Microsoft s’est associé à Ipsos pour interroger les Français et mieux saisir leur perception de la technologie, leurs usages, la place qu’ils accordent au numérique dans leur vie et comment ils imaginent son évolution à l’avenir. Une relation qui s’avère fidèle à l’esprit français, entre adhésion et œil critique…

 

Les Français voient généralement les technologies d’un bon oeil et sont avides de nouveautés, mais ils restent inquiets face à l’intelligence artificielle : c’est le résultat d’une étude Ipsos pour Microsoft sur la relation « homme/machine ».

 

La technologie plébiscitée lorsqu’elle simplifie la vie

 

Cette étude révèle que 65 % des Français considèrent que les technologies rendent la vie meilleure.

Ils reconnaissent au numérique des effets majoritairement positifs sur le gain de temps (78 %), l’organisation de la vie quotidienne (63 %), le travail (63 %) et dans une moindre mesure la qualité de l’information (55 %).

Les Français sont même avides de nouveautés : 70 % des répondants souhaiteraient synchroniser leurs préférences sur tous les écrans et 64 % qu’une tâche commencée sur un support puisse se poursuivre sur un autre.

Ils sont un peu moins (58 %) à imaginer supprimer la souris au profit de la commande vocale sur l’ordinateur ou le téléphone.

Quant au machine learning (l’apprentissage automatique permettant à une machine d’évoluer d’elle-même), les français y sont réceptifs : 71% trouveraient utile que leur agenda leur soit communiqué chaque matin, 66% apprécieraient un accompagnement pour leurs rendez-vous.

« Cette étude nous montre que les Français sont arrivés à un point de bascule dans leurs usages de la technologie, » « Ils sont informés des innovations, ils en perçoivent les bénéfices mais tardent parfois à les adopter…», commente Agnès Van De Walle, Directrice de la Division Windows & Devices chez Microsoft France.

 

 

Un regard critique sur la place des nouvelles technologies

 

Si les Français voient un rôle positif des technologies dans l’organisation de la vie quotidienne, ils sont plus nuancés sur le plan humain : l’impact sur les relations avec leurs proches est davantage positif (39%) que négatif (28%) ; il est en revanche clairement négatif sur les relations humaines en général (49 %).

Par ailleurs, ils sont 58 % à trouver que les machines rendent dépendants, et qu’elles prennent trop de place. Seulement 27 % les considèrent comme libératrices des tâches contraignantes, ennuyeuses ou compliquées pour l’Homme.

Un chiffre qui atteint 37% pour la génération Z, les digital natives, témoignant d’un élan plus franc pour la technologie que le pragmatisme mesuré exprimé par leurs aînés.

« Cette étude souligne le regard majoritairement positif, mais parfois critique et souvent exigeant que les Français ont, vis-à-vis des technologies, » … « Ils s’interrogent sur la manière de trouver leur « juste » place dans nos vies, et leur constat est loin d’être tranché tant ils reconnaissent à la fois leurs bienfaits mais aussi leur « emprise » », analyse Brice Teinturier, Directeur Général Délégué France d’Ipsos.

 

Quand on projette les Français dans l’avenir au sujet de l’Intelligence artificielle, ils sont également partagés : 51 % éprouvent de l’inquiétude et du scepticisme, même si la génération Z se distingue en se prononçant à 58 % curieuse et enthousiaste face aux perspectives d’avenir qui lui sont liées.

Les plus jeunes, nés avec les nouvelles technologies, sont particulièrement optimistes et anticipent prioritairement les avantages, là où leurs parents, qui ont vécu la transition numérique, adoptent une posture plus critique.

A la fois curieux et critiques, les Français expriment l’attente d’un cadre clairement défini associé aux technologies : 93 % attendent qu’elles protègent leurs données personnelles et 83 % qu’elles soient régies par des règles éthiques.

 

« Selon les Français, plusieurs principes doivent présider au développement à venir des technologies : un encadrement réglementaire et éthique pour protéger les individus et leurs données, une simplicité d’utilisation qui doit encore être améliorée, et la nécessité de davantage penser la machine au service de l’humain. », conclut Brice Teinturier.

 

 

Relation-Homme-Machine

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