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28 millions de Français vont faire leurs soldes en ligne

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J-1 avant les soldes d’hiver 2018. A cette occasion, la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) publie les résultats d’une enquête exclusive réalisée par l’Institut CSA* sur les intentions d’achats des e-acheteurs à l’occasion des cyber-soldes d’hiver.

 

 

77% des e-acheteurs envisagent d’utiliser Internet pour les soldes cet hiver

En hausse de près de 10 points depuis 2016, l’étude révèle que plus des trois-quarts des e-acheteurs français ont l’intention d’utiliser Internet pour préparer et effectuer leurs achats pendant les soldes (68% en 2016, 73% en 2017 et 77% en 2018). Une tendance particulièrement marquée auprès des femmes (81%) et surtout des personnes âgées de 35 à 49 ans (84%).

Plus spécifiquement, 70% des e-acheteurs ont l’intention d’effectuer des achats sur Internet pendant les soldes, un chiffre en nette hausse depuis deux ans (+11 points depuis 2016, +5 depuis 2017). Les femmes (73%) et les personnes âgées de 35 à 49 ans (79%) seront particulièrement nombreuses à faire leurs soldes sur internet.

Les soldes d’hiver sont donc en passe de devenir un moment incontournable du e-shopping pour les e-acheteurs français.

Mais pourquoi cet engouement ? Le gain de temps reste le principal facteur incitant à réaliser ses achats sur Internet pendant les soldes pour 64%, cet argument est en hausse (+4 points par rapport à 2017 et +10 points par rapport à 2016), suivi par la volonté d’éviter la foule dans les magasins (58%).

Ce dernier argument est particulièrement important pour les Franciliens (71% vs 54% en province). Les hommes sont plus nombreux à mettre en avant l’argument des prix plus avantageux sur Internet (62% vs 50% chez les femmes). Pour plus d’un e-acheteur sur deux les prix et le choix sur internet sont déterminants.

 

En 2018, le budget moyen passe le cap symbolique des 200 euros, jamais atteint depuis 2016

Le budget moyen alloué aux soldes d’hiver sur Internet en 2018 est de 216 euros (moyenne la plus haute depuis le début du baromètre Fevad/CSA), une somme en hausse de       17 euros par rapport à 2017 et de 32 euros depuis 2016. Pour une large majorité des e-acheteurs français (68%, une part en hausse de 4 points), le budget alloué aux soldes sur Internet sera stable par rapport à 2017.

Seule une minorité (14%) estime que son budget soldes sur Internet sera supérieur à l’année passée. Et près d’un sur cinq (18%) anticipe un budget soldes sur Internet inférieur à 2017.

Le budget moyen est notamment plus élevé auprès des hommes (262 euros en moyenne vs 232 euros lors des dernières soldes d’hiver) et chez les CSP+ (244 euros en moyenne, vs 242 euros). A noter, 19% des hommes estiment que leur budget soldes sera plus important en 2018 qu’en 2017. A contrario, les femmes anticipent pour près d’un quart d’entre elles (22%), un budget inférieur pour les soldes à venir.

En moyenne, les e-acheteurs français envisagent d’acheter en moyenne 3,4 produits sur Internet pendant les soldes, un chiffre stable par rapport à l’année passée.

 

 

Cependant, certaines catégories de produits connaissent un recul dans les prévisions d’achats : les chaussures de ville (-6 pts), les bijoux/montres (-4 pts) ainsi que les parfums, soins du corps et maquillage (-4 pts).

Certains postes de dépenses sont, au contraire, en progression par rapport à 2017 : l’habillement et les accessoires pour enfant (+4 pts), l’électroménager (+4 pts) et les jouets, consoles de jeux et jeux vidéo (+5 pts).

 

L’avènement du « m-commerce » : le smartphone décolle

En 2018, le smartphone gagne encore du terrain en matière de e-commerce : 61% (+13 points depuis 2017 et +34 points depuis 2013) des e-acheteurs français ayant l’intention de préparer ou d’effectuer des achats sur Internet lors des prochains soldes vont le faire depuis leur smartphone.

 

 

Le smartphone a notamment la préférence des plus jeunes : 80% des 18-24 ans et 81% des 25-34 ans ayant l’intention de préparer ou d’effectuer des achats pendant les soldes comptent le faire à partir de leur smartphone.

Et le passage à l’achat enregistre également des hausses importantes : 33% des e-acheteurs ayant l’intention d’effectuer des achats sur Internet comptent le faire depuis leur smartphone, un chiffre en hausse de 9 points depuis 2017.

