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Insights

CX : Une nouvelle pyramide de Maslow se dessine

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Qu’est-ce qui détermine vraiment la qualité d’une expérience client aux yeux du consommateur et quelles sont les marques qui répondent le mieux à leurs attentes en la matière? 

Si la simplicité et la fluidité de l’expérience sont des pré-requis, elles ne sont désormais plus que la base d’une nouvelle pyramide de besoins du consommateur d’aujourd’hui… 

 

BETC Digital vient de lancer, en partenariat avec l’institut Opinion Way, le X INDEX, premier baromètre français de mesure et de pilotage de l’expérience client.

Il mesure les critères les plus contributifs à l’efficacité de l’expérience de plus de 50 marques, retailers et digital natives françaises, à travers une méthodologie unique mêlant du quantitatif auprès de 5 000 personnes et du qualitatif*.

En voici les 6 principaux enseignements :

 

#1. L’EXPÉRIENCE CLIENT EST L’AFFAIRE DE TOUS

L’expérience client ne peut pas être l’affaire uniquement du service client, du département e-commerce ou relation client.

Car pour juger de l’efficacité d’une expérience client, les consommateurs prennent en compte des critères discriminants à chaque étape du parcours.

L’efficacité de l’expérience est déterminée à 16% par la puissance de la marque, à 52% par la relation et à 32% par le parcours d’achat.

 

#2. OLD IS THE NEW NEW

Surprise, c’est Yves Rocher qui prend la première place de notre baromètre.

Pourquoi ? Parce qu’avant d’être élue site e-commerce préféré des Français en 2017, la marque était un acteur historique de la VPC, un acteur pour lequel la relation client et la “customer centricity“ sont clés depuis bien longtemps.

Comme le disait le fondateur de la marque « chaque cliente Yves Rocher doit se sentir chez nous comme un reine ».

Qu’on se rassure cependant, les effets impressionnants de l’algorithme et la simplicité de l’interface assurent à Netflix la deuxième place du podium et la profonde utilité de Blablacar dans la vie quotidienne des Français aide la marque à monter sur la troisième marche du podium.

Parmi les 10 marques les mieux notées du X Index, certaines marques “bricks & clicks” s’imposent, soit par la puissance évocatrice de leur marque (Disneyland Paris par exemple), soit par leur culture centrée client, qui a facilité leur transformation digitale, comme c’est le cas d’Yves Rocher.

Cependant, les digital natives trustent également, et en nombre, le haut du classement : Netflix, Blablacar, Sarenza, Asos, Amazon… autant de “jeunes” marques qui s’imposent aujourd’hui comme les référentes d’une expérience client de qualité.

 

#3. NOUS N’AVONS PAS LES MÊMES VALEURS

La valeur de l’expérience client ne se construit pas de la même manière pour les consommateurs selon qu’on soit une marque  “bricks and clicks“  – marque traditionnelle qui s’est digitalisée – ou une marque digital native.

Pour les “bricks and clicks“ , c’est le facteur humain qui fait toute la différence. Le premier critère discriminant est l’efficacité et la compétence des vendeurs et / ou conseillers.

Pour les digital natives, c’est la simplicité et la fluidité du premier point de contact – le site – qui fait toute la différence.

Néanmoins on retrouve des critères communs entre les deux index, même s’ils ne sont pas notés avec la même importance : la fluidité de l’expérience, sa dimension émotionnelle…

 

Top 3 des critères déterminants d’une bonne CX  pour les marques “bricks and clicks” :

 

Top 3 des critères déterminants d’une bonne CX pour les marques pure-players :

 

#4. LA FIDÉLITÉ N’EST PAS MORTE

Et les consommateurs sont en demande. Parmi tous les critères de l’expérience, la « capacité de la marque à récompenser ses clients et à les remercier de leur fidélité » est le critère qui obtient la plus mauvaise note.

Ce n’est pas un hasard sans doute si l’une des plus belles marques du monde – Nike – vient de lancer un programme de fidélité et en profite même pour personnaliser son expérience client dans la vraie vie (le magasin Nike By Melrose que la marque vient d’ouvrir à Los Angeles est impressionnant).

