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Les 5 bonnes pratiques pour un bon linking en 2020

Sur Internet, tout évolue très rapidement : les tendances, les outils, les technologies… Ce qui fonctionnait il y a 3 ans (ou même il y a tout juste 1 mois) ne fonctionne plus forcément aujourd’hui.

Il y a quand même une chose qui reste vraie, même après tant d’années : les liens sont la base du fonctionnement de l’algorithme de Google. Sans lien, difficile (voire impossible) de se positionner.

Or, dans la jungle du web, un site qui ne se positionne pas est tout simplement voué à disparaître. C’est là qu’intervient le linking.

Alors quelles sont les bonnes pratiques à adopter en 2020 ? 






Une tribune de Jean-François Longy, Directeur Général de Cybercité




1/ Connaître votre profil de liens

La première étape d’une stratégie de netlinking : faire un état des lieux du portefeuille de liens, c’est-à-dire connaître les points forts, mais aussi les points faibles, afin d’adapter la stratégie en conséquence.

Un bon profil de liens est avant tout un profil de liens qui va paraître naturel aux yeux de Google et des autres moteurs de recherche.

C’est un profil de liens varié : varié dans les domaines référents qui le composent, varié également dans la forme des liens pour ne pas risquer la sur-optimisation. Sans cela, des pénalités peuvent s’appliquer.


2/ Autorité du profil de liens : les metrics à vérifier

En SEO, l’autorité d’un site est une notion importante pour bien se positionner. D’une manière générale, plus un site a de l’autorité, plus il a de chances de se positionner.

Plusieurs critères vont permettre de mesurer l’autorité d’un site, en utilisant différents outils. Mais attention, pour que ces données soient vraiment parlantes, il faut toujours les mettre en parallèle avec celles des concurrents.

Voici quelques exemples d’outils : le Domain Rating attribue une note en fonction de la popularité du site web et de ses domaines référents ; le Trust Flow, quant à lui, attribue une note de confiance en fonction de la qualité des backlinks.


3/ Types de liens à produire

Il existe une multitude de liens pouvant enrichir un profil de liens. Aucun type de lien n’est vraiment meilleur qu’un autre en tant que tel : il faut avant tout regarder comment ce lien s’intègre dans un profil de liens.

Le secret ? Varier les types de liens au maximum pour conserver un profil de liens naturel. Les PBN (Private Blog Network) sont des réseaux privés de blogs utilisés pour créer des liens à destination d’un domaine unique (le « money site »).

Les PBN ont souvent mauvaise presse : ils peuvent être associés à des pratiques SEO « black hat ».

Mais il est pourtant possible d’avoir un bon PBN (comprendre un PBN qui respecte les guidelines de Google). Comment ? En s’assurant que les blogs et leurs contenus sont vraiment utiles aux internautes…


4/ Tous les liens ne sont pas égaux

Quand Google faisait ses premiers pas, l’équation était très simple : un lien = un vote.

Ainsi, plus une page avait de liens, mieux elle se positionnait. Mais Google a bien grandi. De mises à jour en dépôts de brevets, son algorithme s’est affiné. Dorénavant, tous les liens ne se valent pas.

Plus que le lien lui-même, c’est tout ce qui l’entoure qui est pris en compte pour déterminer sa valeur : l’autorité du domaine référent, l’ancre du lien, la contextualisation dans la page, l’engagement de l’utilisateur, les signaux de confiance…


5/ Les critères pour un bon lien

Un lien contextualisé. En 2020, avec RankBrain, la contextualisation est un critère essentiel pour faire un bon lien. Sans contexte, le lien n’aura que peu (voire pas) d’impact sur le profil de liens ou sur le positionnement.

Un lien naturel. Si Google suspecte qu’un lien a été créé uniquement dans le but de manipuler les résultats de recherche (SERP), des pénalités peuvent s’appliquer.

Un lien pérenne. En plus de faire perdre du « linkjuice », les liens perdus peuvent également attester d’un manque de naturel.

Un lien vers la bonne typologie de page. Au final, c’est Google qui a le dernier mot. Si la page à positionner ne correspond pas à ce que Google pense correspondre aux attentes des internautes, il ne la positionnera pas.

Un lien vers (et depuis) un site optimisé. Le linking doit pouvoir s’appuyer sur une stratégie SEO intelligente pour porter ses fruits. Un site mal optimisé aura plus de mal à se positionner, quels que soient vos efforts



En conclusion…

Pour faire court : oui, en 2020, il est toujours utile (et possible) de faire du linking pour un site.

En réalité, c’est même indispensable ! Même si les bonnes et les mauvaises pratiques ont bien évolué en quelques années, le linking est loin d’être mort.

Toute la difficulté va en fait résider dans la manière de le travailler. Car si une bonne stratégie de linking peut avoir de (très) bons résultats, une mauvaise stratégie peut avoir de (très) lourdes conséquences sur le positionnement de votre site.

Le plus important sera d’intégrer la stratégie de linking dans un écosystème complet, qui comprend à la fois :

Une bonne stratégie SEO : afin d’harmoniser les efforts et d’optimiser les résultats

Des optimisations techniques : Google donne de plus en plus d’importance àl’expérience utilisateur(chargement des pages, lecture sur devices mobiles, UX Design, etc.)

Du Content Marketing : rédiger des contenus pertinents apportera naturellement de nouveaux liens(linkbaiting).

Du linking, forcément : le travail de linking peut également aller de pair avec des actions SEA et unedémarche de RP digitales.




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