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Insights

Digital : quels sont les métiers qui rapportent le plus ?

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Le digital envahit notre quotidien et celui des entreprises. Logique donc de retrouver cette tendance de fond dans les offres d’emplois.

Quels sont les secteurs qui recrutent le plus en la matière, quels profils recherchent-ils et quels sont les postes les mieux payés?

Réponses détaillées dans cette étude sur le marché de l’emploi digital en France.

 

Adzuna, le moteur de recherche d’offres d’emploi en ligne, annonce les résultats d’une étude sur l’emploi dans le numérique, réalisée sur la base des 850 000 offres d’emploi disponibles sur le site en Février 2018.

Adzuna.fr dénombre à cette période près de 119 725 offres d’emploi et de stage à pourvoir dans le secteur du numérique et de l’informatique.

 

1/3 des emplois du digital pour l’Île de France

Près d’une offre d’emploi dans le digital sur trois se situe en Île-de-France (34.4%). Auvergne-Rhône-Alpes arrive en deuxième position avec 11.27% des offres, largement portée par la partie Rhône-Alpes qui regroupe à elle seule 88% des offres de cette région.

C’est en Ile-de-France que les emplois du numérique sont les mieux rémunérés avec un salaire 9% supérieur à la moyenne des salaires proposés dans le digital (36 072€) et 16% supérieur à la moyenne des salaires proposés en France en ce moment (33 232€).

 

RégionsNombre d’offres% des offresSalaire moyen
Ile de France41 26634.5%39 562 €
Auvergne-Rhône-Alpes13 49311.3%34 659 €
Hauts-de-France8 9607.5%34 799 €
Pays de la Loire8 9477.5%32 037 €
Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrenées8 7837.3%32 358 €
Aquitaine Limousin Poitou-Charente7 8076.5%31 885 €
Provence-Alpes-Côte d’Azur7 1916.0%35 244 €
Alsace Champagne-Ardenne Lorraine6 3305.3%35 631 €
Bretagne6 0685.1%34 613 €
Centre-Val de Loire4 1383.5%36 184 €
Normandie3 3932.8%39 309 €
Bourgogne Franche-Comté3 1282.6%35 456 €
Corse 2210.2%37 552 €

 

Les trois profils les plus demandés sont ceux des ingénieurs réseaux, développeur Full-stack et développeur mobile. En effet, ce sont des postes assez généralistes nécessaires dans de nombreuses activités.

 

MétiersNombre d’offresSalaire moyen
Ingénieur réseaux1 05144 572 €
Développeur Full-Stack62827 792 €
Développeur Mobile42332 012 €
Community manager39628 204 €
Lead Développeur39036 180 €
Data scientist38043 144 €
UX designer33538 803 €
Data analyst30441 756 €
Webdesigner28931 714 €
Chef de projet MOA28848 800 €
Scrum Master26739 821 €
Directeur Technique25157 181 €
Traffic Manager19030 412 €
UI designer18837 034 €
Chef de projet MOE14746 637 €
Content manager10842 636 €
Architecte Big Data9342 607 €
Responsable SI8947 732 €
Chef projet mobile7239 964 €
Responsable CRM5667 500 €
Digital Marketing manager5040 200 €
Web analyst4750 125 €
Infrastructure informatique4743 535 €
Growth Hacker3445 300 €
SEO manager3245 000 €
SEA manager2345 000 €

 

 

Mobile, Big Data, IA , Blockchain… Les offres d’emplois suivent les tendances

Les domaines du Big Data et de la Blockchain affichent les salaires les plus élevés du secteur du digital (45 910€ et 42 460€ respectivement).
Hyacinthe Mutin, Country Manager France d’Adzuna déclare :

« En 2 ans, le recrutement dans le digital a évolué au grès des innovations et des mutations du secteur. On observe une augmentation des offres d’emploi dans les domaines du Big Data et de la Blockchain.

