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Marketing : les maîtres-mots de 2017

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Si vous espériez qu’il y ait un changement en 2017, vous avez de la chance. L’industrie est appelée à bouger avec des stratégies et des tendances liées au mobile, à la vidéo et à la data qui vont secouer ! L’identification de ces tendances pour 2017 est issue de l’interview des différents experts AOL travers le monde.

 

C’est bien entendu une vision subjective qui nous semble raisonner particulièrement sous le prisme de ces quatre mots clés : Créativité – Mobile – Data – Live – Micro-vidéo.

 

La créativité se met au niveau des attentes des utilisateurs

Selon une nouvelle étude d’AOL, les annonceurs et les éditeurs s’accordent dire que la création d’une « technologie créative de meilleure qualité » stimulera la publicité vidéo numérique en 2017.

Les consommateurs d’aujourd’hui ont plus que jamais le contrôle sur leur expérience en ligne. Avec des investissements dans les deux domaines de la créativité et de la technologie, les attentes des utilisateurs sont finalement satisfaites avec des publicités pertinentes et des formats attrayants. Ce processus de personnalisation mène à des expériences créatives réelles fondées sur des données.

Mais il est important que les marques surveillent les obstacles éventuels, comme par exemple un mauvais ciblage. Les utilisateurs finaux soupçonneront quelque chose de bizarre par rapport à leur expérience en ligne si la création ne suscite par leur intérêt.

Ces obstacles peuvent être évités grâce à de nouvelles plateformes programmatiques qui optimisent et restituent des expériences publicitaires dynamiques auprès des consommateurs, leurs permettant de se sentir inclus et apportant aux marques les outils dont elles ont besoin pour réussir.

 

La vidéo en direct prendra les devants

La montée de la vidéo est devenue indéniable – et la vidéo live en tête avec 36 % des consommateurs regardant des contenus vidéo en direct chaque jour (Source : 2017 State of the Video Industry Research Study, AOL, 2017).

Avec un engagement en ligne plus personnalisé avec des formats interactifs, les utilisateurs s’attendent ce que leurs vidéos soient également une expérience inédite. C’est exactement ce que le direct leur offre avec un accès facile et exclusif qui les place au cœur de l’action.

Bien que cette forme authentique de vidéo soit en hausse, 2017 est l’année où les marques tout comme les consommateurs la reconnaîtront comme étant la mécanique la plus populaire. Les annonceurs et les éditeurs espèrent que le live génère des revenus, alors que +47 % des consommateurs s’attendent regarder davantage des vidéos en live en 2017 par rapport à 2016.

Toutefois pour que la vidéo live domine complètement et réponde aux demandes des consommateurs, il est nécessaire qu’elle offre aux utilisateurs finaux une meilleure visualisation de la vidéo en direct multi-écrans/multiplateformes. Cela signifie plus de contenu organique et moins de mise en mémoire tampon. Plus de la moitié des consommateurs arrêtent la visualisation d’une vidéo après avoir subi deux interruptions de mise en mémoire tampon (ce nombre passe à 79 % après 3 interruptions de mise en mémoire tampon).

 

Les récits immersifs deviennent le principal enjeu

Les consommateurs ne sont pas intéressés par une expérience passive. Ils veulent quelque chose d’engageant, quelque chose d’immersif. Ils veulent quelque chose de plus et les plateformes comme VR, 360, AR et live leur donnent un contenu visuellement stimulant.

Cette forme émergente de récit donne au public la possibilité de faire partie de l’histoire, et de ne pas rester seulement spectateur. Et parce que le pourcentage de personnes qui consomment du contenu immersif devrait augmenter en 2017, les annonceurs et les éditeurs commencent s’intéresser ces nouveaux formats.

  • 70 % des annonceurs et des éditeurs pensent qu’il y a de la place pour la réalité virtuelle sur le marché de la vidéo numérique.
  • Les annonceurs et les éditeurs prévoient la vidéo 360 comme l’un des deux principaux formats qui généreront le plus de revenus au cours des 12 prochains mois.
  • 73 % des annonceurs s’attendent ce que la vidéo 360 génère le plus de revenus au cours des 12 prochains mois, par rapport à tous les autres nouveaux formats.
  • 23 % des annonceurs prévoient entrer dans l’espace VR au cours des 12 prochains mois.

 

Mobile First

Si vous ne pensez pas en premier au mobile, vous êtes déjà en retard…

L’étude montre que 60% des consommateurs « ne peuvent pas vivre sans » leurs smartphones et que le pourcentage va certainement augmenter, étant donné que 67,1 % de la population mondiale vont devenir des utilisateurs mobile d’ici 2019.

