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10 façons dont l’Internet des Objets va changer nos vies

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15,2 milliards d’euros, selon l’Institut Montaigne, tel sera le chiffre d’affaires dégagé par l’IoT, en France, en 2020. Présent dans différents objets de la vie quotidienne (TV, chauffage, sport, santé…) ou encore dans l’industrie (moteur d’avion, appareil de forage pétrolier, etc), il n’y a plus aucun doute, l’IoT est d’actualité !

Il est donc nécessaire de se demander quel est le réel impact des objets connectés sur nos vies ? Quels secteurs sont les plus touchés ? Un tour d’horizon s’impose !

 

Conduire grâce à l’IoT

Désormais il est possible de conduire grâce à l’IoT. C’est déjà le cas grâce au logiciel de Tesla, fabricant de voitures électriques, qui télécharge automatiquement les mises à jour et si besoin, programme de manière autonome l’enlèvement d’un véhicule vers un établissement Tesla. Adieu le temps d’attente dans les garages et autres marchandages pour les réparations. Grâce aux nouvelles technologies, tout cela sera automatisé.

Porter des vêtements connectés

L’industrie du textile intelligent connaît un réel essor et l’idée que chaque vêtement ait une identité numérique ouvre de réelles perspectives. Même les marques de luxe ne s’y sont pas trompées. Ralph Lauren a lancé son nouveau Polo Tech Shirt qui récupère et analyse, dans le Cloud, les performances athlétiques comme le rythme cardiaque, l’intensité des mouvements ou encore la dépense de calories. Associé à d’autres « wearables » tels que FitBit, les utilisateurs pourront bénéficier d’expérience unique sur leurs performances sportives.

S’éclairer en un claquement de doigt

Il s’agit des premiers cas d’utilisation d’IoT, permettre aux utilisateurs de programmer leur éclairage. Pas besoin de boîtier, c’est le smartphone qui gère tout. C’est le cas notamment des ampoules LED Hue de Philips qui offrent, aux utilisateurs, la possibilité de contrôler leur éclairage, de jouer avec les tons, les contrastes ou encore tout un éventail de couleurs.

Bâtir des villes intelligentes

Horizon 2020, tel est le nom du programme de la Commission européenne qui souhaite, d’ici trois ans, créer un maximum de villes intelligentes. Depuis 2014, elle sélectionne et finance, chaque année, plusieurs projets dans les smart grids, la smart data, les nouvelles mobilités, etc. Il existe de nombreux autres exemples. A Singapour, les autorités locales testent les systèmes intelligents de gestion de parking et de déchets afin d’identifier les besoins journaliers et hebdomadaires.

Simplifier l’agriculture

Cette industrie connaît une vraie mutation technologique, tant au niveau de ses outils que de ses pratiques. Stations de météo connectées, capteurs qui mesurent la vitesse du vent ou encore embarqués sur les machines agricoles, sont autant d’exemples qui prouvent que le secteur agricole n’échappe pas à cette déferlante. C’est le cas notamment du Connect System de John Deere Field qui permet de contrôler les niveaux d’hydratation des champs pour ensuite envoyer les données aux agriculteurs.

Voler…

Désormais les appareils Boeing 787 de Virgin Airlines sont entièrement connectés, des moteurs au train d’atterrissage, en passant par les clapets. David Bulman, Directeur de Virgin Atlantic IT, déclarait que, pour un seul vol, ils pouvaient envoyer la moitié d’un téraoctet de données depuis les différents appareils connectés à Internet. De quoi bénéficier, dans les airs, des mêmes avancées technologiques que sur Terre…

Aider les seniors à rester autonomes

Le bien-être des personnes âgées est un cheval de bataille pour les constructeurs d’objets connectés. Selon une étude Doctissimo, et contrairement aux idées reçues, les seniors ne sont pas réfractaires aux nouvelles technologies. Au contraire… En 2016, ils ont dépensé 128 M€ dans la domotique et ce marché représenterait 130 milliards d’euros d’ici 2020. De plus, les objets connectés renforceraient le lien social en atténuant l’éloignement familial et la solitude, véritables maux pour cette population.