Ces postes sont stratégiques pour de nombreuses entreprises en développement qui proposent des salaires élevés pour attirer les meilleurs candidats. »

 

DomainesNombre d’offresSalaire moyen
Mobile10 40033 127 €
Big Data3 83845 910 €
Facebook2 79133 845 €
Intelligence Artificielle80534 482 €
Blockchain27342 460 €
Réalité augmentée17937 619 €

 

Java, SQL, Javascript et PHP sont toujours les langages informatiques les plus demandés mais on note l’émergence de GO (langage lancé par Google en 2012) qui n’était pas présent dans le classement en 2016 et Python dont le nombre d’annonces a doublé en 2 ans.

 

Languages informatiquesNombre d’offres% des offresSalaire moyen
Java9 08920.1%39 219 €
SQL6 54314.5%39 768 €
JavaScript5 08211.2%37 794 €
PHP4 3299.6%35 882 €
Python2 7536.1%39 333 €
C#2 6885.9%36 973 €
GO2 5165.6%38 447 €
C++2 2655.0%39 758 €
SEO1 6063.5%31 884 €
Perl 5261.2%39 317 €
PL/SQL 4661.0%37 839 €
MATLAB 3220.7%39 511 €
Scala 2910.6%37 767 €
Windev 2790.6%34 282 €
Swift 2430.5%32 145 €
Visual Basic 2320.5%33 573 €
Objective-C 2190.5%31 282 €
Ruby 2040.5%37 750 €
Delphier 1200.3%30 700 €
Delphi 1200.3%30 700 €
Transact-SQL 580.1%39 625 €
Scheme 320.1%20 000 €
Visual Basic .NET 280.1%45 500 €

 

 

 

Data

Sur quoi les hackers vont-ils se concentrer cette année?

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2019 vient de commencer. Et si l’on peut être sûr d’une chose, c’est bien que les fuites de données, les virus et autres menaces ne sont pas près de s’arrêter. Au contraire, ces événements risquent fort de se multiplier dans les mois à venir…

 

Avira a étudié les schémas, les chiffres et les tendances de l’année dernière et a dressé une liste de prévisions auxquelles on pourrait s’attendre cette année.

 

Sécurité : 10 prévisions sur ce que nous réserve 2019

 

#1 – Les objets connectés atteignent un volume critique et les risques associés aussi

L’adoption plus répandue des objets connectés présente le plus fort impact potentiel sur la sécurité des utilisateurs et Internet de manière générale.

« Nous constatons une combinaison dangereuse d’une faible sécurité sur ces appareils et d’une forte demande des consommateurs pour ces gadgets. On peut donc s’attendre à ce que les cybercriminels exploitent cette faille par des moyens innovants », remarque M. Travis Witteveen, PDG d’Avira.

« Les conditions sont réunies pour que cette menace explose de trois manières : elle pourrait toucher tout Internet avec un botnet de type Mirai, exposer la vie privée des utilisateurs via la surveillance moyennement légale de leurs activités ou encore exploiter les vulnérabilités des réseaux et des utilisateurs via des activités de cryptominage. Ces trois scénarios sont très probables. »

 

#2 – Le cryptominage dépasse les rançongiciels

Malgré la baisse des valeurs des crypto-monnaies, le cryptominage est bien là pour rester.

Nous nous attendons à une augmentation des attaques de cryptominage, ciblant les objets connectés, car ils sont de plus en plus présents et toujours peu protégés.

Les attaques de rançongiciels cibleront principalement les grandes organisations, à grande échelle, comme les municipalités et les hôpitaux.

 

#3 – L’IA rejoint le côté obscur de la force

Les cybercriminels commenceront à utiliser l’intelligence artificielle à des fins malveillantes, ce qui rendra l’environnement encore plus difficile à protéger.

L’IA permettra aux criminels d’élaborer des attaques plus ciblées et furtives.

