Connect with us

e-Commerce

Le plébiscite des marketplaces

Publié

le

Petit à petit, les marketplaces ont réussi à s’imposer dans le paysage du e-commerce en France. Désormais près de 80% des français se rendent sur ces places de marché et 59% des e-commerçants les utilisent pour élargir leur clientèle. Un véritable plébiscite pour un marché de plus en plus concurrentiel…

 

 

La plateforme de paiement Stripe vient de présenter deux études exclusives sur l’évolution des attentes des consommateurs et des marchands sur les marketplaces.

En collaboration avec Forrester et Nielsen, Stripe a interrogé plus de 7 000 personnes dans 9 pays, dont 303 e-commerçants et 504 consommateurs Français.

 

Les consommateurs français apprécient les marketplaces…

C’est l’un de points les plus importants de l’enquête Nielsen : la grande majorité des Français utilise régulièrement les marketplaces. 81% des Français disent s’être rendus sur une marketplace dans l’année.

Les secteurs les plus populaires sont le e-commerce, le tourisme (principalement pour les logements) et le co-voiturage. Ces chiffres sont cohérents avec le dernier baromètre de la FEVAD, qui note une augmentation de 15% du volume d’affaires des marketplaces au premier semestre 2018.

Les marketplaces profitent également d’un regard positif de la part des consommateurs, qui sont plus de la moitié (69%) à affirmer qu’elles sont bénéfiques pour l’économie.

Elles se sont d’ailleurs imposées dans le quotidien des Français. Plusieurs centaines de marketplaces ont été citées spontanément par les répondants lors de la réalisation de l’étude.

Pour les consommateurs, l’avantage principal d’une marketplace est l’inventaire : ils sont 70% à trouver que les marketplaces leurs proposent plus d’options pour acheter des biens et des services.

 

… les marchands aussi

D’après le cabinet Forrester, 59% des e-commerçants français se servent des marketplaces pour  élargir leur nombre de clients potentiels.

Surtout, les marchands ont compris que les marketplaces permettent de plus facilement entrer en relation avec  des clients intéressants : deux tiers (66%) choisissent notamment d’être présents sur les marketplaces afin de toucher des clients à fort pouvoir d’achat. C’est donc principalement pour leur capacité à offrir de nouveaux débouchés de distribution que les marchands ont adopté ce mode de commerce.

Les marchands de biens comme de services les utilisent également pour leur praticité, notamment car elle leur permettent de déléguer l’expérience client: 73% des répondants français évoquent ce facteur lorsqu’il s’agit de choisir une place de marché.

Les marketplaces leur simplifient également la vie en matière de paiement, qui constitue un élément-clé : ils évoquent la facilité du moyen de paiement intégré dans la marketplace (47%) d’une part, mais surtout pour la rapidité de la réalisation ce paiement après achat.

61% des vendeurs choisissent leur marketplace pour avoir accès à ce paiement rapide, et 56% d’entre eux n’hésiteraient pas à changer de marketplace pour une autre plus performante sur ce point.


Un secteur de plus en plus concurrentiel

Un tiers des start-ups ayant levé des fonds depuis 2014 sont des marketplaces, preuve que l’âge d’or des plateformes est encore devant nous.

Grâce à de nouveaux outils logiciels dans le cloud (Stripe Connect pour la gestion financière, AWS pour l’hébergement, Algolia pour la recherche – entre autres – …) il est de plus en plus accessible pour une entreprise de lancer une place de marché de qualité…au grand bénéfice des consommateurs et des marchands.

Cette émulation oblige les places de marché à hisser leur niveau de service pour attirer les meilleurs acheteurs et les meilleurs marchands, dont les attentes sont bien différentes :

  • Côté consommateur, la rapidité et la fluidité de l’expérience sont primordiales.
A titre d’exemple, plus d’un Français sur 3 (37%) abandonnerait ses achats en quittant la page de paiement si le renseignement de ses informations de paiement est trop long.
A noter que quand une plateforme se frotte aux marchés étrangers, elle rencontre des exigences encore plus marquées de la part des consommateurs en la matière. A titre de comparaison, les Américains seraient 51% à abandonner leurs achats.
  • Côté marchand, les outils et les services sont privilégiés. Le support marketing (44%) et l’expérience client (73%) figurent parmi les principales attentes.

 

Selon une analyse menée par Stripe, la fidélisation est un fort indicateur du succès à long terme d’une place de marché. Et contrairement aux idées reçues, être le premier sur un marché est beaucoup moins important pour le succès à long terme, qu’être le plus compétitif auprès des marchands.

