indiqué que les meilleures perspectives résidaient dans le développement des publicités TV automatisées (à 38 % pour les marques et 56 % pour les agences) et dans une analyse et une optimisation multi-écrans (à 38 % pour les marques et 22 % pour les agences).

En 2018, si les marques vont se concentrer sur l’accès aux données pour affiner la personnalisation (33 %), l’objectif prioritaire des agences sera une analyse efficace (33 %).

 

Les investissements dans la programmatique devraient augmenter en 2018

L’enquête révèle également que 2018 sera une année décisive pour les investissements dans la programmatique.

Pour 86 % des marketeurs en entreprise et 89 % des marketeurs en agence média, les dépenses liées à la programmatique vont probablement augmenter l’année prochaine. Les personnes interrogées sont 52 % en entreprise et 56 % en agence à penser que les publicités automatisées auront supplanté les publicités TV d’ici trois à cinq ans, devenant ainsi l’élément central de leur stratégie publicitaire.

Pour preuve, c’est déjà le cas pour 14 % des professionnels du marketing en entreprise. Au vu de ce résultat, les audiences en ligne sont en train de s’imposer face à l’audiovisuel.

 

« Les marques et les agences admettent que les campagnes publicitaires standardisées ne sont plus pertinentes. Pour réussir sur un marché concurrentiel, il est vital de communiquer le bon message au bon public, via le canal adéquat.

Les clients attendent des expériences plus personnalisées : les entreprises doivent donc adopter une approche orientée expérience. Elles doivent proposer en temps réel des campagnes à la fois attrayantes, utiles et agréables à chaque point de contact, sur l’ensemble des écrans »

– commente Philip Duffield, Managing Director d’Adobe Experience Cloud, EMEA.

 

 

 


Méthodologie 

En décembre 2017, Adobe a interrogé 60 marques et agences clientes au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, au Benelux et en Scandinavie.

 

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En 2018, plus de 60% des vidéos seront lues sur mobiles

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Fin 2017, plus de 58% des vidéos en ligne vues dans le monde l’étaient déjà depuis un appareil mobile. Cette tendance devrait encore s’accentuer si l’on en croit les résultats du Global Video Index qui voit ce chiffre dépasser les 60% dès le premier semestre de cette année…

 

Plus de 58% des vidéos lues au niveau mondial, une proportion record, l’ont été sur des appareils mobiles au troisième trimestre 2017, selon l’étude trimestrielle Global Video Index publiée par Ooyala.

Il s’agit du sixième trimestre consécutif au cours duquel les mobiles ont enregistré plus de 50% de l’ensemble des lancements de vidéos en ligne, cette proportion étant en hausse de 11,9% au 3ème trimestre 2017 par rapport à la même période en 2016.

 

 

En outre, Ooyala prévoit que plus de 60% de toutes les vidéos online lues le seront sur des mobiles au premier semestre 2018.

L’étude révèle également que l’utilisation des mobiles pour regarder des vidéos de format long continue de monter en flèche. Le temps passé à visionner des formats longs a augmenté de près de 77% sur les smartphones et de 70% sur les tablettes au 3ème trimestre 2017 par rapport au 3ème trimestre 2016, tandis que la consommation de vidéos de durée moyenne ne cesse de reculer.

 

La consommation de vidéo varie sensiblement d’une région du monde à l’autre

Les appareils mobiles sont particulièrement dominants dans les zones où un réseau mobile est vraisemblablement moins coûteux et plus facile à déployer qu’un réseau fixe.

Voici les résultats de l’étude pour les différentes régions du monde :

  • En EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), les mobiles représentent 56% de l’ensemble des vidéos lues, soit une hausse trimestrielle de 15%.
  • En Amérique du Nord, ils représentent un peu plus de la moitié (54%) des vidéos lues, les smartphones venant en tête mais les tablettes atteignant 20%.
  • En Asie-Pacifique (APAC), 64,4% des vidéos lues le sont sur des mobiles, soit la proportion la plus élevée au monde, en progression de 24% comparée à il y a un an.
  • En Amérique latine, les vidéos sont lues à plus de 57% sur les smartphones et tablettes.

 

Autres faits marquants de l’étude Global Video Index  :

  • Les hommes âgés de 18 à 49 ans forment le cœur de l’audience de vidéos en ligne sur smartphones.
  • Les vidéos sont regardées quatre fois plus sur smartphones que sur tablettes, avec un record historique de 51,1% en juillet.
  • Les appareils mobiles ont servi à visionner près de 63% de l’ensemble des vidéos sportives lues au 3èmetrimestre, les smartphones dépassant les 50% et les tablettes atteignant 12%. Les PC se situent à 35% et les téléviseurs connectés à un peu moins de 3%.
  • Quelle que soit la taille d’écran, les jeunes et, de plus en plus, leurs aînés continuent de privilégier les contenus longue durée sur les smartphones. Les entreprises expérimentent la 5G, et les réseaux testent le haut débit via des connexions sans fil offrant une bande passante suffisante pour transporter toutes les applications.
  • Parmi les nombreuses observations sur les tendances en matière de consommation de publicité, les publicités diffusées en milieu de vidéos sont les plus regardés en entier chez les éditeurs de vidéos numériques.

 

Le sport, facteur clé de l’adoption des mobiles

Dans le domaine du sport, les consommateurs sont de plus en plus nombreux à regarder les événements sportifs sur des appareils mobiles, avec près de 58% d’utilisateurs sur ces terminaux. Les smartphones sont les plus représentés, avec une part supérieure à 46%, tandis que les tablettes dépassent 11%.

 

« Il n’est pas surprenant que les mobiles continuent d’être le principal moteur de la vidéo en ligne, séduisant toutes les tranches d’âge pour tous les types de contenus, au premier rang desquels le sport », commente Frédéric Dumeny, VP Clients Strategy & Business Development d’Ooyala en zone EMEA.

« Nous savons désormais qu’il est faux de prétendre qu’Internet ne peut pas assurer la retransmission en direct des grands événements sportifs. Il suffit de prendre l’exemple de la NFL – il est tout à fait possible de regarder au moins deux matchs de football américain par semaine – pour constater que les fédérations sportives sont prêtes à alimenter Internet, dans l’espoir de rassembler des téléspectateurs du monde entier, en particulier en Asie avec son immense réservoir de consommateurs de vidéos.

Les fournisseurs de contenus, les opérateurs et les marques doivent tous s’attacher à exploiter au mieux l’adoption croissante des appareils mobiles en général, sous peine de se voir distancés dans la course des contenus. »

 

L’étude complète est disponible ici.

 

 

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