Surveiller sa propriété

Avant le boom de l’IoT, la télésurveillance restait couteuse et s’adressait aux millionnaires et professionnels. Depuis quelques années, et grâce aux objets connectés, les utilisateurs peuvent, en un clin d’œil, et grâce à leurs smartphones, savoir et contrôler tout ce qui se passe chez eux. Bosch a développé une caméra de sécurité basée sur l’IP permettant à l’utilisateur de se connecter à son système de sécurité.

Devenir le nouveau Roger Fédérer

Jusqu’à présent les technologies utilisées par les stars de la balle jaune n’étaient pas accessibles au grand public, notamment en raison de leur coût. Aujourd’hui, avec l’essor des objets connectés, il est plus facile de se prendre pour Federer. Babolat, entreprise Française spécialisée dans les raquettes de tennis, n’a pas raté le coche. Elle a ajouté des capteurs et de la connectivité dans certains de ses produits, permettant aux joueurs d’analyser la vitesse de la balle, la puissance de frappes ou encore le nombre de coups droits, revers, etc. A-t-on besoin de préciser que cette technologie a été testée et approuvée par Rafael Nadal ?

Ne plus être en retard… ou presque

Demain, dans de nombreuses villes, des voitures sans chauffeur seront équipées de capteurs pouvant fournir aux autorités municipales les données adéquates pour améliorer les schémas de circulation. De quoi anticiper ses trajets et ne plus jamais être en retard !

 

Il ne fait plus aucun doute, le futur sera connecté !

Pour les entreprises cela signifie penser et renforcer leur stratégie autour de l’IoT afin de répondre aux besoins de leurs clients. Pour y parvenir, elles auront besoin d’automatisation, notamment pour automatiser tous les processus informatiques liés à l’IoT : provisionnement, déploiement et traitements.

L’automatisation dissimule ainsi la complexité des environnements, conférant aux développeurs des moyens rapides, simples et avancés de déployer des applications IoT innovantes.

Peut-être que si tous les fabricants de réfrigérateurs automatisaient leurs processus, aurions-nous des frigos intelligents, qui nous enverraient un message pour nous rappeler de d’acheter des oranges, ou qui signaleraient à notre magasin en ligne une pénurie yaourts. Qui sait…

 

 

Chronique rédigée par Automic

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Quel regard les français portent-ils sur l’IA ?

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Si 69% des français s’intéressent à l’intelligence artificielle, leur opinion sur le sujet semble ambivalente.

Alors que 2/3 d’entre eux disent s’inquiéter de l’impact global de l’IA, la moitié des français pensent que son développement permettra aux salariés de se concentrer sur des tâches plus valorisantes et que les entreprises seront plus performantes grâce à elle.

En définitive, un seul prisme cristallise réellement les inquiétudes : celui de l’emploi

 

Sujet phare de la rentrée 2017, l’IA n’en finit plus de déchaîner les passions, à tel point que l’on parle d’ « AI washing » pour qualifier cette ruée médiatique à laquelle nous assistons depuis plusieurs mois déjà.

Un sondage Ifop Acticall Sitel Group paru en octobre 2017 sur les Français et l’IA apporte une vision plus nuancée des clivages entre deux  approches qui diffèrent. L’une pessimiste, l’autre optimiste.

« Notre vision n’est pas celle des cassandres prédisant la fin de l’humanité ou l’avènement d’une ère totalement transhumanisée. Depuis la nuit des temps, l’homme a toujours eu tendance à surévaluer l’impact à court terme d’une technologie et à sous-évaluer son impact sur le long terme. Ne regardons pas le futur avec les yeux d’hier, mais ceux de demain ! »

– souligne Arnaud de Lacoste, Directeur Général de Acticall Sitel Group.

