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[Email] Le taux de réception (re)chute…

Le dernier baromètre Return Path indique que le taux mondial de placement en boîte de réception a baissé par rapport au premier semestre 2012, chutant à 78% (- 4%).

Si un email commercial sur cinq n’est donc jamais parvenu dans la boîte de réception des abonnés au cours du premier semestre 2013, il existe toutefois des différences notables selon les pays et les secteurs d’activité…

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Return Path, vient de publier les conclusions de son Baromètre de l’Email Intelligence pour le 1er semestre 2013. Celui-ci indique que le taux mondial de placement en boîte de réception a baissé par rapport au premier semestre 2012, chutant à 78% (- 4%). Parmi tous les emails de nature commerciale envoyés au cours du premier semestre 2013, un sur cinq n’est donc jamais parvenu dans la boîte de réception des abonnés (4% ont été directement remis dans le dossier Courriers indésirables et 18% ne sont même pas arrivés en boîte aux lettres). Les données recueillies par Return Path indiquent que cette situation problématique, à laquelle se heurtent depuis longtemps les expéditeurs du monde entier, ne s’améliore pas, même si les annonceurs de certaines régions et secteurs affichent un net progrès dans la résolution de leurs problèmes en termes de délivrabilité.

 

La délivrabilité en repli en Europe

Lorsque l’on analyse les résultats par région, on constate qu’en dépit d’une progression lente, les annonceurs nord-américains sont en tête puisque seuls 14% des emails à vocation commerciale envoyés aux abonnés américains ont manqué à l’appel dans les boîtes de réception. Les annonceurs de la région Asie-Pacifique ont enregistré un recul majeur en 2013 de leur taux de placement (-22%), avec plus d’un tiers des messages bloqués ou non remis. En revanche, les annonceurs d’Amérique latine et d’Amérique du Sud ont progressé en 2013 puisqu’ils obtiennent un taux de placement de plus de 70% (en hausse de 6%).

L’Europe enregistre quant à elle un repli de 6% de son taux de placement, avec 20% des emails opt-in qui n’ont jamais abouti dans la boîte de réception de l’abonné ou qui ont tout simplement été bloqués par les FAI. Malgré une hausse de 9% par rapport au premier semestre 2012, la France affiche un taux de remise en boîte de réception de 79%, soit en dessous de la moyenne européenne. Mais même si la délivrabilité s’est améliorée dans plusieurs des grands marchés d’Europe, tous les pays ont été confrontés au problème du blocage et de la non-remise des emails.

Le secteur du commerce de détail remporte la palme

L’analyse comparative par secteur d’activité révèle que le secteur du commerce de détail est l’un des plus performants du semestre, même si l’on constate des écarts notables entre les annonceurs de cette catégorie. Le taux de placement en boîte de réception dans ce secteur a progressé de 5% pour atteindre 92%, surpassant même le record historique du secteur des services financiers. En revanche, à l’autre extrémité du spectre, les annonceurs du secteur des réseaux sociaux peinent à remettre leurs messages à bon port, avec un taux de placement en boîte de réception en recul de 9%.

Les boîtes de réception Gmail sont les plus difficiles à atteindre

Le baromètre de Return Path analyse également les performances de délivrabilité des annonceurs en fonction des opérateurs de messagerie (AOL, Gmail, Yahoo !). On y apprend notamment que par rapport aux annonceurs d’autres pays, les français affichent de bons résultats de remise chez Gmail avec un taux de placement de 87%. D’une manière générale, la délivrabilité observée auprès de ces grands opérateurs de messagerie est généralement supérieure à la moyenne.

« Les annonceurs qui atteignent régulièrement les boîtes de réception présentent un point commun : ils envoient des messages que les abonnés souhaitent manifestement recevoir. L’adéquation permanente du contenu des messages et de la fréquence d’envoi aux attentes de vos abonnés sont désormais des prérequis incontournables pour garantir une performance optimale de vos campagnes emailing. Plus les expéditeurs seront nombreux à pouvoir démontrer que les usagers apprécient leurs emails, plus le taux mondial de placement en boîte de réception augmentera logiquement », explique Didier Colombani, Directeur de la région Europe du Sud et Benelux au sein de Return Path.« Comme le révèle ce baromètre, certains secteurs et pays se distinguent par leurs excellentes performances, preuve que les annonceurs ont toutes les clés en main pour exploiter tout le potentiel du canal email. Il ne reste plus qu’à attendre patiemment que le reste de la communauté de l’email marketing leur emboîte le pas. »

