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[Etude] Comment les acheteurs en ligne perçoivent la pub

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La publicité tient une place prépondérante dans les modèles économiques du web, qui a maintes fois animé les débats entre les éditeurs, les acteurs du e-commerce et les consommateurs.

Webloyalty, spécialiste de la monétisation d’audience pour les sites e-commerce, a souhaité étudier et décrypter la perception de la publicité en ligne par les Français qui font des achats sur Internet tant sur les formats, les emplacements ou les contenus des bannières publicitaires des sites marchands.

 

La publicité en ligne : oui mais pas n’importe où

Les bannières qui apparaissent sur les côtés d’une page d’un site web sont celles qui attirent le plus l’attention des acheteurs en ligne (31%), suivi par les bandeaux en haut de page (26%). En troisième position, c’est l’emplacement central en surimpression (appelé « Overlay ») qui convainc le plus, ils sont 19% à le mentionner.

En ce qui concerne les formats même des bannières publicitaires, le sondage Toluna pour Webloyalty souligne que les acheteurs en ligne sont 61% à préférer voir apparaître une image associée à du texte.

En revanche, le format vidéo, de plus en plus répandu sur le web et en particulier sur les réseaux sociaux, n’est choisi que par 6% des acheteurs en ligne interrogés.

 

La publicité en ligne : oui mais pour proposer quoi ?

Aujourd’hui, les acheteurs en ligne disent oui à la publicité à condition qu’on leur propose des avantages immédiats : 44% des répondants acceptent plus facilement la publicité si c’est pour bénéficier de réductions sur leurs prochains achats en ligne.

Ce chiffre grimpe jusqu’à 50% chez les acheteurs dits « réguliers » c’est-à-dire ayant effectué 10 achats en ligne et plus au cours des 6 derniers mois.

35% des personnes interrogées préfèrent qu’on leur propose un produit ou un service qui correspond à leurs centres d’intérêt et 32% une offre qui leur fait découvrir des nouveautés.

Dans la suite du classement, 27% des acheteurs en ligne souhaitent qu’on leur propose un produit ou service complémentaire à leurs achats.

 

La publicité en ligne : oui mais pas n’importe quand

Près de la moitié des Français qui achètent en ligne (45%) acceptent plus facilement une publicité quand celle-ci apparaît une fois leur commande terminée et 37% lorsqu’ils arrivent sur la page d’accueil du site.

Enfin seulement 15% des interrogés considèrent que la publicité proposée pendant la sélection de leurs produits n’est pas dérangeante.

 

Les cookies, quésaco ?

Webloyalty a cherché à comprendre la réaction des consommateurs face à l’apparition de bannières informatives sur l’utilisation des cookies.

Aujourd’hui, 60% des Français disent poursuivre leur navigation sur le site sans même lire le contenu au préalable. Chez les 18/34 ans, ce chiffre atteint même 64%.

Il est d’ailleurs intéressant de souligner que le bandeau en bas de page, et souvent en surimpression, est le format qui suscite le moins d’intérêt chez les consommateurs (6% des répondants). Or, c’est le format habituellement utilisé par les sites pour les bannières informatives sur l’utilisation des cookies.

 

Les acheteurs en ligne ne sont pas prêts à payer plus chers pour éviter la publicité

À la question « Seriez-vous prêts à payer vos achats sur Internet plus chers pour ne pas avoir de publicité ? », la réponse est sans équivoque puisque 90% répondent non.

Les femmes sont légèrement plus nombreuses que les hommes puisqu’elles répondent non à hauteur de 91% contre 88% des répondants chez le sexe opposé.

 

Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France commente :

« Les mentalités face à la publicité en ligne évoluent vite. Là où on observait ces dernières années une forme de riposte anti-pub de la part des consommateurs en s’équipant massivement d’ « adblockers », on sent en parallèle aujourd’hui qu’ils sont de plus en plus adeptes du smart shopping et souhaitent tirer un avantage quasi-instantané de la publicité qu’on leur propose.

Les éditeurs et e-commerçants sont poussés à effectuer une sélection de leurs annonceurs centrée sur les intérêts des consommateurs et à chercher des formats qui s’inscrivent dans la tendance du native advertising, garantissant par la même occasion une forme de cohérence avec les règles définies par l’UX. »

 

 


Méthodologie :

Sondage Toluna réalisé en septembre 2017 auprès de 1 000 répondants âgés de 18 ans et plus, en France.