 

 

 

DES FRANÇAIS SI PESSIMISTES ?

Si le chiffre « deux français sur trois s’inquiètent de l’impact global de l’Intelligence Artificielle » a retenu l’attention, c’est un autre, tout autant significatif qu’il convient de souligner. En effet, 69% des français s’intéressent à l’Intelligence Artificielle, dont 80% de diplômés du supérieur et 53% ayant le niveau BAC ou moins. Ces données démontrent l’ampleur du sujet de l’IA, qui intéresse autant qu’il suscite l’inquiétude.

Pourtant, dans ce pessimisme ambiant, un chiffre détonne: 90% des français pensent que l’IA ne va pas remplacer totalement le travail des humains. Une vision plutôt optimiste sur l’avenir, qui laisse présager une relation homme-machine, voire plus collaborative que compétitive.

 

PRÊTS À ÉVOLUER FACE A L’IA

Pas si pessimistes que l’on voudrait le croire, mais aussi prêts à évoluer en même temps que le marché de l’emploi : 60% des français estiment devoir se former pour conserver un emploi face à l’IA. Une disposition d’esprit positive tournée vers l’évolution, qui prouve la profonde mutation des mentalités dans une société où l’on a plus une seule carrière, mais où la reprise de formations et les reconversions au cours d’une vie sont devenues monnaie courante.

 

ET SI L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE NOUS RENDAIT PLUS HUMAINS ?

L’IA est bien loin de remplacer les tâches effectuées aujourd’hui dans toute leur variété et leur complexité : elle n’est pas suffisamment mâture, et cela prendra des années avant qu’elle n’atteigne un seuil aussi efficace que les humains sur des tâches pourtant simples. Au-delà de l’engouement, il faut rester réaliste : le « grand remplacement » n’aura pas lieu demain.

Arnaud de Lacoste va plus loin dans son livre paru aux éditions Débats Publics en septembre 2017  Le Seigneur des Robots : Et si l’Intelligence Artificielle nous rendait plus humains.

Ne croyant pas à l’automatisation à 100%, il pense, au contraire, que la collaboration entre l’homme et la machine et le potentiel de l’Intelligence Artificielle va nous « ré-humaniser », en libérant les humains des tâches répétitives à peu de valeur ajoutée.

Selon lui, l’IA nous donnerait bien plus qu’elle ne prendrait, nous offrant ce qui nous manque constamment, à tous : du temps. Du temps pour se former, avoir de nouvelles idées et développer des rapports humains plus riches et basés sur l’émotion.

L’IA ne pouvant exister sans un humain pour la penser, la programmer et l’enrichir, le seigneur des robots reste bel et bien l’Homme…

 

 


Méthodologie:

L’enquête a été menée par Ipsos pour Acticall-Sitel auprès d’un échantillon de 1007 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomérations. Les interviews ont été réalisées par téléphone du 20 au 21 septembre 2017.

Source de l’article : Actimag

 

 

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Quels outils pour les marketeurs en 2020 ?

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Utilisation de l’IA, automatisation des campagnes, exploitation accrue de la data…

Cette infographie, réalisée par Markess en partenariat avec le CMIT, dévoile les grandes tendances à venir pour les responsables marketing d’ici 3 ans.

 

D’ici 2020, 96% des directeurs marketing auront recours à l’automatisation de certaines tâches et 74% d’entre eux comptent sur l’IA pour y parvenir.