Avec des nombres comme ceux-là, il est important que les marques portent leur attention d’abord sur la technologie mobile – et ce pas seulement quand il s’agit de contenus. Les plates-formes mobiles émergentes comme VR, 360 et AR exigent des formats évolutifs qui correspondent à leur stimulation visuelle. Et en 2017, ce sera l’année pour sauter le pas pour les marques !

Si les marques ne sont pas disposées s’adapter cette première ère mobile, elles ont besoin de se préparer à voir leur stratégie dépassée par leurs concurrents ciblant le mobile en premier.

  • 67 % des consommateurs regardent des vidéos en ligne chaque jour sur leur téléphones portables (Source : 2017 State of the Video Industry Research Study, AOL, 2017).
  • 49 % des consommateurs utilisent leur téléphone ou leur tablette lorsqu’ils se réveillent avant de sortir du lit (Source : AOL, Sondage Omnibus, 2016).
  • Un nombre croissant de consommateurs dispose de plus d’un appareil. Le nombre d’appareils mobiles connectés par habitant atteindra 1,5 d’ici 2020. (Cisco Visual Networking Index, 2016).
  • 40 % des annonceurs prévoient une augmentation de 50 % ou plus des dépenses publicitaires digitales sur mobile.
  • 42 % des éditeurs s’attendent une augmentation de 50 % ou plus des dépenses publicitaires digitales sur mobile.

 

La micro vidéo demeure un élément essentiel

La durée d’attention des consommateurs est en train de se dissoudre – et avec 59 % des gens qui regardent des vidéos d’une minute ou moins, il appartient aux annonceurs et aux éditeurs de trouver un moyen d’atteindre ces utilisateurs éphémères.

Cela signifie évoluer avec les habitudes des consommateurs afin que les agences puissent améliorer leurs relations avec leurs consommateurs avec un contenu à grignoter. Et les consommateurs ne sont pas les seuls à être affamés de formats courts.

Les annonceurs sont impatients de se concentrer sur ce désir d’histoires courtes, la moitié d’entre eux attendant des vidéos de courte durée (5 minutes ou moins) pour présenter différentes possibilités plus variées au cours des 12 prochains mois (Source : 2017 State of the Video Industry Research Study, AOL, 2017).

 

Les données ouvrent de nouvelles portes

Ce sera une bonne année pour les spécialistes du marketing. En 2017, ils auront la technologie nécessaire pour organiser et activer les données collectées.

Ces statistiques qui sont impératives pour l’attribution, permettent aux spécialistes du marketing d’améliorer la façon dont ils mesurent les performances de la campagne.

En collectant davantage que des mesures simplistes, les spécialistes du marketing augmentent ainsi leurs chances de réussir à atteindre leur public cible.

 

Le mobile mènera la croissance du programmatique

Le programmatique Mobile peut avoir enregistré un démarrage lent, mais a atteint une vitesse et une puissance incroyables au cours de l’année passée.

En 2016, les dépenses relatives l’approche programmatique mobile ont augmenté de 66 %, dépassant le taux de croissance Internet fixe. Et vu que le nombre de consommateurs adoptant la technologie mobile augmente continuellement, on peut s’attendre ce que le programmatique mobile devienne l’élément clé dans ce contexte.

Les annonceurs commencent maintenant s’éloigner du fixe et se concentrent sur ce qui compte vraiment : le mobile.

 

L’IA offre un voyage personnalisé au client

L’Intelligence Artificielle renforce les relations que les marques ont avec les consommateurs en anticipant les besoins du public avant qu’ils ne deviennent réalité.

L’IA fait cela l’aide de points de contact consommateurs et de plates-formes publicitaires qui traitent les données pour aider les annonceurs interagir avec leur public de manière plus personnalisée.

C’est exactement ce que les consommateurs recherchent : une publicité contextuelle et pertinente qui a le potentiel d’offrir de l’aide, des conseils ou des produits en fonction de leurs intérêts.

Les spécialistes du marketing peuvent utiliser ces idées pour façonner leurs stratégies publicitaires et anticiper le prochain besoin de leurs consommateurs – c’est un réel service maintenant.

 

 

 

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Quel regard les français portent-ils sur l’IA ?

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Si 69% des français s’intéressent à l’intelligence artificielle, leur opinion sur le sujet semble ambivalente.