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Ce que les ecommerçants attendent de l’IA

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KPMG et la FEVAD ont interrogé les dirigeants des plus grands sites e-commerce en France sur la façon dont ils utilisent l’intelligence artificielle aujourd’hui et sur les applications qu’ils pressentent pour le futur.

 

Automatisation, robotisation, exploitation de la réalité augmentée ou encore commerce vocal … l’IA est sur le point de révolutionner le e-commerce si l’on en croit les principaux intéressés.

 

L’IA: gisement de croissance pour le e-commerce français

Les dirigeants interrogés estiment que nous n’en sommes qu’au début des développements de l’IA dans le e-commerce.

 

 

Ils ont aujourd’hui pris conscience du potentiel prometteur de l’IA dans l’optimisation des opérations de commerce en ligne et ont lancé des initiatives pour le développer.

 

 

KPMG et la FEVAD ont identifié 5 grandes catégories d’application de l’IA sur lesquelles travaillent déjà les e-commerçants :

  • La personnalisation et l’amélioration de l’expérience client;
  • La logistique robotisée et intelligente : gestion de la logistique et des stocks pour des marchands ;
  • La recherche visuelle;
  • La gestion des bases de données des « marketplaces »;
  • Les Chatbots de gestion des questions et demandes clients (pré- & post-vente) et assistants personnels.

 

 

« Si les développements sont  encore relativement limités, les dirigeants du e-commerce mesurent pourtant bien tout le potentiel de croissance permis par l’IA, et l’inscrivent tout en haut de leur agenda stratégique. »

-estime Emmanuel Hembert, Associé KPMG.

 

Ces solutions qui vont révolutionner le e-commerce

Sur le court terme, les e-commerçants prévoient des innovations rapides tirées par l’IA dans la personnalisation et l’expérience client.

Les domaines les plus cités par les dirigeants sont :

  • la gestion automatisée et en temps réel du prix,
  • les recommandations produits
  • et le marketing personnalisé.

 

Dans une perspective à plus long terme, de nouveaux services devraient émerger, comme :

  • le commerce en ligne sans écran, via des commandes vocales,
  • la visualisation 3D et le shopping dans la réalité virtuelle
  • ou la livraison instantanée par drone sur la base d’algorithmes prédictifs de demande.

 

L’exploitation du visuel se démarque ainsi comme une tendance forte des applications futures et actuelles imaginées par les e-commerçants:

 

« Avec une telle diversité de technologies et solutions offertes par l’IA, les e-commerçants doivent être constamment dans une démarche de veille et de test.

A ce titre, les start-up sont des acteurs-clefs pour les accompagner dans leur démarche d’innovation et pour accélérer sur le développement de solutions applicables au marché. »

-décrypte Marc Lolivier, Délégué général de la FEVAD.

 

Les quatre défis de l’IA

L’IA pose des défis importants pour les dirigeants du secteur ; KPMG et la FEVAD en ont identifié quatre majeurs :

  1. L’intégration d’un nouveau type de technologies – le cognitif – sur un existant pas toujours équipé pour les supporter ;
  2. La nécessité de revoir la distribution des tâches entre le travail humain et la machine, qui suscite de nombreuses craintes ;
  3. La formation des collaborateurs en place et la recherche de nouveaux talents pour développer les compétences en IA ;
  4. Le défi de l’Open Innovation et la capacité à partager les innovations portées par les start-up avec d’autres entreprises, y compris des concurrents: les développements autour de l’IA sont très demandeurs en ressources hautement qualifiées, chères et rares.

 

 

 


Méthodologie

Entretiens individuels et approfondis avec les principaux acteurs de l’écosystème français d’innovation pour le secteur de l’e‑commerce : grands groupes e-commerçants (pure players et enseignes physiques), start-up, accélérateurs et investisseurs (Venture capital et business angels).

 

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C’est déjà Noël… sur Pinterest…

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Plus que trois mois avant les fêtes de fin d’année ! Alors que les marques débutent traditionnellement les premières campagnes de Noël et leurs offres commerciales à la fin du mois d’octobre, sur Pinterest, les achats pour les fêtes de fin d’année ont déjà commencé !

Dès le mois de septembre, les utilisateurs recherchent et enregistrent des idées de cadeaux, soit deux fois plus tôt que sur les autres plateformes (1).

 

Pourquoi cette anticipation ? Parce que les consommateurs utilisent Pinterest pour les aider à prendre des décisions d’achat, par exemple pour  trouver le cadeau de Noël idéal ou la tenue parfaite pour la soirée du nouvel an.

