Confiseries, décorations et déguisements seront au cœur des préparatifs d’Halloween. Selon une étude de Bonial, près des deux tiers des répondants prévoient des achats pour l’occasion, avec un budget majoritairement inférieur à 50 euros. Les magasins physiques restent largement privilégiés, en particulier les enseignes non alimentaires.
Les confiseries restent incontournables
Halloween conserve son statut de rendez-vous commercial associé aux gourmandises.
Selon le sondage réalisé par Bonial, les bonbons, confiseries et chocolats arrivent largement en tête des achats envisagés, cités par 84 % des répondants qui prévoient des dépenses pour l’occasion.
La décoration intérieure ou extérieure arrive en deuxième position, avec 53 % des intentions d’achat.
Les déguisements, accessoires et produits de maquillage suivent de près, mentionnés par 48 % des répondants.
D’autres dépenses sont également envisagées, même si elles restent plus marginales.
Ainsi, 16 % prévoient d’acheter d’autres produits alimentaires, tandis que 13 % comptent consacrer une partie de leur budget à des sorties culturelles, des loisirs ou des activités. Enfin, 8 % envisagent l’achat de produits culturels, comme des films ou des livres.
Les magasins privilégiés pour les achats
Pour préparer Halloween, les consommateurs privilégient les magasins physiques.
Les enseignes non alimentaires, à l’image d’Action, Gifi ou La Foir’Fouille, constituent le premier circuit d’achat envisagé : 49 % des répondants ayant prévu des dépenses comptent s’y rendre en priorité.
Les grandes surfaces alimentaires, comme Carrefour, E.Leclerc ou Auchan, arrivent en deuxième position, citées par 38 % des personnes concernées.
Internet reste, à l’inverse, très minoritaire dans les intentions d’achat. Seuls 3 % des répondants prévoient principalement d’effectuer leurs achats en ligne.
Cette préférence pour les magasins physiques souligne le rôle complémentaire du digital et du commerce traditionnel dans le parcours d’achat.
« Le digital permet de s’inspirer et de préparer ses achats en amont, tandis que le magasin reste un espace de découverte, où peuvent naître de nouvelles envies », explique Fabien Dutrieux, directeur marketing de Bonial.
Les enseignes physiques conservent ainsi un avantage pour les achats saisonniers, qui reposent aussi sur la découverte de produits, les idées de dernière minute et les achats d’impulsion.
Un budget inférieur à 50 euros
Malgré la diversité des achats possibles, Halloween reste une dépense maîtrisée pour la majorité des personnes interrogées.
Près de trois répondants sur dix (29 %) prévoient un budget inférieur à 20 euros.
La tranche comprise entre 20 et 49 euros arrive en tête, avec 44 % des intentions de dépenses.
Au total, 73 % des répondants comptent consacrer moins de 50 euros à Halloween.
Les budgets plus élevés concernent une minorité de consommateurs : 16 % envisagent de dépenser entre 50 et 99 euros, tandis que 5 % prévoient un budget de 100 euros ou plus.
Ces résultats dessinent une fête aux dépenses relativement contenues, centrées sur quelques achats emblématiques.
Les confiseries, les décorations et les déguisements constituent les principaux postes de dépense, sans nécessairement entraîner un panier d’achat élevé.
Des bonbons ou un sort ?
Halloween ne se limite pas aux achats pour soi. La fête conserve une dimension familiale et conviviale, qui se reflète dans les intentions de dépenses.
Près de huit répondants sur dix ayant prévu des achats (78 %) comptent acheter des produits pour eux-mêmes, leurs enfants ou les autres membres de leur foyer.
La tradition du « des bonbons ou un sort » reste également bien ancrée. Près des deux tiers des répondants (62 %) prévoient d’acheter des friandises pour les enfants susceptibles de sonner à leur porte le soir du 31 octobre.
Parmi eux, 22 % comptent même acheter exclusivement des confiseries destinées aux petits monstres du voisinage…
Méthodologie
Cette enquête a été réalisée par Bonial auprès de 1 719 utilisateurs de son application, interrogés du 8 au 12 octobre 2026. Pour les questions à réponses multiples, les pourcentages correspondent à la part des répondants ayant sélectionné chaque proposition. Leur somme peut donc dépasser 100 %.