Alors que 2/3 d’entre eux disent s’inquiéter de l’impact global de l’IA, la moitié des français pensent que son développement permettra aux salariés de se concentrer sur des tâches plus valorisantes et que les entreprises seront plus performantes grâce à elle.

En définitive, un seul prisme cristallise réellement les inquiétudes : celui de l’emploi

 

Sujet phare de la rentrée 2017, l’IA n’en finit plus de déchaîner les passions, à tel point que l’on parle d’ « AI washing » pour qualifier cette ruée médiatique à laquelle nous assistons depuis plusieurs mois déjà.

Un sondage Ifop Acticall Sitel Group paru en octobre 2017 sur les Français et l’IA apporte une vision plus nuancée des clivages entre deux  approches qui diffèrent. L’une pessimiste, l’autre optimiste.

« Notre vision n’est pas celle des cassandres prédisant la fin de l’humanité ou l’avènement d’une ère totalement transhumanisée. Depuis la nuit des temps, l’homme a toujours eu tendance à surévaluer l’impact à court terme d’une technologie et à sous-évaluer son impact sur le long terme. Ne regardons pas le futur avec les yeux d’hier, mais ceux de demain ! »

– souligne Arnaud de Lacoste, Directeur Général de Acticall Sitel Group.

 

 

 

DES FRANÇAIS SI PESSIMISTES ?

Si le chiffre « deux français sur trois s’inquiètent de l’impact global de l’Intelligence Artificielle » a retenu l’attention, c’est un autre, tout autant significatif qu’il convient de souligner. En effet, 69% des français s’intéressent à l’Intelligence Artificielle, dont 80% de diplômés du supérieur et 53% ayant le niveau BAC ou moins. Ces données démontrent l’ampleur du sujet de l’IA, qui intéresse autant qu’il suscite l’inquiétude.

Pourtant, dans ce pessimisme ambiant, un chiffre détonne: 90% des français pensent que l’IA ne va pas remplacer totalement le travail des humains. Une vision plutôt optimiste sur l’avenir, qui laisse présager une relation homme-machine, voire plus collaborative que compétitive.

 

PRÊTS À ÉVOLUER FACE A L’IA

Pas si pessimistes que l’on voudrait le croire, mais aussi prêts à évoluer en même temps que le marché de l’emploi : 60% des français estiment devoir se former pour conserver un emploi face à l’IA. Une disposition d’esprit positive tournée vers l’évolution, qui prouve la profonde mutation des mentalités dans une société où l’on a plus une seule carrière, mais où la reprise de formations et les reconversions au cours d’une vie sont devenues monnaie courante.

 

ET SI L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE NOUS RENDAIT PLUS HUMAINS ?

L’IA est bien loin de remplacer les tâches effectuées aujourd’hui dans toute leur variété et leur complexité : elle n’est pas suffisamment mâture, et cela prendra des années avant qu’elle n’atteigne un seuil aussi efficace que les humains sur des tâches pourtant simples. Au-delà de l’engouement, il faut rester réaliste : le « grand remplacement » n’aura pas lieu demain.

Arnaud de Lacoste va plus loin dans son livre paru aux éditions Débats Publics en septembre 2017  Le Seigneur des Robots : Et si l’Intelligence Artificielle nous rendait plus humains.

Ne croyant pas à l’automatisation à 100%, il pense, au contraire, que la collaboration entre l’homme et la machine et le potentiel de l’Intelligence Artificielle va nous « ré-humaniser », en libérant les humains des tâches répétitives à peu de valeur ajoutée.

Selon lui, l’IA nous donnerait bien plus qu’elle ne prendrait, nous offrant ce qui nous manque constamment, à tous : du temps. Du temps pour se former, avoir de nouvelles idées et développer des rapports humains plus riches et basés sur l’émotion.

L’IA ne pouvant exister sans un humain pour la penser, la programmer et l’enrichir, le seigneur des robots reste bel et bien l’Homme…

 

 


Méthodologie:

L’enquête a été menée par Ipsos pour Acticall-Sitel auprès d’un échantillon de 1007 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomérations. Les interviews ont été réalisées par téléphone du 20 au 21 septembre 2017.

Source de l’article : Actimag

 

 

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Quels outils pour les marketeurs en 2020 ?

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Utilisation de l’IA, automatisation des campagnes, exploitation accrue de la data…

Cette infographie, réalisée par Markess en partenariat avec le CMIT, dévoile les grandes tendances à venir pour les responsables marketing d’ici 3 ans.

 

D’ici 2020, 96% des directeurs marketing auront recours à l’automatisation de certaines tâches et 74% d’entre eux comptent sur l’IA pour y parvenir.

