Connect with us

e-Commerce

E-commerce en Europe : Etat des lieux et Perspectives

Publié

le

D’après le rapport du e-commerce européen, 80% des 25-54 ans en France auraient acheté en ligne durant les 12 derniers mois.

Mais comment le e-commerce s’est-il développé à ce point ces dernières années ? Quel est son impact en Europe et quelles sont ses perspectives d’avenir ?

 

Avec une évolution de son chiffre d’affaires constante depuis 2009,  le e-commerce a de plus en plus la cote auprès des européens.

Le montant de ses ventes en Europe est estimé à 602 milliards d’euros pour cette fin d’année. Cela représente une évolution de 14% par rapport à 2016. L’année dernière, déjà, son chiffre d’affaires avait augmenté de 15% par rapport à 2015.

Certains sont séduits par sa simplicité et sa rapidité, d’autres, par ses prix compétitifs et sa large palette de choix. Avec des méthodes de paiement de plus en plus sécurisées, une société largement connectée et des générations très à l’aise avec l’outil Internet, le déploiement du e-commerce semble naturel.

 

Une société de plus en plus connectée

La génération Y, également appelée e-génération, ainsi que la génération Z, née à l’ère d’internet, sont parfaitement à l’aise avec internet.

Toutefois, bien que plus méfiantes, les générations précédentes ont, elles aussi, vu leurs habitudes chamboulées par le World Wide Web. Pour une majorité des Européens, la toile s’est ancrée dans leur quotidien et il serait aujourd’hui difficile de s’en passer.

Et pour preuve, le taux de pénétration d’internet en Europe s’élevait, en 2016, à 81%. D’après We are Social, ce taux de pénétration s’élève à 50% dans le monde. Cela représente 3 773 milliards de connectés. Parmi ces internautes, 2 789 milliards sont, de plus, actifs sur les réseaux sociaux.

Ainsi, internet est devenu au fil du temps, non seulement un moyen de communication révolutionnaire, mais également un outil de consommation clef.

 

Le e-commerce en Europe

Le Royaume-Uni est le leader européen concernant le e-commerce. Son chiffre d’affaires a atteint 197 milliards d’euros en 2016. A la deuxième place du podium ? L’Allemagne, avec un chiffre d’affaires de 86 milliards d’euros, suivie de près par la France et ses 82 milliards.

L’Europe de l’Ouest représente, jusqu’à présent, le plus gros marché du e-commerce. L’Europe Centrale, toutefois loin derrière l’Europe de l’Ouest, vient à la seconde place.

C’est, cependant, dans les pays de l’Europe du Sud que la popularité du e-commerce a le plus augmenté. Avec une évolution de +18%, ce sont eux qui connaissent la plus belle évolution entre 2016 et 2017.

L’Europe de l’Est reste encore assez timide, quant à l’utilisation du commerce en ligne. Pourtant, son développement n’est pas à négliger puisqu’il pourrait bien représenter son marché le plus important. Avec le poids de la Russie, l’Europe de l’Est représente, en effet, un marché de 247 millions d’habitants.

 

Quelles perspectives d’avenir pour le e-commerce ?

75% des Européens ont déjà acheté en ligne via leur portable. Cette méthode d’achat semble très populaire auprès des pays scandinaves qui arrivent en tête. 89% des Danois ont déjà acheté via leur téléphone, 87% des Norvégiens et 86% des Suédois.

L’achat par mobile n’est pas encore aussi populaire en France, mais la tendance devrait suivre. D’ailleurs, la vente par mobile a augmenté de 527% depuis 2013.

Il n’est donc pas surprenant que de nombreux experts jugent l’achat par mobile comme très prometteur dans le marché du e-commerce. Ce dernier a, en effet, beaucoup pour plaire aux sociétés consommatrices. L’achat devient rapide, simple et disponible n’importe où. Il peut, ainsi, réellement être décrit comme la virtualisation du lèche-vitrine.

 

Vers le e-commerce et au-delà…

Le e-commerce peut représenter une véritable opportunité pour les entreprises désireuses d’étendre leurs ventes. A travers la vente en ligne, ce sont les nouvelles générations, ainsi que de nombreux marchés internationaux que les vendeurs peuvent toucher.

Mais il n’y a pas qu’au e-commerce qu’internet peut garantir un avenir prometteur. La e-médecine et l’e-administration sont, entre autres, de plus en plus évoquées.

Bien plus que le simple fait de consulter docteur Google concernant les problèmes de santé mineurs, la e-consultation commence à intéresser de nombreux experts. Elle pourrait notamment être une véritable révolution pour les pays dont les habitants sont dans l’incapacité d’accéder aux soins médicaux.