La version intégrale du Baromètre de l’Email Intelligence (avec infographies) est disponible pour téléchargement à cette adresse : http://landing.returnpath.com/barometre-email-intelligence-H1-2013

 

Méthodologie

Pour réaliser ce Baromètre, Return Path s’est appuyé sur les données d’Email Intelligence pour analyser la délivrabilité à l’échelle mondiale de messages marketing envoyés avec le consentement des abonnés au cours du premier semestre 2013.

Return Path a ainsi évalué près de mille milliards de messages envoyés par l’intermédiaire de plus de 150 opérateurs de messagerie en Amérique du Nord, en Amérique Latine et Amérique du Sud, en Europe et dans la région Asie-Pacifique. Les statistiques régionales et mondiales sont basées sur les performances observées chez tous les opérateurs de messagerie. Les statistiques spécifiques aux secteurs d’activité et aux pays sont quant à elles fondées sur un sous-ensemble d’expéditeurs dont l’emplacement géographique et la classification sectorielle peuvent être identifiés.

Il est à noter que Return Path a adopté une approche d’évaluation du taux de placement différente de celle des précédents baromètres. Les résultats présentés dans ce nouveau baromètre sont plus précis mais compliquent les comparaisons d’une année à l’autre. Return Path a donc recalculé les chiffres de référence de 2012 à l’aide de la même méthode, afin de disposer d’une base de comparaison valide sur un an.

 

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L’email a toujours la cote auprès des Français

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Selon la dernière étude Médiamétrie, plus de 42 millions de Français se connectent à leur webmail chaque mois. Un chiffre qui, contre toute attente, a encore augmenté cette année…

 

En janvier 2019, 53,6 millions d’individus se sont connectés au moins une fois à Internet, soit 85,3% de la population française de 2 ans et plus, selon les chiffres publiés par Médiamétrie.

 

1h15 par jour sur mobile!

Ainsi, chaque jour, 45,5 millions d’internautes se sont-ils connectés en moyenne à Internet, soit 72,5% de la population française.

Rapporté à l’ensemble de la population de 2 ans et plus, le temps passé par jour et par individu est en moyenne de 35 minutes sur ordinateur et de 75 minutes sur mobile.

 

L’email tient tête aux messageries instantanées

En janvier 2019, à l’heure de souhaiter ses vœux de bonne année, les sites et apps de communication ont été massivement utilisés par les internautes.

Alors que les messageries instantanées sont désormais utilisées par plus de la moitié de la population (32,8 millions par mois, soit 52,3 % des Français), les mails restent davantage plébiscités : 42,2 millions s’y connectent par mois, soit plus de 2/3 des Français (67,2%). C’est 2,4 millions de plus qu’en janvier 2018.

 

Gmail domine toujours largement

Chaque jour, c’est plus d’un tiers de la population française qui se connecte à au moins un compte mail (22,7 millions d’internautes).

Tous équipements et tous âges confondus, le mail est davantage utilisé sur ordinateur : 3 minutes par jour par individu, contre 1 minute sur mobile.

Du côté des acteurs, Gmail couvre près de la moitié de la population française, suivi par Outlook et Orange Mail.

 

 

Top 5 Audiences Internet Global : Mails

 

 

 

 

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Ce que les consommateurs attendent de l’email aujourd’hui

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Si l’email marketing est parfois perçu comme un support ‘old school’ face au flot d’innovations censées le replacer chaque année, il ne faut pas perdre de vue que ce média reste le moyen de communication préféré de 83% des consommateurs lorsqu’il s’agit d’échanger avec une marque.

Retour, en infographie sur la façon dont les français perçoivent l’email en 2019…

 

Quand les consommateurs lisent-ils leurs e-mails ? L’objet d’un e-mail a-t-il toujours de l’importance ? Quelles innovations les français espèrent-ils retrouver dans leurs messages et qu’attendent-ils aujourd’hui des marques auxquelles ils s’abonnent.

The Email Addiction Report, une étude réalisée par Emailmonday et Zettasphere répond à ces questions.