Et si 53% des marketeurs souhaitent renforcer la personnalisation et la connaissance clients grâce à des mécanismes de reciblage plus performants, le principal enjeu pour atteindre cet objectif semble être la maîtrise de la data : entre 2016 et 2020, l’investissement dans les DMP (data management platform) devrait ainsi être multiplié par 4

 

« Le marketing se transforme, et les marketeurs aussi ! L’évolution de notre métier ne s’est pas achevée avec la digitalisation. La course à l’innovation technologique que nous vivons, et qui bouleverse nombre de modèles traditionnels, engage vers des nouveaux usages clients, de nouveaux réflexes marketing, et aussi de nouveaux outils (Automatisation, IA, DMP etc.). »

– note Jean-Denis Garo, Vice-président du CMIT

 

Les nouveaux outils du marketeur

 

 

« Sur la période 2017-2020, la demande des décideurs marketing restera soutenue en logiciels et solutions applicatives liés à l’automatisation de campagnes marketing, à l’analyse de données clients (analyse prédictive, de big data, de données non structurées) et de plates-formes de gestion des données (DMP – Data Management Platform).

 Une autre grande tendance se dessine. Il s’agit des besoins accrus en solutions d’intelligence artificielle. Les besoins croissants en automatisation et attribution marketing sont étroitement liés à cette évolution. »

 – conclut Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée Markess

 

 

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Chatbots : Pourquoi un tel engouement de la part des entreprises ?

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Si les Chatbots font beaucoup parler d’eux en 2017, au point que chaque entreprise s’interroge sur l’opportunité de faire une place à ces agents conversationnels dans leur stratégie ou leur organisation, c’est avant tout parce que plusieurs technologies complémentaires sont aujourd’hui arrivées à maturité.

 

Natural Langage Processing, Intelligence Artificielle, Machine Learning, reconnaissance textuelle, vocale, voire visuelle, intégration inter-systèmes…  : autant de technologies qui permettent à un Chatbot d’exister et d’être performant dans les missions relationnelles qu’on lui confie, qu’il s’agisse de support client ou de processus métiers plus complexes (stock, achat, RH, Help Desk informatique…).

Dans un environnement économique toujours plus exigeant et concurrentiel, la mission des Chatbots est d’apporter réactivité, instantanéité et qualité de services à des utilisateurs aujourd’hui ultra-connectés.

De multiples start-ups et de grands acteurs historiques se sont lancés sur ce marché prometteur, mais que pensent réellement les entreprises clientes de ce phénomène encore naissant ?

 

38% des entreprises ont déjà adopté le Chatbot et 52% y réfléchissent sérieusement

Umanis a mené une enquête auprès des entreprises présentes lors de son événement « 5 à 7 Chatbots » (réalisé avec Konverso) et en dévoile les résultats sous la forme d’une infographie.

Basée sur les réponses de 132 répondants, décideurs en grandes entreprises (services innovation, informatique et marketing), cette enquête est présentée à travers une infographie qui fait ressortir des données révélatrices :

  • 38% des entreprises interrogées sont actuellement en cours de déploiement d’un Chatbot tandis que 52% y réfléchissent sérieusement, démontrant le fort intérêt pour ce nouvel outil.
  • 39% sont convaincues que les Chatbots vont révolutionner l’entreprise, alors que 25% estiment que leur entreprise n’est pas encore prête.
  • Pour 50% des entreprises, la première utilisation d’un Chatbot se situe au niveau des Help Desk et support interne, suivie par l’aide au service client pour 35% d’entre elles.
  • Les enjeux prioritaires des entreprises pour leur adoption d’un Chatbot sont d’acquérir et fidéliser les utilisateurs par une relation personnalisée pour 78% d’entre elles, réduire les coûts pour 74%, faciliter le processus d’achat pour 68% et accompagner les utilisateurs sans contrainte 24/7 pour 66%.
  • La compréhension du langage naturel par les Chatbots est l’innovation la plus déterminante pour 28% des entreprises, tandis qu’elles sont 19% à en attendre en priorité l’analyse des questions et l’auto-apprentissage.

 

Le Top 5 des applications du Machine Learning en entreprise:

  1. Recommandation de produits / Cross Selling
  2. Monitoring des réseaux sociaux
  3. Détection de spams ou d’attaques malveillantes (cybersécurité)
  4. Prédictif (fraude, défaut de paiement, maintenance, débat de clients, churn…)
  5. Pertinence des moteurs de recherche

 

 

 

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