Par ailleurs, la plupart des idées que les individus trouvent sur Pinterest proviennent en réalité de marques.

87% des utilisateurs de Pinterest indiquent que les marques les aident à trouver les bons produits en vue des fêtes, et 9 utilisateurs sur 10 font appel à Pinterest pour prendre des décisions d’achat (2).

Partant de ce constat, voici sept conseils livrés par Pinterest pour aider les marques à toucher davantage de consommateurs en amont et pendant la saison des fêtes.

 

#1- Découvrir des insights sur l’audience

Les outils d’analytics (accessible avec un compte professionnel) permettent aux marques d’identifier les contenus les plus recherchés et enregistrés par leur audience, et d’obtenir des données sur l’âge et le sexe des visiteurs, ainsi que sur leur localisation géographique et l’appareil qu’ils utilisent pour se connecter à Pinterest.

Des informations précieuses en vue de leur présenter les produits les plus adaptés.

 

#2 – Anticiper

En cette saison les utilisateurs de Pinterest sont nombreux à faire appel à la plate-forme en vue de trouver de nouvelles idées pour les fêtes, il est donc important de partager du contenu associé sur Pinterest plus tôt que sur les autres plateformes.

Si une marque parvient à toucher les internautes dès lors qu’ils commencent à s’occuper des préparatifs, c’est-à-dire avant qu’ils aient choisi une marque ou un produit, il est plus probable qu’ils se rappellent de cette marque une fois qu’ils sont prêts à passer à l’achat.

En règle générale, le contenu saisonnier doit être partagé sur Pinterest deux à trois mois avant le pic d’activité des fêtes de fin d’année.

 

#3 – Présenter du contenu saisonnier

Pour que leurs annonces soient plus pertinentes, les marques peuvent présenter du contenu saisonnier ou montrer comment leur produit répond aux besoins du quotidien pendant la saison des fêtes.

Les épingles ayant un contenu associé à ces moments de vie ont tendance à générer une hausse de 22 % des ventes (3).

 

#4 – Créer des épingles verticales

80 % des utilisateurs de Pinterest préfèrent utiliser l’application mobile (4).

Lorsqu’elles préparent leurs créations pour les fêtes, les marques doivent toujours garder à l’esprit l’importance du mobile et adapter leur police en fonction pour que leurs épingles soient lisibles sur les petits écrans.

La dimension idéale est 1 000 pixels x 1 500 pixels ou un rapport largeur/hauteur 2:3.

 

#5 – Utiliser les superpositions de texte

Les épingles qui comportent du texte sur une image ont tendance à générer 6% de ventes de plus que les épingles qui ne contiennent que des images standard (5).

Grâce aux superpositions de texte, les utilisateurs de Pinterest identifient rapidement les fonctionnalités uniques des produits.

En ajoutant des titres, des sous-titres, des annotations ou des images et des polices créatives à vos épingles, celles-ci deviennent plus précises et informatives.

Il est essentiel que le texte soit clair et concis.

 

#6 – Rendre les épingles utiles et instructives

Il est important que les épingles soient aussi instructives en aidant les utilisateurs à comprendre comment un produit ou une marque répond à leurs besoins (ou à ceux de la personne à qui ils offriront leur cadeau !).

 

#7 – Faire preuve de cohérence

Nous avons constaté que la cohérence améliorait la performance : les épingles qui redirigent vers des pages de renvoi contenant des images similaires ont tendance à contribuer à une hausse de 13 % des ventes en ligne (6).

Ainsi, lorsque les personnes atterrissent sur la page d’une marque après avoir cliqué sur votre épingle sur Pinterest, l’apparence du site Web doit coïncider avec celle de votre épingle.

 

 


  1. Données internes Pinterest
  2. Toluna, « Étude vacances d’hiver », mars 2018
  3. « OCL creative meta analysis », mai 2018
  4. Pinterest, analyse annuelle US, 2016
  5. Pinterest, « OCL creative meta analysis », mai 2018
  6. Pinterest, « OCL creative meta analysis », mai 2018

 

 

 

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Black Friday : vers une édition record en France ?

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Si la tendance se confirme cette année, les Français devraient dépenser plus d’un milliard d’euros en ligne lors de ce Black Friday 2018…

 

Période de promotions importée des Etats-Unis il y a quelques années, le Black Friday semble s’être parfaitement acclimaté au e-commerce made in France.