Les Français commencent également à l’envisager dans leur quotidien. Selon le Journal du Net, en 2016, 32% des Français étaient prêts à consulter des professionnels en ligne pour examiner leurs problèmes de santé.

L’e-administration a, pour sa part, de nombreuses fois été évoquée comme une des priorités du gouvernement français. Beaucoup de nos voisins européens l’ont même totalement adoptée.

C’est d’ailleurs dans le but d’apprendre de cette e-administration que le Premier ministre français, Edouard Philippe, s’est dernièrement rendu en Estonie. Vote en ligne, carte d’identité et carnet de santé en ligne font partie du quotidien des Estoniens dont l’administration est, dorénavant, 100% digitalisée…

 

Tribune proposée par Cécilia Vadé, responsable marketing chez MoneyBanker 

 

 

e-Commerce

Les (très) bons chiffres du e-commerce en France

Publié

le

37,4 millions des français ont effectué des achats en ligne au 2nd trimestre, soit près de 500 000 de plus que l’année dernière.

Cette hausse du nombre d’acheteurs se répercute bien sûr sur le chiffre d’affaires des e-commerçants qui augmente de 14% et dépasse ainsi les 22 milliards d’euros sur cette seule période…

 

Toujours plus d’audience pour les sites e-commerce

En moyenne 41,6 millions d’internautes (66,1% des Français) ont consulté, chaque mois, au moins un des sites du Top 15 « e-commerce » de Médiamétrie .

 

D’après l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie, 37,4 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne au 2ème trimestre 2018, soit près de 9 internautes sur 10 (86,2%) âgés de 15 ans et plus.

Cela représente 488 000 cyberacheteurs de plus qu’il y a un an.

Pour Jamila Yahia-Messaoud, Directrice du Département Consumer Insights de Médiamétrie:

« La pratique du e-commerce s’intensifie d’année en année : 23 millions d’internautes, soit plus de la moitié d’entre eux (52,8%), ont effectué un achat sur internet au cours du dernier mois.

C’est 1,5 million de plus que l’an dernier. En termes d’écrans, c’est le téléphone mobile qui a le vent en poupe et qui se rapproche irrésistiblement de l’ordinateur ».

 

22 milliards d’euros dépensés en 3 mois

Selon les chiffres de la Fevad, au second trimestre, les Français auront donc dépensé 22 milliards d’euros soit une progression de 14,4% par rapport au second trimestre 2017.

Si le montant moyen d’une transaction (produits et services) continue à baisser ( il perd 4 euros en un an et passe à 63 euros) , cette baisse est compensée par une augmentation de la fréquence d’achat.

Chaque e-acheteur a  ainsi dépensé en moyenne 10% de plus sur internet ce trimestre par rapport au 2ème trimestre de l’année précédente soit 721 euros (vs 654 euros l’an dernier). Cela représente 100 euros de plus sur deux ans.

Ainsi, le volume de transactions enregistre une hausse de 21% ce qui représente au total près de 350 millions de transactions sur le trimestre.

Cet essor est bien sûr dû à l’accroissement du nombre d’acheteurs (+ 488 000 en un an) mais aussi au développement de l’offre (+20 000 sites en un an) et à la croissance du nombre de commandes par cyberacheteur.

 

Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad, conclut :

« Au vu des chiffres, on peut dire aujourd’hui que l’e-commerce s’est généralisé à l’ensemble des Français et devient transgénérationnel.

Ainsi les plus de 65 ans, population la moins en affinité avec le cyberachat, sont aujourd’hui plus de 8 sur 10 (81,5%) à l’avoir déjà pratiqué. C’est 9 points de plus qu’en 2017 et 25 points de plus qu’en 2016 ».

 

 

Lire la suite...

e-Commerce

Un tiers des achats en ligne se fait désormais via mobile

Publié

le

Selon l’Observatoire du commerce mobile, 17 millions de français ont acheté via leur mobile durant le premier semestre. Mais si le M-commerce connaît une belle croissance en France (+24%), il reste très en retard par rapport à nos voisins espagnols, allemands et surtout anglais où le commerce mobile est déjà devenu majoritaire…

 

 

A quelques jours de l’ouverture de la Paris Retail Week 2018, la Mobile Marketing Association France a le plaisir d’annoncer la publication de son Observatoire du commerce mobile, portant sur le premier semestre de l’année 2018, et réalisé avec le concours de App Annie, CB, comScore, Criteo, Mobiyo, newXt, RetailMeNot et BNP Paribas.