 

#5. LE FONCTIONNEL EST UNE DETTE

Évidemment, dans le cas des “bricks and clicks“  comme dans celui des digital natives, les critères de simplicité, d’efficacité et de fluidité restent des critères hautement discriminants de l’expérience pour les consommateurs.

 

 

Mais cela ne suffira pas aux marques pour faire la différence dans le futur.

Face à des clients qui sont devenus “painpoint intolerant“ , qui ne supportent plus d’attendre et sont capables de quitter une vidéo en 2 secondes si elle met trop longtemps à se charger, il faudra aller plus loin pour créer de la préférence…

 

#6. VERS UNE NOUVELLE PYRAMIDE DE MASLOW DE L’EXPÉRIENCE ?

Si simplicité et fluidité sont des prérequis, l’enjeu pour les marques sera, demain, de répondre à un nouvel impératif : celui de créer des expériences qui soient émotionnellement fortes, à même de ré-enchanter le consommateur, ultra-connecté et sur-informé, en incluant une dimension unique et mémorable.

Qu’on pense au bonbon et à la bouteille d’eau chez Uber il y a quelques années, aux gommes à mâcher pistache ou crème brûlée sur Air France, ce sont ces initiatives qui créent une empreinte durable dans l’esprit des clients.

Une question reste en suspens : quel sera le “signature moment“ de votre marque ?

 

 

 

 

 


*A propos de la méthodologie appliquée :

 

Le X Index porte sur 50 marques françaises, qu’il s’agisse d’entreprises “bricks & clicks” (marques dites “historiques” avec une présence digitale) ou de marques “digital natives”, et réparties dans 10 secteurs d’activité : grande distribution, mode & sport, high-tech, automobile, bricolage / déco / jardin, mobilité, beauté, e-retail, banque et hôtellerie.

Le questionnaire, élaboré en partenariat avec l’institut Opinion Way, a été mené sur un échantillon représentatif de la population française constitué de 5 000 personnes – toutes ayant eu une interaction avec une ou plusieurs marques de l’étude dans les 6 derniers mois.

L’objectif du X Index est d’être un outil de pilotage de la “customer experience“ dans son ensemble : il s’agit donc d’explorer le plus largement possible l’ensemble des dimensions qui la composent (marque, relation, service client, marketing relationnel, CRM, parcours d’achat, social media…) tout au long du parcours client, sans se limiter à l’achat seul, ni préjuger des critères qui déterminent de façon discriminante la qualité ou non de cette expérience.

Nous avons donc dressé une liste de 30 critères couvrant l’ensemble du parcours, répartis selon trois dimensions majeures :

  • des critères relevant de la marque
    par exemple : “je suis très attaché à cette marque”, “cette marque tient ses engagements” …)
  • des critères relevant de la relation
    par exemple :  “La capacité de la marque à me remercier et récompenser ma fidélité”, “ la prise en compte de mon historique et de mon profil pour me proposer des offres adaptées”…)
  • des critères relevant de l’achat
    par exemple : “l’achat a été fluide (toutes les étapes d’achat se sont bien enchaînées)”, “l’achat a été agréable (j’ai passé un bon moment)”

Pour identifier parmi ces 30 critères ceux qui influent le plus sur la qualité de l’expérience client d’une marque, le département data de BETC Digital a établi un modèle de régression linéaire permettant de distinguer a posteriori et en fonction des résultats collectés lors de l’étude terrain, les critères les plus discriminants, sur l’ensemble du parcours.

 

 

 

 

Digital

Génération Alpha : élevés à la Tech …

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Près d’un français sur trois, parent d’enfants de moins de 9 ans, est persuadé que ses enfants accordent plus de valeurs aux smartphones et tablettes qu’aux animaux de compagnie ou aux activités extérieures.

En Europe, les parents sont également convaincus qu’à 8 ans leur enfant comprendra tout du fonctionnement d’un gadget moderne, parfois mieux qu’eux-mêmes…

 

 

Voici quelques-uns des résultats clés de l’enquête commanditée par Hotwire, agence de communication globale, dans le cadre de ses investigation sur la manière dont les technologies vont impacter la vie de la génération dite Alpha, pour les enfants nés après 2010.