Ces attaques menées par l’IA utiliseront une variété de techniques et peuvent augmenter le rythme des cyberattaques potentielles.

 

#4 – Les menaces s’organisent sur mobile

En 2019, nous verrons émerger des campagnes de malware de plus en plus sophistiquées sur mobile.

Attendez-vous à de nouveaux chevaux de Troie bancaires et des dispositifs permettant de dérober les données personnelles.

 

#5 – Les appareils personnels enrôlés dans des montages de fraude au clic

La fraude au clic (ciblant particulièrement la publicité en ligne) ne sera plus le problème uniquement des annonceurs, éditeurs et réseaux publicitaires.

Attendez-vous à une augmentation des logiciels proxy spéciaux, installés sur des appareils personnels.

Ces applications étaient auparavant distribuées par du code malveillant et des applications potentiellement indésirables (groupées), mais récemment les cybercriminels sont passés aux logiciels « à double emploi » comme les « proxy web » ou les applications à « profit facile ».

 

#6 – Les données dérobées se mettent au travail

Les attaques ciblant les e-mails resteront un problème majeur, alimenté par les volumes conséquents de données personnelles volées ou divulguées dans des fuites.

Les données étant disponibles, nous nous attendons à des attaques d’ingénierie sociale et d’hameçonnage toujours plus ciblées, utilisées dans une variété d’opérations criminelles économiques.

 

#7 – Il n’est pas sur votre disque dur, mais il est là quand même

Les malwares sans fichier qui résident dans la mémoire d’un appareil, plutôt que sur le disque dur, continueront à augmenter.

De par leur nature, ils sont bien plus difficiles à localiser et par conséquent bien plus intéressants pour les attaquants. Attendez-vous à ce que la nouvelle génération soit aussi capable de s’auto-propager.
 

#8 – Tout est flou

La frontière entre les bons et les méchants sera de plus en plus floue, en raison du détournement plus fréquent des outils légitimes des systèmes d’exploitation et des outils d’admin.

D’un point de vue sécuritaire, il peut être problématique de faire la différence entre une utilisation légitime et non autorisée de ces outils. De plus, attendez-vous à davantage de cyberattaques chiffrées utilisant le SSL/TLS comme moyen de communication.

 

#9 – L’argent pousse dans le cloud

De plus en plus d’entreprises stockent davantage de données dans le cloud, cette infrastructure est donc une cible de plus en plus intéressante pour les cybercriminels.

Les données c’est de l’argent, et les attaquants vont là où l’argent se trouve. Les entreprises ont montré une capacité inquiétante à laisser leurs actifs majeurs sans protection.

 

#10 – Nous vivons dans un monde de surveillance de masse et de manipulation

Nous constaterons davantage d’exemples de surveillance et de manipulation au niveau individuel pour différents types de campagne, que ce soit politique ou commerciale.

De plus, nous pouvons nous attendre également à d’autres attaques sponsorisées par des États, ainsi que de l’espionnage et des activités criminelles, qui risquent d’impacter considérablement le monde politique et économique.

 

 

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Insights

Les dépenses publicitaires devraient dépasser les 625 milliards cette année

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Le groupe de communication Dentsu Aegis Network prévoit une croissance mondiale des dépenses publicitaires de 3,8% en 2019…

 

Les dernières prévisions de dépenses publicitaires de Dentsu Aegis Network, basées sur les données reçues de 59 marchés, évaluent la croissance mondiale à 3,8 % en 2019, contre 3,6 % en 2018.

L’Asie-Pacifique et l’Amérique du Nord seront les principales régions de croissance l’année prochaine, contribuant respectivement à 42% et 30% de la croissance mondiale. L’Europe occidentale représente 15%, l’Amérique latine 10% et l’Europe centrale et orientale 4%.

Sur la base de ces chiffres, les dépenses mondiales atteindront donc les 625 milliards de dollars cette année.