L’ordinateur (fixe ou portable) reste un incontournable pour les e-acheteurs français (82% de ceux qui envisagent de préparer ou d’effectuer des achats sur Internet pendant les soldes vont le faire depuis leur ordinateur) même s’il perd 4 points depuis 2017 (86%). L’usage de la tablette semble stagner : parmi les e-acheteurs ayant l’intention de préparer ou de faire des achats pendant les soldes 45% le feront depuis leur tablette (44% en 2017).

 

 


*Méthodologie

Depuis 2013, le Baromètre Fevad/CSA mesure les intentions de faire les soldes en ligne. L’enquête a été réalisée en ligne du 26 décembre 2017 au 2 janvier 2018 auprès d’un échantillon représentatif de 1 002 e-acheteurs français (c’est-à-dire toute personne ayant au moins déjà réalisé un achat sur Internet) de 18-74 ans constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, CSP, région, fréquence d’achat en ligne). Les résultats sont redressés afin d’être représentatifs du profil des e-acheteurs français.

 

 

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Les (très) bons chiffres du e-commerce en France

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37,4 millions des français ont effectué des achats en ligne au 2nd trimestre, soit près de 500 000 de plus que l’année dernière.

Cette hausse du nombre d’acheteurs se répercute bien sûr sur le chiffre d’affaires des e-commerçants qui augmente de 14% et dépasse ainsi les 22 milliards d’euros sur cette seule période…

 

Toujours plus d’audience pour les sites e-commerce

En moyenne 41,6 millions d’internautes (66,1% des Français) ont consulté, chaque mois, au moins un des sites du Top 15 « e-commerce » de Médiamétrie .

 

D’après l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie, 37,4 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne au 2ème trimestre 2018, soit près de 9 internautes sur 10 (86,2%) âgés de 15 ans et plus.

Cela représente 488 000 cyberacheteurs de plus qu’il y a un an.

Pour Jamila Yahia-Messaoud, Directrice du Département Consumer Insights de Médiamétrie:

« La pratique du e-commerce s’intensifie d’année en année : 23 millions d’internautes, soit plus de la moitié d’entre eux (52,8%), ont effectué un achat sur internet au cours du dernier mois.

C’est 1,5 million de plus que l’an dernier. En termes d’écrans, c’est le téléphone mobile qui a le vent en poupe et qui se rapproche irrésistiblement de l’ordinateur ».

 

22 milliards d’euros dépensés en 3 mois

Selon les chiffres de la Fevad, au second trimestre, les Français auront donc dépensé 22 milliards d’euros soit une progression de 14,4% par rapport au second trimestre 2017.

Si le montant moyen d’une transaction (produits et services) continue à baisser ( il perd 4 euros en un an et passe à 63 euros) , cette baisse est compensée par une augmentation de la fréquence d’achat.

Chaque e-acheteur a  ainsi dépensé en moyenne 10% de plus sur internet ce trimestre par rapport au 2ème trimestre de l’année précédente soit 721 euros (vs 654 euros l’an dernier). Cela représente 100 euros de plus sur deux ans.

Ainsi, le volume de transactions enregistre une hausse de 21% ce qui représente au total près de 350 millions de transactions sur le trimestre.

Cet essor est bien sûr dû à l’accroissement du nombre d’acheteurs (+ 488 000 en un an) mais aussi au développement de l’offre (+20 000 sites en un an) et à la croissance du nombre de commandes par cyberacheteur.

 

Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad, conclut :

« Au vu des chiffres, on peut dire aujourd’hui que l’e-commerce s’est généralisé à l’ensemble des Français et devient transgénérationnel.

Ainsi les plus de 65 ans, population la moins en affinité avec le cyberachat, sont aujourd’hui plus de 8 sur 10 (81,5%) à l’avoir déjà pratiqué. C’est 9 points de plus qu’en 2017 et 25 points de plus qu’en 2016 ».

 

 

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Un tiers des achats en ligne se fait désormais via mobile

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Selon l’Observatoire du commerce mobile, 17 millions de français ont acheté via leur mobile durant le premier semestre. Mais si le M-commerce connaît une belle croissance en France (+24%), il reste très en retard par rapport à nos voisins espagnols, allemands et surtout anglais où le commerce mobile est déjà devenu majoritaire…

 

 

A quelques jours de l’ouverture de la Paris Retail Week 2018, la Mobile Marketing Association France a le plaisir d’annoncer la publication de son Observatoire du commerce mobile, portant sur le premier semestre de l’année 2018, et réalisé avec le concours de App Annie, CB, comScore, Criteo, Mobiyo, newXt, RetailMeNot et BNP Paribas.