De même, la corrélation entre la rétention des consommateurs et le succès d’une place de marché à long terme statistiquement insignifiante.

 

Chez Stripe, nous sommes convaincus que nous restons à l’aube de la révolution technologique et que les positions sont loin d’être figées.

Les grandes forces de l’économie de demain seront sans doute moins les grandes capitalisations boursières d’aujourd’hui, que la constellation de milliers de plates-formes dans le monde qui sont en train d’émerger”, abonde Guillaume Princen, Directeur France et Europe du Sud de Stripe.

 

 

 

e-Commerce

Les (très) bons chiffres du e-commerce en France

Publié

le

37,4 millions des français ont effectué des achats en ligne au 2nd trimestre, soit près de 500 000 de plus que l’année dernière.

Cette hausse du nombre d’acheteurs se répercute bien sûr sur le chiffre d’affaires des e-commerçants qui augmente de 14% et dépasse ainsi les 22 milliards d’euros sur cette seule période…

 

Toujours plus d’audience pour les sites e-commerce

En moyenne 41,6 millions d’internautes (66,1% des Français) ont consulté, chaque mois, au moins un des sites du Top 15 « e-commerce » de Médiamétrie .

 

D’après l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie, 37,4 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne au 2ème trimestre 2018, soit près de 9 internautes sur 10 (86,2%) âgés de 15 ans et plus.

Cela représente 488 000 cyberacheteurs de plus qu’il y a un an.

Pour Jamila Yahia-Messaoud, Directrice du Département Consumer Insights de Médiamétrie:

« La pratique du e-commerce s’intensifie d’année en année : 23 millions d’internautes, soit plus de la moitié d’entre eux (52,8%), ont effectué un achat sur internet au cours du dernier mois.

C’est 1,5 million de plus que l’an dernier. En termes d’écrans, c’est le téléphone mobile qui a le vent en poupe et qui se rapproche irrésistiblement de l’ordinateur ».

 

22 milliards d’euros dépensés en 3 mois

Selon les chiffres de la Fevad, au second trimestre, les Français auront donc dépensé 22 milliards d’euros soit une progression de 14,4% par rapport au second trimestre 2017.

Si le montant moyen d’une transaction (produits et services) continue à baisser ( il perd 4 euros en un an et passe à 63 euros) , cette baisse est compensée par une augmentation de la fréquence d’achat.

Chaque e-acheteur a  ainsi dépensé en moyenne 10% de plus sur internet ce trimestre par rapport au 2ème trimestre de l’année précédente soit 721 euros (vs 654 euros l’an dernier). Cela représente 100 euros de plus sur deux ans.

Ainsi, le volume de transactions enregistre une hausse de 21% ce qui représente au total près de 350 millions de transactions sur le trimestre.

Cet essor est bien sûr dû à l’accroissement du nombre d’acheteurs (+ 488 000 en un an) mais aussi au développement de l’offre (+20 000 sites en un an) et à la croissance du nombre de commandes par cyberacheteur.

 

Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad, conclut :

« Au vu des chiffres, on peut dire aujourd’hui que l’e-commerce s’est généralisé à l’ensemble des Français et devient transgénérationnel.

Ainsi les plus de 65 ans, population la moins en affinité avec le cyberachat, sont aujourd’hui plus de 8 sur 10 (81,5%) à l’avoir déjà pratiqué. C’est 9 points de plus qu’en 2017 et 25 points de plus qu’en 2016 ».

 

 

Lire la suite...

e-Commerce

Un tiers des achats en ligne se fait désormais via mobile

Publié

le

Selon l’Observatoire du commerce mobile, 17 millions de français ont acheté via leur mobile durant le premier semestre. Mais si le M-commerce connaît une belle croissance en France (+24%), il reste très en retard par rapport à nos voisins espagnols, allemands et surtout anglais où le commerce mobile est déjà devenu majoritaire…

 

 

A quelques jours de l’ouverture de la Paris Retail Week 2018, la Mobile Marketing Association France a le plaisir d’annoncer la publication de son Observatoire du commerce mobile, portant sur le premier semestre de l’année 2018, et réalisé avec le concours de App Annie, CB, comScore, Criteo, Mobiyo, newXt, RetailMeNot et BNP Paribas.

 

 

 

 

Les principaux enseignements de cet Observatoire :

 

1 / Les Français sont de plus en plus nombreux à acheter sur le mobile. Cela représente 17 millions de personnes soit 26% de la population, en croissance de 24%.