 

 

Digital et Mobile tirent toujours fortement la croissance

Les dépenses en digital augmenteront de + 12,0% en 2019 jusqu’aux 254 milliards de dollars et 41% de la part mondiale.

Le numérique sera le premier canal sur 26 des 59 marchés analysés. Les États-Unis, le Japon, la République tchèque, la Malaisie et Singapour rejoindront cette liste pour la première fois.

La forte croissance sur le mobile continue (+ 19,2%), avec la vidéo particulièrement forte (+ 20,0%).

Les prévisions pour le programmatique annoncent une hausse de + 19,2% en 2019 et un modèle qui commencera à être adopté sur d’autres supports tels que TV et DOOH.

Les dépenses publicitaires en télévision devraient quant à elles augmenter de + 0,5% face à la concurrence des services de vidéo on demand. La télévision continue d’innover – notamment aux États-Unis – par le biais de formats publicitaires, de charges publicitaires réduites et de solutions d’attribution.

 

Focus sur le marché français

Les dépenses publicitaires totales en France augmenteront de + 3,1% en 2019, boostées par le digital, avec + 8,1%.

La remontée du marché, démarrée il y a trois ans, se renforce, même si elle reste légèrement plus faible que la croissance économique du pays.

À court terme, des éventuelles modifications législatives affectant le secteur audiovisuel pourraient avoir une incidence positive sur le marché.

 

En commentant les dernières prévisions, Tim Andree, CEO & Chairman de Dentsu Aegis Network, déclare :

« Alors que le monde se transforme en une économie numérique, la publicité est à la pointe du changement.

La connectivité numérique – motivée non seulement par les avancées technologiques, mais aussi par la vitesse d’adoption des consommateurs – a fondamentalement changé la forme de nos activités et continuera à les changer.

Même là où la pénétration numérique est la plus forte – comme au Royaume-Uni et en Chine – la tendance ne montre aucun signe de ralentissement. »

 

 

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e-Commerce

Noël 2018 : Un très bon cru pour le e-commerce

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Les Français ont fait davantage appel au e-commerce pour préparer leurs cadeaux de Noël et le mobile enregistre de nouveaux records…

 

Le Webloyalty Panel, qui regroupe plus de 30 sites de e-commerce parmi les leaders français, dresse cette année un bilan de Noël positif pour les e-commerçants : après un Black Friday record, la tendance s’est confirmée avec un volume global de commandes en ligne en hausse de 21% par rapport à 2017.

La part du mobile a quant à elle atteint 37% et confirme une fois encore la montée en puissance du smartphone, nouveau canal de vente privilégié pour les e-commerçants.

 

Une progression croissante

Le Webloyalty Panel enregistre cette année une hausse progressive du volume global de commandes sur toute la période de Noël.

Après les performances record du Black Friday (+34% vs 2017), le 1er week-end de décembre a enregistré une timide hausse de 9% par rapport à 2017.

Le 2nd week-end a affiché une hausse de 22%, jusqu’à atteindre une augmentation de 29% lors du 3ème week-end avant la dernière ligne droite.

 

Le Mobile toujours en hausse

Le mobile continue cette année encore son ascension avec 37% des commandes passées via smartphone entre le Black Friday et le 3ème week-end de décembre, soit une hausse globale de 10pts. par rapport à 2017.

Le m-commerce explose lors du 3ème week-end du mois, où le nombre de commandes passées via des sites mobiles et applications progresse de 62% par rapport au même week-end de décembre 2017.

 

L’effet Black Friday

Annonçant le coup d’envoi des achats de Noël, le Cyber Week-end a déclenché une hausse de 118% par rapport au week-end précédent.

Si le Black Friday et Cyber Week-end donnent l’occasion aux Français d’anticiper leurs achats de Noël, le volume global des transactions en ligne diminue de 34% lors du week- end suivant (les 1 et 2 décembre).