 

Quelques chiffres à retenir

  • 83% affirment que l’E-mail Marketing est leur moyen de communication préféré.
  • 44% n’ouvrent pas leurs e-mails car l’objet ne leur donne pas envie.
  • 38% aimeraient voir les évaluations et avis produits dans l’e-mail.
  • 74% s’attendent à recevoir des offres après s’être abonnés à une newsletter.

 

Source : Blog Engage

 

 

 

 

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La gamification au secours de l’engagement

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Difficile aujourd’hui pour les marketeurs de se faire une place dans le flot continu d’emails que nous recevons chaque jour.

Pourtant, des techniques existent pour permettre aux messages de sortir du lot. Et, parmi elles, la gamification peut se révéler particulièrement efficace…

 

 

 


Une tribune de Guy Hanson, Senior Director, Professional Services, Return Path


 

 

La personnalisation n’est plus différenciante

La personnalisation est souvent considérée comme l’un des outils les plus importants dont disposent les équipes marketing pour attirer et retenir l’attention de leurs abonnés.

Un postulat qui semble se confirmer puisque selon Statista, le taux d’ouverture des emails personnalisés est de 18% contre seulement 11 % pour les messages génériques.

La personnalisation est ainsi la clé de l’engagement, des clics et des conversions.

Cependant, alors que les marques personnalisent de plus en plus, les équipes marketing doivent envisager d’autres moyens d’établir de solides relations avec leurs abonnés.

Certains destinataires – en particulier les millennials – sont de moins en moins sensibles aux messages personnalisés et s’attendent à vivre une expérience beaucoup plus divertissante et amusante.

 

De l’engagement par le jeu

Depuis quelques années déjà, les marques ajoutent des éléments ludiques à leurs campagnes marketing, encourageant leur public cible à interagir et à participer pour gagner des cadeaux.

Cette tendance ne cesse de se développer, le jeu devenant un véritable sujet pour les équipes email marketing qui tentent d’améliorer les niveaux d’engagement d’abonnés, souvent submergés par un grand nombre de messages commerciaux.

L’utilisation du jeu, ou gamification, dans l’email, peut prendre plusieurs formes.

Il peut s’agir d’une énigme que le destinataire doit résoudre pour débloquer des offres exclusives, ou d’un jeu d’arcade pour gagner un prix.

À court terme, les emails gamifiés génèrent beaucoup de buzz et peuvent attirer de nouveaux abonnés qui choisiront de s’inscrire après avoir vu le jeu sur Twitter.

 

Un impact sur la délivrabilité

Il y a aussi un certain nombre d’avantages à long terme pour la marque. Il n’est pas rare que les destinataires suppriment les emails non lus ou les envoient directement dans le dossier indésirable s’ils n’attirent pas leur attention.

Si cela se produit régulièrement, les fournisseurs de messagerie reconnaîtront les faibles niveaux d’engagement et catégoriseront rapidement tous les emails de cette marque comme des spams, ce qui peut avoir un impact sérieux sur la délivrabilité des messages.

Les FAI surveillent également l’activité, y compris le transfert des emails.

 

Des bienfaits de la viralité

Les destinataires qui reçoivent et apprécient un email le partageront probablement avec leurs amis et leur famille, ce que les fournisseurs de messagerie – en particulier Gmail, fournisseur le plus populaire auprès des millennials – considèrent comme étant très positif et engageant.

Garantir une expérience divertissante et engageante dès que l’email arrive dans la boîte de réception mènera à une relation beaucoup plus positive, ce qui, à son tour, se traduira par des taux d’ouverture plus élevés.

 

L’ajout d’un élément de jeu aux emails est un excellent moyen d’accroître l’engagement des abonnés sur plusieurs canaux, mais il convient néanmoins de noter que des jeux trop complexes peuvent, au contraire, avoir un impact négatif sur les taux d’ouverture des emails.

Créer un jeu qui est déroutant ou difficile à comprendre peut menacer les niveaux d’engagement, et par la suite, conduire l’abonné à ignorer les futurs messages.

 

La popularité des jeux de hasard et des jeux en ligne ne cesse de croître et devient progressivement partie intégrante des campagnes d’email marketing, et ce, pour de très bonnes raisons.