 

L’année dernière, Hotwire et Wired Consulting ont déjà produit un rapport, accompagnés par des chercheurs en neurosciences, des consultants culturels et des éducateurs pour mettre en lumière la manière dont les nouvelles technologies façonne la nouvelle génération et leurs attentes vis-à-vis des marques et desdites technologies.

Cette année, le rapport produit par Hotwire s’est intéressé particulièrement aux parents en France, mais aussi plus largement en Europe, en Australie et aux Etats-Unis.

Hotwire leur a demandé de partager leur perception des relations qu’entretiennent leurs enfants avec les nouvelles technologies du foyer familial, la place que ces nouveaux outils prennent et les moyens qu’ils se donnent pour comprendre et protéger leurs enfants.

 

L’étude montre que les parents français tendent à être plus modérés que leurs homologues européens quant à leur vision de l’usage des technologies par leurs enfants.

La plupart considèrent ainsi qu’entre un jouet traditionnel et un gadget connecté (tablette ou smartphone), le choix reste ardu pour leurs enfants. 21% estiment ainsi que la préférence de leur enfant irait vers les objets connectés, 22% pensent que leurs enfants pencheraient plutôt pour des jouets, s’ils ne devaient garder qu’une seule chose.

En Angleterre par exemple, le résultat est bien plus tranché: 32% des parents pensent que leurs enfants préfèrent une tablette ou un smartphone, aux jouets (11%), aux animaux de compagnie (9%) et même aux vacances (12%).

 

Des parents à la fois optimistes et préoccupés

Malgré quelques craintes, les parents sont globalement optimistes dans tous les marchés interrogés quant aux bénéfices des compétences et de l’appétit face aux nouvelles technologies de leurs enfants.

En France, tout comme dans la plupart des pays interrogés, près de 75% des parents pensent que les enfants pourront tirer profit de leur usage des nouvelles technologies dans leur carrière professionnelle.

43% des parents français pensent même que les nouvelles technologies aident leurs enfants à réfléchir plus vite.

« Les enfants s’adaptent et composent avec les nouvelles technologiques sans aucun des freins que nous nous imposons : ils ne sont pas nés avec, ils sont nés dedans !

Quiconque côtoie de jeunes enfants aujourd’hui peut attester avoir été émerveillé un nombre incalculable de fois par leur agilité :  qu’il s’agisse de trouver une solution pour configurer plusieurs profils Netflix où de les observer balayer presque naturellement l’écran d’un Smartphone pour cacher une notification qui le gêne pour regarder PeppaPig !. »

-explique Virginie Puchaux, Directrice de l’Agence Hotwire France.

 

Toutefois, la santé et l’équilibre de leurs enfants restent des éléments de préoccupation pour les parents.

Plus de 73% des parents se préoccupent du temps passé devant un écran. Ils sont aussi plus de 40% à déplorer le fait que leurs enfants ne prennent pas assez l’air et sont trop enfermés.

« Les parents à travers le monde sont plutôt conscients des avantages que peuvent représenter l’aisance et la capacité d’adaptation de leurs enfants aux nouvelles technologies, notamment dans leurs vies professionnelles futures qui seront probablement plus ancrées dans le numérique.

Néanmoins, le temps passé devant les écrans ne devrait pas outrepasser la quantité d’exercice nécessaire au développement d’un enfant. L’enjeu est donc de résoudre ce paradoxe : ne pas interdire mais limiter l’accès.» ajoute Virginie Puchaux.

 

Des enfants bien plus habiles que leurs parents face au changement

Dans chacun des 8 marchés interrogés, il est clair que la génération Alpha développe des aptitudes technologiques bien plus vite que leurs parents.

L’étude a révélé de manière générale, qu’à 8 ans, les enfants surpassent leurs parents en terme des connaissances liées aux nouvelles technologies.

Il en résulte un fort sentiment d’insécurité quant à l’accompagnement nécessaire à leur éducation et à leur avenir.

 

Le pouvoir d’influence

Cette précocité des enfants quant aux technologies les positionne dans une situation de consommation inédite vis-à-vis de leurs parents.

Lors d’achats technologiques, les parents se préoccupent de plus en plus de l’usage que leurs enfants pourraient avoir de l’outil, c’est le cas de 62% des parents français. 24% ont même demandé leur avis aux enfants avant d’acheter.