En 2017, les français avaient ainsi déjà dépensé plus de 910 millions d’euros pour l’occasion et l’on s’attend à voir ce chiffre largement dépassé lors de la prochaine édition fin novembre.

Face à un tel engouement des internautes, les e-commerçants français ont bien essayé de reproduire le modèle avec leur propre période de soldes, mais le bilan de ces “French Days” reste pour le moins mitigé et encore (très) loin de la réussite de l’original…

 

En route vers le milliard

Si l’on se base sur les tendances des précédentes éditions, le cru 2018 du Black Friday devrait être celui de tous les records en France avec plus de 1.2 milliards d’euros de dépenses en ligne attendues.

Cette croissance vient bien sur du nombre toujours plus important d’e-acheteurs français à mesure que l’évènement gagne en popularité dans l’hexagone (grâce notamment à une médiatisation toujours plus importante), mais aussi d’une hausse sensible du panier moyen (fait notable dans un e-commerce où la tendance est plutôt à la baisse dans ce domaine).

 

Retour en chiffres sur cet évènement désormais incontournable pour le e-marchands français:

 

Source: Savoo.fr

 

 

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Le flop du Black Friday made in France

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Les “French Days” semblent encore loin de se situer au niveau de leur modèle américain. Cette période de soldes mise en place par des e-commerçants français en réponse au fameux Black Friday n’a apparemment pas convaincu les internautes…

 

Selon un rapport du comparateur de prix Idealo, la seconde édition des “French Days”, ces quatre jours pour profiter de réductions chez Boulanger, Cdiscount, Fnac, Darty, La Redoute, Rue du Commerce et autre Showroomprivé, s’est révélée peu suivie par les consommateurs français.

En cause notamment, un nombre limité de participants et des rabais peut-être pas assez conséquents.

 

Des consommateurs aux abonnés absents…

Alors que l’évolution du trafic comparée à la semaine précédente lors de la première édition s’élevait à 22%, cette seconde édition s’avère décevante.

En effet, entre le vendredi 28 et le dimanche 30 septembre, l’évolution moyenne du trafic  n’est que de 15%, contre 112% pour le Black Friday 2017.

Un chiffre à la baisse comparé à la première édition du printemps…

 

 

 

Une fréquentation des sites e-commerce comparable à la rentrée

 

Pour dresser ce bilan de la première édition des French Days, idealo s’est intéressé à la fréquentation sur sa plateforme française.

Et bien que l’on puisse effectivement noter une légère augmentation du trafic par rapport au reste du mois de septembre de 4 points (le 1er septembre servant de base 100), le plus fort moment des French Days (30 septembre, indice de fréquentation à 104 points) reste similaire à la fréquentation du lundi de la rentrée des classes.

Il est logique que les French Days ne deviennent pas l’événement promotionnel référent sur internet dès leur seconde édition, mais si l’on compare la fréquentation sur les sites d’e-commerce lors du Black Friday et des French Days par rapport à la semaine précédant chacun des événements, les pics de trafic vont du simple au septuple :

  • Pour le Black Friday, le pic du 24/11/17 par rapport au 17/11/2017 est de + 112 % ;
  • Pour les French Days Printemps, le pic de la période 27/04-01/05 par rapport à celle du 20/04-24/04 est de + 22%.
  • Pour les French Days Automne, le pic de la période 28/09-30/09 par rapport à celle du 21/09-23/09 est de + 15%.

De fait, on peut déduire que la fréquentation en très légère hausse des consommateurs sur les sites d’e-commerce témoigne de leur faible intérêt pour l’événement…

 

 

… Pour des rabais très décevants

 

Achats de la rentrée déjà effectués, paiement des impôts… de nombreux facteurs peuvent expliquer la faible fréquentation de ces “French Days”.

Mais en dehors de ces raisons contextuelles, c’est peut-être surtout sur le cœur de l’offre que se situe le problème:

Eu égard au faible nombre de marchands participants à l’opération, aucune catégorie a pu en moyenne voir des promotions intéressantes pendant les French Days.

Pire encore, la plupart des produits ont même augmenté en comparaison avec les deux week-ends précédents l’événement alors que certains commerçants tentaient d’afficher leurs prix au plus bas après la rentrée“, souligne idealo.

 

 

 

 

Bref, les “French Days” doivent donc être repensés s’ils veulent vraiment devenir une alternative crédible au Black Friday.

Communication autour de l’événement, augmentation du nombre de participants, changement de période, remises plus conséquentes… “La marge de progression est encore très importante“, comme le souligne cette étude…

 

 

 

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