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Insights

Des consommateurs en quête de sens…

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Selon une nouvelle étude d’Accenture, près des deux tiers des consommateurs dans le monde (63%) préfèrent acheter des biens et des services à des entreprises qui défendent leurs valeurs et leurs convictions personnelles et rejettent celles qui ne le font pas…

 

La 14ème édition du rapport d’Accenture Strategy, « Global Consumer Pulse Research – « From Me to We: The Rise of the Purpose-led Brand » analyse les réponses de près de 30 000 consommateurs dans le monde et évalue leurs attentes vis-à-vis des marques et des entreprises.

L’étude révèle que les entreprises qui défendent des valeurs, au-delà de la simple commercialisation de leurs produits, communiquent leurs objectifs et font preuve d’engagement sont davantage susceptibles d’attirer les consommateurs et influencer leurs décisions d’achat, ce qui améliore leur compétitivité.

 

« Pour les entreprises, la recherche de sens doit aller bien au-delà d’une simple réponse aux besoins du quotidien.

Il s’agit d’un engagement sincère et significatif vis-à-vis des valeurs et des principes importants qui préoccupent les consommateurs, tels que la santé et le bien-être, le choix d’ingrédients naturels, le respect de l’environnement ou les relations familiales et qui influencent leurs décisions d’achat », déclare Emmanuel Jusserand, Responsable de l’activité conseil digital d’Accenture Strategy en France et au Benelux.

« De nombreuses entreprises ont négligé cette notion de sens soit par suffisance, soit par léthargie ou par peur de polariser les consommateurs, ce qui a permis à des acteurs plus petits d’émerger. »

 

La recherche de sens influence les décisions d’achat

Aujourd’hui, 56% des consommateurs français souhaitent que les entreprises prennent position sur les questions sociales, culturelles, environnementales et politiques qui leur tiennent à cœur.

De plus, 66% affirment que leurs décisions d’achat sont influencées par les déclarations, les valeurs et les actions des dirigeants de l’entreprise.

Les consommateurs sont attirés par les entreprises qui s’engagent à utiliser des ingrédients de bonne qualité (80%), traitent leurs collaborateurs avec équité (64%) et œuvre pour le respect de l’environnement (62%).

 

L’authenticité et la transparence comme moteurs de croissance

Aujourd’hui, 60% des consommateurs en France déclarent que leurs choix d’achats sont dictés par les valeurs d’éthique et d’’authenticité véhiculées par les entreprises.

En outre, les trois quarts réclament plus de transparence quant à la manière dont les entreprises s’approvisionnent, garantissent des conditions de travail sûres et prennent position sur des questions éthiques comme les tests de produits sur les animaux.

 

Selon l’étude d’Accenture Strategy, une perte de confiance des parties prenantes peut avoir un impact considérable sur la compétitivité et les résultats potentiels d’une entreprise à hauteur de plusieurs centaines de milliards de dollars.

 

« Nous vivons à l’ère de la transparence. Les consommateurs expriment leurs opinions, leurs valeurs et leurs convictions, scrutent les actions des entreprises et de leurs dirigeants et les tiennent pour responsables. Ils savent identifier le manque d’authenticité et ne le tolèrent plus » poursuit Emmanuel Jusserand.

« L’opinion des consommateurs peut avoir un impact sur les résultats financiers des entreprises. Ils sont devenus bien plus que des acheteurs et sont désormais des parties- prenantes actives qui donnent de leur temps et de leur attention et exigent de se sentir écoutés. Pour tirer leur épingle du jeu aujourd’hui, les entreprises doivent sortir de la passivité et être proactives sur ces questions. »

 

Les consommateurs changent les entreprises

Les deux tiers des consommateurs estiment que leurs actions individuelles, telles que le boycott d’une entreprise ou la prise de parole sur les réseaux sociaux, peuvent avoir une influence sur les engagements des entreprises.

Plus du tiers (36%) ont déjà été déçus par une entreprise qui n’a pas respecté ses valeurs et près de la moitié (47%) a par la suite cessé d’acheter ses produits ou recourir à leurs services.

 

Pour se distinguer, faire vivre leur engagement et maintenir leur compétitivité, les entreprises doivent suivre les trois principes directeurs suivants :

1. Adopter une approche humaine : 

Impliquer les clients, les employés et plus largement l’écosystème de parties prenantes afin d’identifier les valeurs communes et les domaines dans lesquels l’entreprise peut se distinguer.

La communication est essentielle, car 60 % des consommateurs français jugent les marques qui communiquent activement autour de leur engagement plus attractif.

2. Être clair et authentique :

Les consommateurs ne se laissent pas duper par les fausses promesses qui cherchent à faire vibrer leurs cordes sensibles. Ils récompensent en revanche l’authenticité, le leadership assumé et la franchise.