« Cela met en lumière l’influence croissante d’un enfant dans les décisions d’achat du foyer, et par voie de conséquence l’intérêt pour les marques de communiquer auprès des plus jeunes générations, via leurs canaux privilégiés pour activer cette nouvelle audience. 

Outre la vente, cela positionne aussi les très jeunes enfants comme des utilisateurs potentiels d’appareils technologiques destinés aux adultes, et implique donc la responsabilisation des marques sur l’adéquation des contenus et fonctionnalités d’un objet à l’usage d’un enfant.

La possibilité de filtrer, restreindre ou contrôler du contenu ou des fonctions par les parents s’impose. Une question d’éducation qui incombe également aux professionnels de la communication » note Virginie Puchaux.

 

Les enfants influencent donc les achats, mais sont aussi très influencés par l’environnement alentour.

L’étude démontre que si l’influence des micro-influenceurs en ligne ne cesse de croître, l’importance des pairs reste dominante : 37% des parents interrogés indiquent ainsi que leurs enfants réclament les mêmes gadgets et appareils que leurs amis.

 

 

 


L’étude commanditée par Hotwire a été réalisée par OnePoll en juillet 2018, auprès d’un panel de 8000 répondants, tous parents d’enfants agés de 4 à 9 ans, à travers les pays suivants : UK, USA, France, Allemagne, Espagne, Italie, Pays-Bas et Australie.  Australia

Pour télécharger la première version du rapport et en savoir plus sur les caractéristiques de la génération Alpha, cliquez-ici.

 

 

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Insights

La révolution des compétences est en marche…

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Selon une étude menée par Gartner, 85% des interactions avec les entreprises en 2020 se passeront d’êtres humains.

Si 93% des Dirigeants estiment que la révolution des compétences est une opportunité pour leur entreprise, seuls 8% pensent que cette dernière est prête à affronter cet enjeu majeur *!

 

Un tel paradoxe ne manque pas d’interpeller et de rappeler l’urgence de traiter ce sujet stratégique alors même que l’avènement des nouvelles technologies amorce déjà une profonde transformation des métiers et des compétences.

L’AFRC (Association Française de la Relation Client) et le Groupe Kea, sous l’impulsion des équipes Kea Partners et Tilt ideas, avec le soutien de CSP et Sereneo, publient un Livre Blanc sur le thème de la révolution des compétences des collaborateurs au service de l’Expérience Client à l’horizon 2030.

Cette publication rassemble des retours d’expérience de dirigeants conjugués avec la vision de spécialistes et d’experts pour mieux comprendre les tendances qui se dessinent actuellement.

 

Vers plus d’Intelligence émotionnelle

Paradoxalement, l’Intelligence Artificielle permet une Expérience Client plus humaine !

La transformation numérique est une formidable opportunité pour gagner en valeur, devenir ultra-performant et permettre de retrouver du sens, en laissant aux technologies les tâches les moins intéressantes et répétitives.

Les collaborateurs peuvent ainsi se recentrer sur la relation humaine : l’écoute active, l’analyse, le conseil personnalisé, la pédagogie, l’empathie, la bienveillance, et donc l’émotion. L’Intelligence Emotionnelle va se mettre au service d’une Expérience Client complète et efficace !

En résumé, plus de technologie pour plus d’humain !

 

Les “soft skills” deviennent déterminantes

Ce n’est plus le métier mais les compétences des collaborateurs au service des clients qui deviennent l’enjeu essentiel.

Au-delà de la recherche du « Savoir-faire » technique, en partie supplanté par la technologie, les compétences liées au « Savoir-être », les « soft skills », deviennent déterminantes au service d’Expériences Client uniques et mémorables.

Parmi les compétences qui seront de plus en plus recherchées : l’agilité, la créativité, l’adaptation relationnelle, la rapidité, la proximité ou encore la gestion d’environnements complexes.

 

Travail : La quête de sens…

Pour pouvoir attirer et fidéliser les talents, dans un contexte de forte concurrence, il est impératif que l’organisation place la recherche de sens au centre de ses missions.

Pour cela, quelques recommandations :

Travailler avec les collaborateurs sur les valeurs indispensables qui, selon eux, doivent être portées par l’entreprise.