 

 

 

 

Les principaux enseignements de cet Observatoire :

 

1 / Les Français sont de plus en plus nombreux à acheter sur le mobile. Cela représente 17 millions de personnes soit 26% de la population, en croissance de 24%.

2 / Malgré cette forte croissance, la France reste en retard (36% du E-Commerce) sur ses voisins espagnols (46%), allemands (48%) et surtout anglais (54%), chez qui le M-commerce est désormais majoritaire.

3 / L’un des leviers de croissance du M-commerce est l’amélioration du taux de conversion. Dans les applications, il est ainsi 3 fois plus élevé que sur le web mobile et 1,5 fois meilleur que sur desktop.

4 / En matière d’achats in-App, la France se hisse en revanche sur le podium européen, derrière la Grande-Bretagne et l’Allemagne, avec un chiffre d’affaires de 705 millions d’euros.

5 / Outre le commerce électronique et les téléchargements, le mobile s’impose également dans les points de vente, où il est utilisé par deux tiers des consommateurs, pour prendre des photos de produits (40%), comparer des prix (27%), échanger avec ses proches (24%) ou géolocaliser une boutique (24%).

6 / Moins populaire que le paiement par carte bancaire, le paiement mobile poursuit néanmoins sa progression et séduit désormais plus de 2,1 millions de Français.

 

 

« Le mobile représente désormais la majorité des audiences des e-commerçants mais encore une minorité de leurs transactions.

Les e-commerçants doivent prendre conscience de ce différentiel et investir dans leurs interfaces, sites web, applications, voire chatbots, afin de proposer à leurs visiteurs une expérience utilisateur au moins aussi bonne que sur desktop, de façon à maintenir leur croissance. »

-observe Renaud Ménérat, Président de la MMA France.

 

« Outre le digital, les commerçants traditionnels doivent également saisir l’opportunité du mobile pour repenser leurs interactions en point de vente et leur relation clients. Cette année, nous anticipons par exemple une très forte croissance du paiement par smartphone, qui séduit déjà massivement les jeunes générations. »

-ajoute Pierre Gaymard, en charge de l’Observatoire du commerce mobile.

 

 

 

Lire la suite...

e-Commerce

E-commerce : De l’importance des relations humaines…

Publié

le

Le sens originel du terme « shopping » fait référence aux échanges et à la construction du lien social, bien au-delà d’une banale transaction marchande. Dans un monde où les innovations technologiques ont pour objectif de simplifier, fluidifier et ré-enchanter l’expérience client, les consommateurs cherchent de plus en plus une relation humaine.

 

 

Alors que la Paris Retail Week s’apprête à ouvrir ses portes, le retailer QVC et l’Observatoire Société et Consommation (L’ObSoCo) communiquent les résultats d’une enquête* exclusive qui rappellent l’importance majeure de la relation humaine dans l’acte d’achat.

 

La relation humaine : 3ème voie du shopping

Les résultats de l’étude montrent que les consommatrices françaises sont en quête d’un retour des valeurs humaines dans le commerce. En effet, 70% d’entre elles jugent l’e-commerce déshumanisé et cette perception d’un manque de socialité pourrait être un frein à l’acte d’achat sur Internet.

Nathalie Damery, Présidente co-fondatrice de l’ObSoCo, et Steve Bridgeman, CEO de QVC France, observent la naissance d’un « 3rd way of Shopping » (ou 3ème voie du shopping) : un mélange savant entre les magasins physiques, le digital et relation humaine. Comment cela se traduit-il ?

Par l’humanisation :

84% des Françaises sondées estiment que la relation humaine, aussi bien celle avec le commerçant, le vendeur, le conseiller ou les autres clients, priment lorsqu’elles effectuent des achats. Cependant, cette appréciation est plus marquée pour le commerce physique que pour l’e-commerce.

Par l’échange :

  • Avec le vendeur : pour 96% des Françaises, il est primordial de pouvoir contacter un conseiller ou un vendeur du site en cas de problème ou simplement pour obtenir des conseils.
  • Avec d’autres clients : 76% des femmes interrogées considèrent qu’il est important, avant d’acheter, de pouvoir poser des questions ou demander conseil à d’autres clients du site.

 

Les consommatrices démontrent donc de plus en plus une envie de maximiser leur expérience client aussi bien en point de vente (par le contact humain), que sur les sites de e-commerce (par l’échange avec des conseillers ou même d’autres clientes).

 

 


*Enquête réalisée du 3 au 14 mai 2018 auprès de 1000 françaises âgées de 18 à 70 ans.

 

 

Lire la suite...

must read