Et si 53% des marketeurs souhaitent renforcer la personnalisation et la connaissance clients grâce à des mécanismes de reciblage plus performants, le principal enjeu pour atteindre cet objectif semble être la maîtrise de la data : entre 2016 et 2020, l’investissement dans les DMP (data management platform) devrait ainsi être multiplié par 4

 

« Le marketing se transforme, et les marketeurs aussi ! L’évolution de notre métier ne s’est pas achevée avec la digitalisation. La course à l’innovation technologique que nous vivons, et qui bouleverse nombre de modèles traditionnels, engage vers des nouveaux usages clients, de nouveaux réflexes marketing, et aussi de nouveaux outils (Automatisation, IA, DMP etc.). »

– note Jean-Denis Garo, Vice-président du CMIT

 

Les nouveaux outils du marketeur

 

 

« Sur la période 2017-2020, la demande des décideurs marketing restera soutenue en logiciels et solutions applicatives liés à l’automatisation de campagnes marketing, à l’analyse de données clients (analyse prédictive, de big data, de données non structurées) et de plates-formes de gestion des données (DMP – Data Management Platform).

 Une autre grande tendance se dessine. Il s’agit des besoins accrus en solutions d’intelligence artificielle. Les besoins croissants en automatisation et attribution marketing sont étroitement liés à cette évolution. »

 – conclut Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée Markess

 

 

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Chatbots : Pourquoi un tel engouement de la part des entreprises ?

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Si les Chatbots font beaucoup parler d’eux en 2017, au point que chaque entreprise s’interroge sur l’opportunité de faire une place à ces agents conversationnels dans leur stratégie ou leur organisation, c’est avant tout parce que plusieurs technologies complémentaires sont aujourd’hui arrivées à maturité.

 

Natural Langage Processing, Intelligence Artificielle, Machine Learning, reconnaissance textuelle, vocale, voire visuelle, intégration inter-systèmes…  : autant de technologies qui permettent à un Chatbot d’exister et d’être performant dans les missions relationnelles qu’on lui confie, qu’il s’agisse de support client ou de processus métiers plus complexes (stock, achat, RH, Help Desk informatique…).

Dans un environnement économique toujours plus exigeant et concurrentiel, la mission des Chatbots est d’apporter réactivité, instantanéité et qualité de services à des utilisateurs aujourd’hui ultra-connectés.

De multiples start-ups et de grands acteurs historiques se sont lancés sur ce marché prometteur, mais que pensent réellement les entreprises clientes de ce phénomène encore naissant ?

 

38% des entreprises ont déjà adopté le Chatbot et 52% y réfléchissent sérieusement

Umanis a mené une enquête auprès des entreprises présentes lors de son événement « 5 à 7 Chatbots » (réalisé avec Konverso) et en dévoile les résultats sous la forme d’une infographie.

Basée sur les réponses de 132 répondants, décideurs en grandes entreprises (services innovation, informatique et marketing), cette enquête est présentée à travers une infographie qui fait ressortir des données révélatrices :

  • 38% des entreprises interrogées sont actuellement en cours de déploiement d’un Chatbot tandis que 52% y réfléchissent sérieusement, démontrant le fort intérêt pour ce nouvel outil.
  • 39% sont convaincues que les Chatbots vont révolutionner l’entreprise, alors que 25% estiment que leur entreprise n’est pas encore prête.
  • Pour 50% des entreprises, la première utilisation d’un Chatbot se situe au niveau des Help Desk et support interne, suivie par l’aide au service client pour 35% d’entre elles.
  • Les enjeux prioritaires des entreprises pour leur adoption d’un Chatbot sont d’acquérir et fidéliser les utilisateurs par une relation personnalisée pour 78% d’entre elles, réduire les coûts pour 74%, faciliter le processus d’achat pour 68% et accompagner les utilisateurs sans contrainte 24/7 pour 66%.
  • La compréhension du langage naturel par les Chatbots est l’innovation la plus déterminante pour 28% des entreprises, tandis qu’elles sont 19% à en attendre en priorité l’analyse des questions et l’auto-apprentissage.

 

Le Top 5 des applications du Machine Learning en entreprise:

  1. Recommandation de produits / Cross Selling
  2. Monitoring des réseaux sociaux
  3. Détection de spams ou d’attaques malveillantes (cybersécurité)
  4. Prédictif (fraude, défaut de paiement, maintenance, débat de clients, churn…)
  5. Pertinence des moteurs de recherche

 

 

 

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