En matière d’engagement des équipes, des salariés qui croient en leur entreprise et en ses valeurs feront vivre une meilleure Expérience à leurs clients.

Repenser les pratiques managériales et RH.

Les parcours des collaborateurs dans l’entreprise ne peuvent plus être globaux, ils doivent être pensés de manière individuelle. Outre l’autonomie et la prise d’initiative qui restent des priorités, l’heure est à la transformation du rôle du manager « donneur d’ordre – performer » en « coach développeur et libérateur de talents » soucieux d’apporter de la Chaleur ajoutée aux équipes.

Basée sur la confiance, le partage d’information et la responsabilisation, cette stratégie permet à l’entreprise de pouvoir répondre aux nouvelles postures comme le droit à l’erreur, la prise de risque, apprendre à apprendre, faire des choix…

 

Selon Eric Dadian, Président de l’AFRC :

« Cette problématique de la révolution des compétences doit être abordée de manière holistique : il s’agit ici de penser avenir du travail, émergence de nouveaux métiers, disruption de compétences 3.0… le tout au service des collaborateurs et des clients.

Je suis convaincu que le rythme de cette transformation va s’accélérer, et encourage donc les organisations à adresser dès aujourd’hui cette problématique. Le temps presse ! ».

 

Pour Anne-Christelle Vogler, Directeur chez Kea & Partners :

« Chez Kea, nous en sommes convaincus, l’Homme est au centre des transformations d’entreprise. Le monde de demain sera à la fois Humain & Data et les entreprises doivent investir dans les deux domaines sans les opposer ou les séparer.

Nous sommes persuadés que la « révolution des compétences » qui arrive sera passionnante et déterminante pour la performance de demain ».

 

 

 


*Chiffres et enseignements clés de l’enquête AFRC, Tilt ideas et Kea & Partners, menée à l’occasion de la sortie du Livre Blanc, auprès de 89 professionnels d’entreprises adhérentes à l’AFRC, de tous les secteurs, entre juillet et septembre 2018.

 

 

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Où en est la collaboration marketing en 2018?

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La collaboration peut être un défi dans de nombreux environnements de travail, chacun étant souvent concentré sur ses propres tâches et obligations.

Et ce problème touche aujourd’hui particulièrement les fonctions marketing …

 

Selon le rapport « State of marketing work» de Workfront, 98 % des professionnels du marketing sont confrontés à des conflits avec d’autres départements.

Pour avoir une vue d’ensemble de la collaboration des équipes marketing – les succès, les goulots d’étranglement et les possibilités d’amélioration – Slack a rassemblé les données les plus récentes de plusieurs sources réputées.

Voici où en est la collaboration dans les fonctions marketing en 2018:

 

Un manque de coordination avant tout

 

Le plus grand obstacle à la collaboration ? Tout le monde est occupé…

Plus de la moitié des professionnels du marketing (58%) se disent “trop occupés” pour collaborer à la création de contenu.

Et il sont 15 % à constater qu’ils n’ont pas une culture d’entreprise qui les pousse dans cette voie. (Source : Content Planning Challenges, Trends & Opportunities)

 

Offrir une expérience client cohérente et connectée est pourtant ce que l’on attend des équipes marketing d’aujourd’hui.

Mais coordonner toutes les fonctions (médias sociaux, email, site Web, produit, marque), est une démarche de plus en plus complexe du fait que chaque équipe peut utiliser des outils différents et avoir des préférences et des processus de communication distincts.

Plus il y a de variables à prendre en compte, plus il devient difficile de coordonner le travail…

 

 

 

Les équipes marketing performantes sont ainsi 12,8 fois plus susceptibles que les autres de coordonner fortement les efforts entre les points de contact. (Source : Fourth Annual State of Marketing report )

 

 

Les conflits inter-équipes coûtent cher…

 

Les actions marketing devenant de plus en plus complexes, les marketeurs se trouvent nécessairement plus souvent amenés à travailler avec d’autres services (ventes, service clients, informatique,…). Et cette collaboration entraîne souvent des conflits récurrents.

Les causes les plus souvent citées pour expliquer ces conflits sont :

  • les priorités contradictoires (39 %),
  • le manque de communication (31 %)
  • le manque de compréhension du niveau d’urgence (14 %).