Les ventes en ligne marquent ensuite une nouvelle accélération : +20% lors du 2ème week-end de décembre et gardent un niveau constant (+1%) jusqu’au dernier week-end avant les fêtes de Noël (15 et 16 décembre).

 

Le secteur de la maison explose

Le secteur de la maison et de l’ameublement enregistrait déjà l’an dernier une légère hausse de 4% par rapport à 2016, il a cette année littéralement explosé avec une progression de 32% vs. 2017.

Quant au secteur de la mode qui enregistrait l’an dernier une chute de 29% par rapport à 2016, le Webloyalty Panel observe encore cette année une baisse moins marquée par rapport à 2017, -15%, soit 2 fois moins importante que l’année précédente.

 

Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France déclare :

“Nous constatons cette année encore que le Black Friday et ses promotions fracassantes lancent la période des achats de cadeaux de Noël : l’événement est désormais bien ancré dans les habitudes des Français qui y voient plus que jamais une manière de faire des économies sur leur budget de Noël.

Le mobile continue sa montée en puissance déjà constatée tout au long de l’année en enregistrant d’un Noël à l’autre une augmentation du poids des commandes passées via ce canal. “

 

 

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Insights

Mobile: les grandes évolutions à venir

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Avec le lancement de la 5G, l’ère du “tout-mobile” risque de franchir un nouveau cap dès l’année prochaine. Mais plus encore que les évolutions technologiques, ce sont les comportements et attentes des mobinautes qu’il faudra suivre de près dans les mois à venir. Retour sur 5 grandes tendances qui devraient marquer 2019.

 

Après avoir creusé ces données et échangé avec ses clients et partenaires, Connecthings, start-up spécialisée dans la « localisation augmentée », a listé les 5 tendances majeures du mobile qui dessineront 2019.

Dès l’année prochaine, nous verrons un utilisateur plus mature et plus perspicace prendre le contrôle de son téléphone, maîtriser les nombreuses sollicitations et sa vie privée. Le pouvoir passera des régulateurs et des entreprises aux utilisateurs et aux organisations civiles exigeant plus de changements, plus rapidement.

 

Des utilisateurs plus avertis

Les utilisateurs téléchargent les applications à un rythme toujours plus effarant. Dans ce secteur, la concurrence est rude, et la clé du succès appartiendra à qui saura allier fidélisation, engagement et rétention de leurs utilisateurs.

Il est donc important d’anticiper les tendances suivantes :

– Les utilisateurs continueront à vouloir recevoir du contenu et des notifications, de manière moins fréquente mais davantage personnalisée et pertinente grâce à une meilleure maîtrise du contexte. Ils voudront pouvoir décider quelles informations ils veulent recevoir et quand – et ce même lorsqu’il s’agit de publicité ciblée.

– Les utilisateurs continueront à valoriser des contenus plus riches, plus longs et plus pertinents (podcasts, vidéos) et/ou des expériences davantage visuelles (Instagram plutôt que Facebook, stories plutôt que fil d’actualité, vidéos et photos plutôt que posts).

– Les utilisateurs continueront à se méfier des médias, traditionnels et sociaux, face à la montée et à la propagation rapide des « fake news ». Ils valoriseront davantage le contenu organisé et issu de sources plus éthiques ou responsables.

L’intelligence humaine va reprendre le contrôle sur l’IA.

– Davantage d’applications seront disponibles pour aider les utilisateurs à gérer le temps qu’ils passent sur leur smartphone et sur certaines applications. L’addiction au smartphone deviendra de moins en moins acceptable socialement.

– Un « guide de bonne conduite vis-à-vis des smartphones » émergera à l’initiative d’organisations citoyennes, afin d’établir les grandes lignes d’un bon comportement en ligne et mobile.

 

La 5G, un potentiel incommensurable

Nous n’en sommes encore qu’à ses débuts mais la 5G atteindra plus de 40% de la population mondiale d’ici 2024, d’après un dernier rapport Ericsson.