Selon cette étude, 53 % des consommateurs français sont influencés par les discours, les actions, les valeurs et les convictions des employés d’une entreprise.

3. Être créatif :

Les entreprises doivent orienter leurs investissements moins vers leurs clients et plus vers leurs nouveaux partenaires d’écosystème pour accroître leur compétitivité.

Que ce soit en tant que partenaires de vente à travers les canaux qu’ils contrôlent ou influencent ou en participant à des programmes de crowdsourcing pour financer l’innovation, il n’y a pratiquement aucune limite aux rôles que les consommateurs peuvent jouer.

 

 

 


À propos de l’étude

La quatorzième édition du rapport annuel Accenture Strategy Global Consumer Pulse Research porte sur près de 30 000 consommateurs dans le monde entier. L’objectif est de comprendre leurs attentes vis-à-vis des marques et des entreprises auprès desquelles ils achètent des produits et services.

L’enquête est basée sur un questionnaire en ligne auquel ont répondu des consommateurs de 35 pays : Argentine, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Canada, Chine, République tchèque, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Inde, Indonésie, Irlande, Italie, Japon, Malaisie, Mexique, Pays-Bas, Norvège, Philippines, Pologne, Russie, Singapour, Afrique du Sud, Corée du Sud, Espagne, Suède, Suisse, Thaïlande, Turquie, Émirats arabes unis, Royaume-Uni et États-Unis.

L’enquête a été menée d’août à octobre 2018. Le rapport complet est accessible ici.

 

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Digital

Quand Apple fait cavalier seul…

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Ne dites plus GAFA, mais GAF…

Depuis plusieurs mois, Apple prend en effet ses distances avec ses voisins de la Silicon Valley, Facebook en tête, en martelant sa différence en matière de traitement de la donnée personnelle…




Par Pascal Malotti, Directeur Business Development & Strategy, Valtech France



Tim Cook, le nouveau patron de la marque à la pomme fait ainsi sienne la promesse de Steeve Jobs : permettre à chacun de disposer de son jardin secret dans la jungle du digital.

Posture de communication pour les uns, véritable conviction pour les autres, quelles que soient ses réelles motivations, Apple multiplie depuis plusieurs mois les prises de paroles sur le sujet.

Et si le géant américain n’est pas exempt de critiques, force est de constater qu’il applique une politique en matière de protection de la donnée personnelle bien plus éthique et respectueuse que la plupart de ses petits camarades.


Apple fait la morale aux géants de l’Internet


Omniprésent lors de sa keynote de mars dernier, le discours de la marque à la pomme sur l’utilisation de la donnée personnelle de ses utilisateurs n’a pas échappé aux commentateurs de l’événement.

Ainsi, Tim Cook a répété à de multiples reprises que cette précieuse data n’était pas revendue à des fins commerciales ou de ciblage.

Mais également que pour la personnalisation de ses produits, requérant du machines learning et de l’IA, la donnée était stockée uniquement sur le device de l’utilisateur et en aucun cas sur ses serveurs.

Et pour bien faire comprendre sa différence, la marque n’hésite pas à taper sur les autres géants américains, dont Google et Facebook, rattrapés l’an dernier par de nombreux scandales autour de l’exploitation et de la sécurité des données personnelles de leurs utilisateurs.

Certes, tous ont besoin de cette data pour exister et proposer des expériences personnalisées à leurs clients, mais l’usage qu’ils en font est très différent d’une firme à l’autre.

Le chevalier blanc de la privacy


Devant le congrès américain, mais aussi en octobre à Bruxelles lors du discours d’ouverture de la Conférence Internationale de la protection des données et de la vie privée de la Commission européenne, Tim Cook a prononcé un discours à charge.

Tim Cook a, ces derniers temps, multiplié les prises de paroles pour positionner Apple en champion de la protection de données…


Sans jamais citer ni Facebook ni Google, il a taclé ces entreprises qui font de nos data des « armes commerciales massives », tout en saluant l’adoption du RGPD.

D’ailleurs, la marque n’a pas attendu que le Congrès américain lui impose, comme ce sera le cas pour les entreprises de la Silicon Valley au 1er janvier 2020, de divulguer le pourquoi du comment de la collecte des données personnelles de leurs utilisateurs.

On peut toutefois reprocher à Apple une certaine facilité.

En effet, son business model repose sur la vente de ses produits et services, quand les revenus de Google et Facebook sont quasi uniquement générés par l’exploitation massive de la donnée personnelle en vue d’écouler de la façon la plus affinitaire possible leur inventaire publicitaire.