(Source : 2016-17 U.S. State of Marketing Work Report)

 

Mécaniquement, ces problèmes peuvent avoir des conséquences importantes sur les projets menés ou, plus globalement, sur la vie de l’entreprise.

Parmi celles les plus souvent constatées:

  • Les pertes de productivité (37 %),
  • les retards (22 %)
  • la perte de confiance dans les autres équipes (20 %)

 

Ces problèmes impactent aussi logiquement l’efficacité de actions menées, les marketeurs constatant dans ces conditions:

  • un rendement financier plus faible (60 %),
  • une moins bonne expérience client (59 %)
  • une réduction de la fidélisation de la clientèle (58 %).

(Source : The Payoffs of Improved Sales and Marketing Alignment)

 

Manque de temps et réunionite…

 

Autre frein majeur à la collaboration : le manque de temps et la mauvaise organisation de celui-ci:

    • 45 % des employés se sentent généralement dépassés par le nombre de réunions auxquelles ils doivent assister chaque mois – 60 réunions par mois en moyenne – soit environ deux par jour.
    • 47 % des employés se plaignent que le volume des réunions est le plus grand facteur de perte de temps au bureau.
    • 62 % des professionnels du marketing affirment que les réunions inutiles entravent leur travail.

 

 

Autres éléments d’entrave à au bon fonctionnement des services marketing :  la surveillance excessive (51 %), suivie des courriels excessifs (48 %) et de l’absence de processus normalisés pour la gestion du flux de travail (33 %).

(Source : Infographie d’Atlassian sur le sujet)

 

Une fois les emails traités et les réunions passées, les professionnels du marketing disent qu’il ne leur reste que 38 % de leur temps pour accomplir leurs tâches principales. (2016-17 U.S. State of Marketing Work Report )

 

Il est clair que les équipes marketing comprennent la valeur de la collaboration, mais s’enlisent parfois dans des priorités contradictoires, une surabondance de réunions et la recherche d’informations disséminées à travers une multitude de sources.

Une remise à plat des organisations semble, dans ce contexte, plus que nécessaire car la fonction de marketeur ne semble pas à être amenée à se simplifier dans les années qui viennent, bien au contraire…

 

 

 

 

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Les GAFA trustent le podium des marques les plus puissantes du monde

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Interbrand vient de publier son classement annuel des marques les plus puissantes.

Si l’on retrouve, sans surprise, Apple et Google aux premières places, ces géant US sont désormais suivis de deux autres membres des GAFAM…

 

Voilà 6 ans maintenant qu’Apple et Google sont considérées comme les deux marques les plus puissantes selon le classement Interbrand.

Mais, petite nouveauté cette année, Amazon se hisse sur la troisième marche suivi de près par Microsoft.

Un exemple parlant de la domination des géants américains de la tech dans le monde…

 

La (logique) percée d’Amazon

 

Selon ce classement, qui estime la valeur des 100 premières marques mondiales en milliards de dollars, Amazon est la marque qui a pris le plus de valeur en un an.

Classée 5ème du classement d’Interbrand en 2017, Amazon signe la plus forte progression de 2018 (+56%) et devient la 3ème marque du classement derrière Apple et Google, devançant par la même Microsoft et Coca-Cola.

Une progression somme toute logique quand on se rappelle que la société fondée par Jeff Bezos vient d’atteindre les 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière  (juste après Apple, là encore).

 

 

Facebook régresse, le luxe à la française résiste

 

Dans le top 10 des marques les plus puissantes, Mercedes passe cette année devant Facebook.

Le réseau social qui avait progressé de +48% l’an dernier connaît sa première régression (-6%), les scandales récents y étant certainement pour beaucoup…

Coté français, Louis Vuitton reste la première marque en gagnant 1 place cette année (18ème vs 19ème) grâce à une progression de +23%.

Chanel fait quant à elle une entrée remarquée à la 23ème place du classement. Le luxe semble donc rester une valeur sure…

Outre Amazon, les plus fortes progressions à noter cette année sont celles de Netflix (+45%), de  Gucci (+30%) ou encore de Salesforce (+23%).

 

Tous les résultats de cru 2018 d’Interbrand sont consultables ici.

 

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