En générant du divertissement et en ajoutant de la variété à leurs messages marketing, les marques ont la possibilité de se démarquer des messages génériques que les abonnés reçoivent quotidiennement et de bâtir un engagement à long terme beaucoup plus solide avec leur audience.

 

 

 

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L’email n’a pas dit son dernier mot

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A l’heure de l’instantanéité et des réseaux sociaux, l’email semble plus que jamais ancré dans le quotidien des français.

Selon les derniers chiffres du Sncd, 90% des internautes consultent encore leur boite mail au moins une fois par jour…

 

 

Cette douzième édition de l’étude Email Marketing Attitude menée par le Sncd (Syndicat National de la Communication Directe) questionne les internautes français sur leur attitude par rapport à l’email.

Et si les façons de se connecter ou les raisons pour lesquelles on ouvre sa boite mail ont évolué au fil du temps, le moins que l’on puisse dire est que ce support de communication est encore loin d’être moribond…

 

Multi-supports / multi-adresses

En 2018, le multi-devices est encore et toujours d’actualité : avec l’utilisation de 2,59 équipements par personne pour se connecter à internet, la tendance vers le multi-supports se confirme et concerne plus de 3 utilisateurs sur 4.

L’ordinateur personnel reste l’équipement préféré des Français pour se connecter à internet (84 %), suivi de près par le smartphone (72 %). La tablette n’est pas en reste et est utilisée par plus de 4 utilisateurs sur 10 (41 %).

Nouveauté de l’étude 2018, l’utilisation des consoles de salon pour se connecter à internet concerne plus d’un utilisateur sur 10.

Près de 6 internautes sur 10 possèdent au moins 2 adresses emails personnelles.

La tendance « multi-adresses » est la plus forte chez les 25-34 ans, 65 % d’entre eux déclarant avoir au moins deux adresses emails personnelles.

Les 35-49 ans ne sont pas en reste puisque 60 % d’entre eux possèdent également au moins deux boîtes personnelles.

 

Cette bonne vielle adresse mail…

Environ 40 % des répondants possèdent leur adresse email principale depuis au moins 10 ans et près de 80 % déclarent posséder une adresse email principale d’au moins 4 ans d’ancienneté.

Ils sont en revanche une majorité à déclarer avoir une adresse email secondaire plus récente : pour 60 % d’entre eux, cette dernière aurait 6 ans d’ancienneté ou moins.

Les utilisateurs sont hyper-réactifs vis-à-vis des emails reçus sur leur messagerie principale : 90 % d’entre eux consultent leur courrier électronique au moins une fois par jour.

 

Choisir son moment

Les moments où l’internaute est le moins occupé sont les plus propices pour retenir son attention : avant de se coucher (67 %), pendant les pauses et/ou les repas (65 %) ou au réveil (58 %).

Il devient plus difficile de capter son attention lorsque ce dernier est amené à se déplacer (49 %), à étudier ou à travailler (54 %).

Les situations dans lesquelles l’internaute est le plus disponible sont lorsque ce dernier s’ennuie (72 %) ou devant la télévision (61 %). Il est également très réactif lorsqu’il reçoit une notification sur sa messagerie personnelle (68 %).

 

L’email, un argument commercial de poids

Le pouvoir commercial de l’email reste fort : 4 internautes sur 10 se rendent sur site ou en magasin pour effectuer des achats faisant suite à la réception d’un email.

L’email garde ainsi tout son intérêt tant pour les actions drive-to-web que drive-to-store.

L’internaute joue un rôle de prescripteur en partageant ses emails sur les réseaux sociaux (15 %) et surtout en faisant suivre des emails commerciaux à des proches (24 %). Un email jugé intéressant a de fortes chances d’être conservé (80 %).

Une fois par semaine serait la fréquence idéale pour recevoir des messages liés aux achats (30 %), des ventes privées (32 %), des offres de sites sur lesquels l’utilisateur a déjà effectué des achats (32 %) et des services en ligne du type banques, assurances, offres d’emploi (24 %)….

Il existe également une demande quotidienne à ne pas négliger pour les messages relatifs aux achats (28 %), les services en ligne (21 %) et les ventes privées (19 %).

L’internaute reste demandeur à l’égard des sites auprès desquels il a déjà acheté puisqu’il souhaite recevoir un message « dès qu’il y a une promotion » dans 15 % des cas.

 

 

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