On parle ici de recettes astronomiques : 89 milliards de dollars pour Facebook et 138 milliards pour Google…

Chez Apple, le produit ce n’est pas l’utilisateur


Cette petite phrase est récurrente dans le discours actuel d’Apple.

Au CES en janvier dernier, le géant américain s’est d’ailleurs offert une affiche en face du salon en remplaçant « Las Vegas » par « iPhone » dans la célèbre réplique du film Very Bad Trip, « Ce qui se passe dans ton iPhone, reste dans ton iPhone ».

Apple a profité de la grande messe de la Tech pour ‘gentiment’ troller la concurrence…


Mais derrière le discours et les bonnes intentions, qu’en est-il réellement ?

Apple a besoin de la donnée pour désigner ses produits et services, même s’ils font de réels efforts pour en limiter la captation et l’anonymisent au maximum.

La marque n’est d’ailleurs pas exempte de reproche ni infaillible.

En Chine, elle se conforme à la réglementation nationale, autorisant indirectement le gouvernement à récupérer la donnée de ses utilisateurs chinois. Money is Money…

Récemment, sa nouvelle fonctionnalité Facetime permettant des discussions de groupes a été victime d’une brèche de sécurité.

Enfin, cette stratégie n’a pas encore d’impact réel sur les ventes de ses produits.

Revirement stratégique ?


Longtemps visionnaire, Apple fait là en réalité un pari sur l’avenir et anticipe les réglementations qui ne manqueront pas de se durcir dans les prochaines années.

Surtout, le géant américain est en train d’opérer un virage vers la distribution de services, avec de nombreuses annonces dans ce domaine (relifting de son AppleTV, création d’un service d’abonnement à la presse, lancement de l’Apple Arcade autour du gaming…).

Mais c’est un autre domaine qui l’intéresse aujourd’hui fortement.

Un domaine où la protection de la donnée personnelle est une réelle préoccupation pour les utilisateurs : la santé. Pour exister sur ce secteur, montrer patte blanche sera incontournable.

Cette stratégie de découplage est également redoutable en termes de stratégie de marketing et de communication.

Faire bouger les lignes…

En prenant ses distances avec les géants de l’Internet, en les faisant passer pour des entités sans foi ni loi, Apple se positionne en chevalier blanc.

Et si tout n’est pas parfait, il oblige les autres à évoluer.

Car Facebook et Google ne pourront pas continuer longtemps, en toute impunité à gérer avec autant de légèreté la protection des données personnelles de leurs utilisateurs.

Ces derniers sont de plus en plus sensibilisés sur leurs droits en matière de respect de leur vie privée.

D’ailleurs, Facebook a annoncé mi-mars, son choix de commencer à éliminer certains critères de ciblage de ses campagnes publicitaires, notamment liés aux profils financiers des internautes.

Espérons que ce ne soit qu’un début…




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Insights

Les mauvaises nouvelles font toujours vendre…

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Une étude internationale montre que les mauvaises nouvelles restent prépondérantes dans le traitement fait de l’actualité par les médias…



Différentes agences du réseau international WIN PR Group ont ausculté les médias dans leurs pays respectifs et ont constaté que l’angle retenu par les rédactions reste très souvent anxiogène.

Le règne des “Bad News”


Le constat est sans appel : que vous soyez en Allemagne, en Espagne, en France, au Mexique, aux Pays-Bas ou au Royaume-Uni, la consultation de l’actualité que ce soit en presse, à la radio ou à la télé risque fort de vous plomber le moral…

Conduite sur le mois de mars dans 6 pays, l’étude, menée par les agences de relations médias du réseau WIN PR Group, révèle quelques disparités selon les géographies mais la tendance globale est toujours en faveur de la mauvaise nouvelle.


Fidèle à l’adage selon lequel « les trains qui arrivent à l’heure ne font pas la Une », les médias, à travers le monde, ont une forte propension à privilégier les nouvelles négatives à celles plus légères et positives.



La presse écrite plus pessimiste que la TV ou la radio…


Globalement, on constate que la presse écrite titre à 43 % de façon négative comparé à 33 % pour la télévision et 25 % pour la radio.

C’est pourtant également la radio qui est la moins positive avec seulement 26 % d’annonces positives contre 36 % pour la presse écrite et 38 % pour la télévision qui s’avère être la plus positive.


En France, ce palmarès est respecté avec la télévision positive à 24 % (vs 17% pour la presse écrite et la radio) et la presse écrite négative à 39% (vs 35 % pour la radio et la télé).


Année après année, et malgré de nombreuses prises de conscience et des tentatives diverses de faire de notre environnement médiatique un espace moins anxiogène, la mauvaise nouvelle reste l’accroche majeure quel que soit le média »,commente Alexis Noal, Vice-Président chez ComCorp et responsable de l’étude.