2 / Malgré cette forte croissance, la France reste en retard (36% du E-Commerce) sur ses voisins espagnols (46%), allemands (48%) et surtout anglais (54%), chez qui le M-commerce est désormais majoritaire.

3 / L’un des leviers de croissance du M-commerce est l’amélioration du taux de conversion. Dans les applications, il est ainsi 3 fois plus élevé que sur le web mobile et 1,5 fois meilleur que sur desktop.

4 / En matière d’achats in-App, la France se hisse en revanche sur le podium européen, derrière la Grande-Bretagne et l’Allemagne, avec un chiffre d’affaires de 705 millions d’euros.

5 / Outre le commerce électronique et les téléchargements, le mobile s’impose également dans les points de vente, où il est utilisé par deux tiers des consommateurs, pour prendre des photos de produits (40%), comparer des prix (27%), échanger avec ses proches (24%) ou géolocaliser une boutique (24%).

6 / Moins populaire que le paiement par carte bancaire, le paiement mobile poursuit néanmoins sa progression et séduit désormais plus de 2,1 millions de Français.

 

 

« Le mobile représente désormais la majorité des audiences des e-commerçants mais encore une minorité de leurs transactions.

Les e-commerçants doivent prendre conscience de ce différentiel et investir dans leurs interfaces, sites web, applications, voire chatbots, afin de proposer à leurs visiteurs une expérience utilisateur au moins aussi bonne que sur desktop, de façon à maintenir leur croissance. »

-observe Renaud Ménérat, Président de la MMA France.

 

« Outre le digital, les commerçants traditionnels doivent également saisir l’opportunité du mobile pour repenser leurs interactions en point de vente et leur relation clients. Cette année, nous anticipons par exemple une très forte croissance du paiement par smartphone, qui séduit déjà massivement les jeunes générations. »

-ajoute Pierre Gaymard, en charge de l’Observatoire du commerce mobile.

 

 

 

Lire la suite...

e-Commerce

E-commerce : De l’importance des relations humaines…

Publié

le

Le sens originel du terme « shopping » fait référence aux échanges et à la construction du lien social, bien au-delà d’une banale transaction marchande. Dans un monde où les innovations technologiques ont pour objectif de simplifier, fluidifier et ré-enchanter l’expérience client, les consommateurs cherchent de plus en plus une relation humaine.

 

 

Alors que la Paris Retail Week s’apprête à ouvrir ses portes, le retailer QVC et l’Observatoire Société et Consommation (L’ObSoCo) communiquent les résultats d’une enquête* exclusive qui rappellent l’importance majeure de la relation humaine dans l’acte d’achat.

 

La relation humaine : 3ème voie du shopping

Les résultats de l’étude montrent que les consommatrices françaises sont en quête d’un retour des valeurs humaines dans le commerce. En effet, 70% d’entre elles jugent l’e-commerce déshumanisé et cette perception d’un manque de socialité pourrait être un frein à l’acte d’achat sur Internet.

Nathalie Damery, Présidente co-fondatrice de l’ObSoCo, et Steve Bridgeman, CEO de QVC France, observent la naissance d’un « 3rd way of Shopping » (ou 3ème voie du shopping) : un mélange savant entre les magasins physiques, le digital et relation humaine. Comment cela se traduit-il ?

Par l’humanisation :

84% des Françaises sondées estiment que la relation humaine, aussi bien celle avec le commerçant, le vendeur, le conseiller ou les autres clients, priment lorsqu’elles effectuent des achats. Cependant, cette appréciation est plus marquée pour le commerce physique que pour l’e-commerce.

Par l’échange :

  • Avec le vendeur : pour 96% des Françaises, il est primordial de pouvoir contacter un conseiller ou un vendeur du site en cas de problème ou simplement pour obtenir des conseils.
  • Avec d’autres clients : 76% des femmes interrogées considèrent qu’il est important, avant d’acheter, de pouvoir poser des questions ou demander conseil à d’autres clients du site.

 

Les consommatrices démontrent donc de plus en plus une envie de maximiser leur expérience client aussi bien en point de vente (par le contact humain), que sur les sites de e-commerce (par l’échange avec des conseillers ou même d’autres clientes).

 

 


*Enquête réalisée du 3 au 14 mai 2018 auprès de 1000 françaises âgées de 18 à 70 ans.

 

 

Lire la suite...

must read