 

 

 

 

Les principaux enseignements de cet Observatoire :

 

1 / Les Français sont de plus en plus nombreux à acheter sur le mobile. Cela représente 17 millions de personnes soit 26% de la population, en croissance de 24%.

2 / Malgré cette forte croissance, la France reste en retard (36% du E-Commerce) sur ses voisins espagnols (46%), allemands (48%) et surtout anglais (54%), chez qui le M-commerce est désormais majoritaire.

3 / L’un des leviers de croissance du M-commerce est l’amélioration du taux de conversion. Dans les applications, il est ainsi 3 fois plus élevé que sur le web mobile et 1,5 fois meilleur que sur desktop.

4 / En matière d’achats in-App, la France se hisse en revanche sur le podium européen, derrière la Grande-Bretagne et l’Allemagne, avec un chiffre d’affaires de 705 millions d’euros.

5 / Outre le commerce électronique et les téléchargements, le mobile s’impose également dans les points de vente, où il est utilisé par deux tiers des consommateurs, pour prendre des photos de produits (40%), comparer des prix (27%), échanger avec ses proches (24%) ou géolocaliser une boutique (24%).

6 / Moins populaire que le paiement par carte bancaire, le paiement mobile poursuit néanmoins sa progression et séduit désormais plus de 2,1 millions de Français.

 

 

« Le mobile représente désormais la majorité des audiences des e-commerçants mais encore une minorité de leurs transactions.

Les e-commerçants doivent prendre conscience de ce différentiel et investir dans leurs interfaces, sites web, applications, voire chatbots, afin de proposer à leurs visiteurs une expérience utilisateur au moins aussi bonne que sur desktop, de façon à maintenir leur croissance. »

-observe Renaud Ménérat, Président de la MMA France.

 

« Outre le digital, les commerçants traditionnels doivent également saisir l’opportunité du mobile pour repenser leurs interactions en point de vente et leur relation clients. Cette année, nous anticipons par exemple une très forte croissance du paiement par smartphone, qui séduit déjà massivement les jeunes générations. »

-ajoute Pierre Gaymard, en charge de l’Observatoire du commerce mobile.

 

 

 

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E-commerce : De l’importance des relations humaines…

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Le sens originel du terme « shopping » fait référence aux échanges et à la construction du lien social, bien au-delà d’une banale transaction marchande. Dans un monde où les innovations technologiques ont pour objectif de simplifier, fluidifier et ré-enchanter l’expérience client, les consommateurs cherchent de plus en plus une relation humaine.

 

 

Alors que la Paris Retail Week s’apprête à ouvrir ses portes, le retailer QVC et l’Observatoire Société et Consommation (L’ObSoCo) communiquent les résultats d’une enquête* exclusive qui rappellent l’importance majeure de la relation humaine dans l’acte d’achat.

 

La relation humaine : 3ème voie du shopping

Les résultats de l’étude montrent que les consommatrices françaises sont en quête d’un retour des valeurs humaines dans le commerce. En effet, 70% d’entre elles jugent l’e-commerce déshumanisé et cette perception d’un manque de socialité pourrait être un frein à l’acte d’achat sur Internet.

Nathalie Damery, Présidente co-fondatrice de l’ObSoCo, et Steve Bridgeman, CEO de QVC France, observent la naissance d’un « 3rd way of Shopping » (ou 3ème voie du shopping) : un mélange savant entre les magasins physiques, le digital et relation humaine. Comment cela se traduit-il ?

Par l’humanisation :

84% des Françaises sondées estiment que la relation humaine, aussi bien celle avec le commerçant, le vendeur, le conseiller ou les autres clients, priment lorsqu’elles effectuent des achats. Cependant, cette appréciation est plus marquée pour le commerce physique que pour l’e-commerce.

Par l’échange :

  • Avec le vendeur : pour 96% des Françaises, il est primordial de pouvoir contacter un conseiller ou un vendeur du site en cas de problème ou simplement pour obtenir des conseils.
  • Avec d’autres clients : 76% des femmes interrogées considèrent qu’il est important, avant d’acheter, de pouvoir poser des questions ou demander conseil à d’autres clients du site.

 

Les consommatrices démontrent donc de plus en plus une envie de maximiser leur expérience client aussi bien en point de vente (par le contact humain), que sur les sites de e-commerce (par l’échange avec des conseillers ou même d’autres clientes).

 

 


*Enquête réalisée du 3 au 14 mai 2018 auprès de 1000 françaises âgées de 18 à 70 ans.

 

 

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