Il serait simpliste de reporter la faute sur les médias en eux-mêmes mais il convient plutôt de s’interroger de ce que cela révèle de nos sociétés et de notre curiosité morbide.

Nombre de psychologues et de philosophes se sont penchés sur ce sujet mais il serait intéressant d’entamer une réflexion plus globale sur les ressorts de l’audience médiatique et sur pourquoi la mauvaise nouvelle est souvent un gros titre et la bonne, juste un encart. »





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Insights

[Infographie] Le profil du fan de Marvel

A l’occasion de la sortie du dernier Avengers, Kantar dresse le portrait des fans de Marvel en France …

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Ultime réunion des super-héros Marvel, « Avengers – Endgame » est LE rendez-vous super-héroïque de la saison, fermement attendu par des millions de fans dans le monde entier. Mais qui sont exactement ces aficionados ?



Au-delà de la « Saga de l’Infini », l’univers cinématographique Marvel, ce sont plus d’une vingtaine de films qui ont fait chavirer le cœur de ses fans.

D’Iron Man en 2012 à Captain Marvel cette année, ces films déferlent sur nos grands et petits écrans, toujours en nous laissant sur notre fin.


10,5 Millions de fans de Marvel en France

Dans la bataille Marvel vs DC Comics, alors que leurs superhéros respectifs ne cessent de s’affronter depuis des décennies, Kantar a cherché à savoir quel univers s’impose dans le cœur du public ? 

Selon les données TGI Europa 2018 de Kantar : 20% des Français déclarent être fans de Marvel vs 11% pour DC comics.

Retour, en infographie sur le profil du fan de Marvel en France, avec un décryptage de son comportement d’achat et de son profil média…







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Digital

Près d’1 français sur 2 a déjà testé la Réalité Virtuelle

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Près de la moitié des français a déjà testé la réalité virtuelle (VR), le plus souvent en famille ou avec des amis, et ce malgré un taux d’équipement en casques VR qui reste (très) faible…



Selon une étude de l’Ifop publiée par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), 41% des Français ont déjà eu une expérience en réalité virtuelle, contre 21% en 2016.

Chez les 15-34 ans, la proportion atteint même 53%.

Pourtant, les casques VR sont loin d’avoir envahi les salons des Français : moins de 7% en sont équipés, contre 2% en 2016.

Une proportion qui atteint toutefois près de 16% chez les 25-34 ans.


Une expérience qui se vit avant tout à plusieurs


Mais les Français privilégient les usages collectifs de la réalité virtuelle, et son aspect social : pour les deux tiers de ceux qui l’ont déjà utilisée, l’expérience a eu lieu dans un cadre familial ou amical, contre 23% qui l’ont testée en solo.

A plus de 70%, ces expériences relèvent du divertissement, et en premier des jeux vidéo (41%), devant l’expérimentation des sensations fortes (30%) et le cinéma (20%).


Les autres usages s’inscrivent dans l’univers des services avec une gamme d’expériences très variée : découverte d’un site touristique, visite virtuelle d’un appartement, activité professionnelle, santé, formation…

En outre, 39% des Français disent avoir déjà participé à une expérience immersive dans un lieu culturel ou de loisirs.

Il s’agit le plus souvent d’un parc d’attraction (à 22%), d’un musée (9%) ou d’un cinéma (8%).

Ces expériences peuvent inclure l’usage d’un casque de réalité virtuelle ou d’autres technologies de type projection ou affichage immersif.


De la VR made in France

Pour la présidente du CNC, Frédérique Bredin, ces chiffres montrent que la réalité virtuelle “est une nouvelle forme de création” et constitue “un vrai secteur d’avenir” en France.

Parmi les conclusions tirées de cette étude, “la réalité virtuelle s’est implantée dans le paysage culturel français, et elle est désormais proposée dans des lieux très variés“, a souligné à l’AFP Vincent Florant, directeur de l’innovation au CNC.

Et la filière française, nourrie par les savoir-faire reconnus du pays dans l’audiovisuel, le jeu vidéo et l’animation, a définitivement une carte à jouer, ajoute Pauline Augrain, chef du service de la création numérique.

Il y a une +french touch+ dans ce domaine, et le CNC va poursuivre ses efforts pour structurer et industrialiser cette filière“, dans lequel l’organisme a déjà investi près de 10 millions d’euros depuis 2015.




Etude réalisée du 19 au 22 février auprès d’un échantillon représentatif (constitué selon la méthode des quotas) de 1.003 personnes de 15 ans et plus, et complété par un sur-échantillon de 100 personnes ayant déjà testé la réalité virtuelle avec un casque VR.

Source : AFP



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