La 5G n’affectera pas massivement le public en 2019 mais offrira plus d’opportunités aux utilisateurs, qui pourront accéder à davantage de contenu à la demande.

Certaines catégories d’apps pourront déjà en bénéficier et l’expérience marketing sera également améliorée, mais l’impact sera surtout ressenti dans des industries très spécialisées, telles que les véhicules autonomes.

 

Réglementations et lois sur la protection de la vie privée

Les réglementations, comprenant le règlement général sur la protection des données (RGPD) et la loi californienne sur la protection de la vie privée des consommateurs (CCPA) ont permis d’améliorer la transparence et le contrôle des données des utilisateurs.

Mais nous ne voyons pour le moment qu’une infime partie de l’iceberg puisque les entreprises n’ont pas encore adopté une position ferme sur la stratégie à déployer.

Cela va prendre du temps mais les acteurs de la géolocalisation notamment se devront d’être en règle face aux nouvelles législations pour se conformer aux lois sur le respect de la vie privée des utilisateurs.

En 2019, nous pourrions également voir une certification ISO pour la collecte, le stockage et le partage de données, à l’instar des autres industries réglementées depuis les années 80, telles que les labels verts.

 

Des apps pour améliorer la productivité

En 2019, nous verrons des acteurs mondiaux dominer des catégories entières, allant au-delà de leur activité initiale : Uber, du service de voiture au transport mondial, Airbnb de la location d’un appartement au voyage, WeWork des espaces de coworking au développement de communautés globales/locales.

Lorsque nous examinons leurs stratégies de croissance, on constate que la mobilité est au centre de leur développement.

Tous tirent parti des capacités et de la commodité des applications mobiles pour résoudre les problèmes clients et rester au centre des préoccupations.

Les grandes entreprises migreront du logiciel de bureau au mobile et pourront même développer leurs propres applications pour améliorer la productivité, la communication et la connectivité entre leurs employés, en particulier dans un contexte international.

L’expérience « in-store » va également être améliorée. Les retailers, les restaurateurs (restauration rapide notamment) et les aéroports continueront d’améliorer le confort de leurs utilisateurs pour leur apporter de nouvelles expériences.

Toutefois, le milieu du divertissement (musique, actualités…) va évoluer moins rapidement. En effet, les modèles commerciaux et l’expérience utilisateur n’ont pas évolué aussi vite que ceux des autres catégories.

 

Des applications toujours plus populaires

Les applications grand public les plus populaires sont celles qui relient les mondes physique et numérique : transports, achats, livraison, rencontres, santé

Les utilisateurs délaisseront les expériences en ligne uniquement pour adopter des relations plus authentiques avec d’autres personnes, produits et marques, et exigeront des applications axées sur la confidentialité et faisant appel à l’engagement contextuel.

A titre d’exemple, les applications Fintech – Venmo et Revolut (paiements), Acorn (épargne / retraite), Robinhood and Betterment (marché boursier) – ont toutes enregistré une croissance massive au cours de 2018.

La simplification d’un aspect de la vie quotidienne va continuer de séduire les Millennials et la génération Z, désireux de contourner les banques traditionnelles (et dépassées) et de gérer leurs comptes, de démarrer leur plan d’épargne et d’investir dans leurs sociétés préférées par le biais de services fintech faciles à utiliser et adaptés à l’utilisation d’un smartphone.

 

Les applications mobiles font désormais partie intégrante de l’engagement et de la relation entre marques et utilisateurs. Elles ne remplaceront ni les sites internet ni les magasins physiques, mais offriront un accès unique aux marques via de nouveaux services ou expériences.

Aujourd’hui, nous vivons dans une économie mobile et à la demande, et les applications transforment les préférences des entreprises et des consommateurs.

Mais pour que les spécialistes du marketing réussissent, ils doivent s’adapter aux besoins des utilisateurs afin que les applications soient pertinentes et qu’elles intègrent le contexte dans leurs interactions quotidiennes…

 

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