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Communication Retail : les 3 tendances à suivre en 2026

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Communication Retail : les 3 tendances à suivre en 2026

Cette année le contexte oblige les enseignes à repenser en profondeur leurs stratégies de communication…



Inflation durable des coûts médias, pression accrue sur la performance et consommateurs toujours plus sensibles à la proximité : en 2026, la communication Retail entre dans une nouvelle phase de maturité.

Les approches uniformes montrent en effet leurs limites, au profit de stratégies plus locales, plus personnalisées et mieux mesurées.

WellPack, leader français des campagnes d’acquisition locales sur mobile (SMS et RCS), identifie trois tendances structurantes qui vont redéfinir les stratégies de communication des enseignes dans les mois à venir.





#1 – Le « Flexilocal » s’impose comme un nouveau standard

Si le mot local est déjà sur toutes les lèvres, on peut s’attendre à ce qu’il devienne plus que jamais un mode opératoire en 2026.

La communication mono-enseigne, pensée de façon descendante et homogène sur l’ensemble d’un réseau, fonctionne de moins en moins face à la réalité terrain.

Chaque point de vente évolue en effet dans un environnement concurrentiel, socio-démographique et contextuel qui lui est propre. Concurrence immédiate (notamment le hard discount), spécificités de la zone de chalandise, habitudes de consommation locales, contraintes opérationnelles (travaux, accessibilité, flux)… autant de paramètres parfaitement identifiés par les équipes en magasin, mais encore trop peu intégrés dans les communications par les têtes de réseau.

Ces dernières doivent donc désormais trouver le bon équilibre entre centralisation stratégique et écoute des réalités locales.

De plus en plus, elles soumettent leurs plans de communication aux points de vente, en leur laissant la liberté de relayer – ou non – certaines prises de parole.

Résultat : plus de proximité, une communication plus pertinente et une plus grande réceptivité de la part des consommateurs !



#2 – De la personnalisation à l’hyperpersonnalisation opérationnelle

La tendance au « flexilocal » entraîne mécaniquement une montée en puissance des besoins de personnalisation.

En 2026, il ne s’agira plus seulement d’adapter un message, mais de piloter des campagnes capables de se décliner magasin par magasin.

Produits réellement disponibles, accords de proximité, offres spécifiques : une campagne nationale efficace est désormais une campagne capable d’intégrer un maximum de signaux locaux.

Sur un réseau de plusieurs centaines de points de vente, cela signifie potentiellement autant de messages que de magasins.

Cette logique est déjà bien maîtrisée dans le digital, mais elle s’étend désormais pleinement à d’autres leviers tels que le drive-to-store mobile. Le RCS notamment, permet de personnaliser non seulement les contenus, mais aussi les audiences.



#3 – Mesurer autrement pour piloter mieux

En 2026, une question s’impose : est-il encore pertinent d’évaluer une campagne drive-to-store à l’aune du taux de clic ? La réponse est clairement non, bien que les réflexes digitaux aient la vie dure.

Parler de CTR pour juger une activation dont l’objectif est la visite physique n’a plus de sens. Ce qui compte, ce sont les indicateurs réellement alignés avec l’enjeu business : coût par visite, ROI, ROI incrémental.

Une campagne peut afficher un faible taux de clic tout en générant un excellent coût par visite en magasin. À l’inverse, un bon CTR ne garantit en rien un trafic incrémental.

La bonne nouvelle : le marché français dispose d’un écosystème de tiers mesureurs indépendants, fiables et reconnus sur le drive-to-store – un atout encore rare à l’international.

En 2026, dans un contexte de tension sur les budgets, cette capacité de mesure devient un levier clé pour aider les enseignes à arbitrer, optimiser et prioriser leurs investissements.

Sans ignorer les indicateurs digitaux classiques, il devient essentiel de les hiérarchiser. À l’image de l’e-commerce, où la conversion reste l’indicateur central, la visite en point de vente doit être considérée comme l’acte de transformation clé.

Pour aller plus loin, il est également possible d’objectiver les uplifts générés, notamment par familles de produits.

Une approche qui bénéficie ici, non pas aux distributeurs, mais aux industriels dans le pilotage de leurs stratégies commerciales.